Pages

Rechercher un message

mardi 26 février 2013

La Lettre d'Amour du Père


Posted: mercredi 20 février 2013 by Eglise au Coeur de la Ville in Libellés : 
Mon Enfant,

Je regarde jusqu'au fond de ton coeur et je sais tout de toi. 
Psaume 139:1

Je sais quand tu t'assieds et quand tu te lèves. 
Psaume 139:2

Je te vois quand tu marches et quand tu te couches,
je connais parfaitement toutes tes voies. 
Psaume 139:3

Même les cheveux de ta tête sont comptés. 
Matthieu 10:29-31

Tu as été créé à mon image. 
Genèse 1:27

Je suis le mouvement, la vie et l'être. 
Actes 17:28

Je te connaissais même avant que tu sois conçu. 
Jérémie 1:4-5

Je t'ai choisi au moment de la création. 
Ephésiens 1:11-12

Tu n'étais pas une erreur. 
Psaume 139:15

Tous tes jours sont écrits dans mon livre.
Psaume 139:16

Je détermine la durée des temps et
les bornes de tes demeures. 
Actes 17:26

J'ai fait de toi une créature merveilleuse. 
Psaume 139:14

Je t'ai tissé dans le ventre de ta mère.
Psaume 139:13

C'est moi qui t'ai fait sortir du sein de ta mère.
Psaume 71:6

J'ai été déformé par ceux 
qui ne me connaissent pas. 
Jean 8:41-44

Je ne me suis pas éloigné, ni fâché, 
car je suis l'expression parfaite de l'amour. 
I Jean 4:16

C'est mon amour de Père que je répands sur toi.
I Jean 3:1

Parce que tu es mon enfant 
et que je suis ton Père. 
1 Jean 3:1

Je t'offre plus que ton père terrestre
pourrait jamais te donner. 
Matthieu 7:11

Car je suis le Père parfait. 
Matthieu 5:48

Toute grâce que tu reçois vient de ma main. 
Jacques 1:17

Car je suis celui qui subvient à tous tes besoins.
Matthieu 6:31-33

Mon plan pour ton avenir 
est toujours rempli d'espérance. 
Jérémie 29:11

Parce que je t'aime d'un amour éternel. 
Jérémie 31:3

Mes pensées vers toi sont innombrables 
comme le sable sur le bord de la mer. 
Psaume 139:17-18

Et je me réjouis de tes louanges 
et de ton adoration. 
Sophonie 3:17

Je n'arrêterai jamais de te faire du bien 
Jérémie 32:40

Tu es le peuple que j'ai choisi. 
Exode 19:5

Je désire t'établir avec tout 
mon coeur et toute mon âme. 
Jérémie 32:41

Il est en mon pouvoir de te montrer
de grandes et merveilleuses choses. 
Jérémie 33:3

Si tu me cherches avec tout ton
coeur tu me trouveras. 
Deutéronome 4:29

Fais de moi tes délices et je te
donnerai ce que ton cœur désire.
Psaume 37:4

Car c'est moi qui t'ai donné ces désirs. 
Philippiens 2:13

Je suis capable de faire plus pour toi 
que tu pourrais probablement imaginer. 
Ephésiens 3:20

Car je suis ton encouragement le plus grand. 
2 Thessaloniciens 2:16-17

Je suis aussi le père qui te console 
dans tous tes ennuis.
2 Corinthiens 1:3-4

Quand tu cries à moi, je suis près de toi 
et je te délivre de toutes tes détresses. 
Psaume 34:18

Comme un berger porte un agneau,
je te porte près de mon coeur. 
Esaïe 40:11

J'effacerai toutes larmes de tes yeux. 
Apocalypse 21:3-4

Et j'emporterai toute la douleur que
tu as subie sur cette terre. 
Apocalypse 21:4

Je suis ton père et je t'aime de la
même façon que j'aime mon fils Jésus. 
Jean 17:23

Car dans Jésus mon amour pour toi est révélé. 
Jean 17:26

Il est la représentation exacte de mon être 
Hébreux 1:3

Et Il est venu pour démontrer que
je suis pour toi, pas contre toi. 
Romains 8:31

Et te dire que je ne compte pas tes péchés.
2 Corinthiens 5:18-19

Jésus est mort pour que toi et moi
puissions être réconciliés. 
2 Corinthiens 5:18-19

Sa mort est l'expression suprême 
de mon amour pour toi. 
1 Jean 4:10

J'ai renoncé à tout ce que j'aime 
pour gagner ton amour. 
Romains 8:32

Si tu acceptes mon fils Jésus, tu me reçois. 
1 Jean 2:23

Et rien ne te séparera de mon amour.
Romains 8:38-39

Dans ma maison, il y a tant de joie 
dans le ciel devant la repentance d'un pécheur. 
Luc 15:7

J'ai toujours été le Père 
et serai toujours ton Père. 
Ephésiens 3:14-15


Ma question est ...
veux-tu être mon enfant? 
Jean 1:12-13

Je t'attends. 
Luc 15:11-32

Ton Père qui t'aime
Dieu tout puissant

lundi 11 février 2013

Les séquoias








Un puissant séquoia mesure des centaines de mètres de circonférence et peut résister à d'intenses pressions environnementales.
La foudre peut le frapper, des vents violents peuvent souffler,
des feux de forêt peuvent faire rage autour de lui.
Mais le séquoia résiste, il reste ferme,
se fortifiant davantage à travers les tribulations.
L'un des secrets de la force de cet arbre géant
c'est ce qui se passe sous la surface du sol.
Contrairement à la plupart des arbres, il tend et entrelace ses racines avec les séquoias qui sont autour de lui.
Chacun est investi et renforcé par la force des autres.

Ecclésiaste 4/12:  "Si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement."

Les Secrets de Zoé

mercredi 30 janvier 2013

Comment l'être humain perdit le Zoé...



Image17.png
Le jardin des délices était un verger d’une beauté, d’une fraîcheur
et d’une richesse inégalée.
Il était planté d’arbres aux fruits succulents.
Il y poussait des plantes aux odeurs délicieuses tels le henné et le nard,
le safran, le laurier et la cannelle, tous les arbres à encens,
la myrrhe et l’aloès avec les parfums les plus délicats.
L’homme et la femme n’avaient qu’à tendre la main
pour se nourrir des plantes et des fruits les plus savoureux.
Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin,
l’homme et la femme pouvaient en boire l’eau pure et cristalline.
L’homme et la femme possédaient le jardin et y régnaient.
Ils y étaient en paix, car tout n’était que calme et sérénité.
Ils dominaient sur les animaux et ils jouissaient d’un amour parfait
entre eux et avec Dieu.
Tout ce que Dieu avait fixé dans leur nature profonde :
leurs possibilités et leurs limites, tout fonctionnait parfaitement
dans le meilleur des mondes.
Pourtant, l’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme:
« Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;
mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal,
car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

  Le procédé satanique qui conduit à la chute
Genèse 3 /1 à 6 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin?
La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. »


Etant formés à l’image spirituelle et morale de Dieu, l’homme et la femme eurent le pouvoir de dialoguer avec leur créateur.
Dieu ne se priva pas de cet avantage, et entra en communication avec ses créatures.
Sa première intervention consista à leur donner les consignes de ce qu’ils devaient et pouvaient faire dans leur environnement.

Ces cinq consignes encore inscrites dans l’inconscient de chaque être humain sont ce que l’on appelle aujourd’hui les instincts. (Genèse 1/28 à 30)
  •   Instinct de reproduction pour conserver et pérenniser l’espèce humaine.
  •   Instinct d’investigation pour maîtriser le milieu et les moyens de vie.
  •   Instinct de domination pour assurer la souveraineté de l’espèce dans sa zone d’influence.
  •   Instinct d’acquisition pour posséder et accroître le patrimoine ou le territoire d’influence en vue du bien être vital.
  •   Instinct de nutrition pour assurer la conservation de l’être physique.

Ces cinq consignes furent bien comprises et inscrites dans le cœur du premier couple.

L’homme et la femme vivaient en parfaite harmonie, en obéissance à la volonté de Dieu. Bien qu’ils aient étés créés libres de leurs actes et de leurs pensées, ils évoluaient dans une parfaite innocence et pureté de cœur.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal fut placé en Eden en même temps que tous les autres arbres, il était là pour témoigner de cette liberté propre à l’être humain.
L’homme et la femme connaissaient cet arbre redoutable et savaient ce que Dieu avait dit à son sujet.

Satan a soigneusement déployé son plan trompeur en employant ces paroles :

« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Ces paroles ont obscurci la mémoire de la femme.

Quand Dieu avait parlé, la femme avait crû ce qu’elle avait entendu et n’avait aucune raison d’en douter. Dieu ne ment pas, Il dit ce qu’Il pense et Il pense ce qu’Il dit, une fois qu’Il a parlé, il n’y a plus de place pour la discussion, la négociation ou les privilèges particuliers. Dieu est souverain et Il sait, en qualité d’Etre Suprême et créateur ce qu’il y a de meilleur pour sa créature.


Avec la question de Satan, ce qui autrefois était une discussion close devint soudain ouverte à l’interprétation.

Satan agit toujours ainsi : le doute est toujours le prélude à la dénégation.
Après qu’il ait semé le doute dans le cœur de la femme, le serpent ancien contredit ouvertement les paroles de Dieu.
Alors vint la tromperie.La tromperie est le processus par lequel on rejette la vérité en faveur d’un mensonge.
Le mensonge suprême de Satan est de dire que les instructions de Dieu sont différentes de ce qu’il sait et de ce que Dieu dit qu’elles sont.
Satan s’empressa donc de parler à la place de Dieu.
Il convainquit la femme que ce qui était défendu était quelque chose auquel elle avait droit.
Le plan de Satan a marché : au bout de quelques paroles, elle se mit à regarder l’arbre de la connaissance du bien et du mal sous un autre angle.

Alors vint la désobéissance.La femme a résolument choisi de désobéir à Dieu et elle a ajouté le geste à ses pensées.

La conséquence de son geste fut qu’elle entra en rébellion ouverte contre Dieu.
L’homme, c’est évident n’a pas été séduit par Satan. Son entendement était net et il savait que le fruit que lui tendait sa compagne venait de l’arbre interdit.
Pourtant, rien ne l’a arrêté et en toute connaissance de cause, lui aussi a pêché. En fait, l’homme fut séduit par la femme qu’il aimait tant, et son amour pour elle l’a conduit à désobéir au commandement de Dieu.
Satan, le plus malin de tous les animaux des champs, savait qu’il serait plus facile de tromper la femme et que par sa chute celle-ci entraînerait l’homme.
Les hommes et les femmes ont des points forts et des faiblesses qui leur sont propres.
Satan connaissait ces caractéristiques psychologiques masculines et féminines.
Il savait que la femme est plus aisément séduite dans son intelligence et que l’homme est plus facilement séduit par ses sentiments.
La femme est curieuse dans sa nature et cherche souvent à se faire sa propre idée des choses alors que l’homme est moins enclin à changer l’ordre établi.

Si nous voulons pénétrer jusqu’au cœur du problème et comprendre où les choses ont commencé à déraper, il faut remonter à l’intention de Dieu lorsqu’il créa l’homme et la femme
 . N’oublions pas que la femme fut créée après l’homme, à partir de l’homme et pour l’homme. De par ces faits, la soumission fut implantée dans l’âme de la femme dès sa création.

La première erreur de la femme fut d’ignorer la position que Dieu lui avait donnée.

Au lieu de suivre l’homme et d’obéir à Dieu, elle a choisi de prendre des initiatives, seule et d’obéir à Satan.
En analysant cet épisode tragique de la Genèse, on peut constater que la femme a pris la direction des évènements et que l’homme, pleinement conscient de ce fait, s’est soumis à elle et a mangé du fruit défendu.

La femme a choisi l’indépendance au lieu de s’en référer à l’homme.

Elle s’est arrogée une autorité qui ne lui avait pas été donnée.
Le renversement des rôles est le facteur déterminant de la chute.
Le renversement de l’ordre hiérarchique a commencé par l’écoute du serpent qui faisait partie des bêtes sur lesquelles l’homme et la femme devaient dominer.
Ensuite, elle aurait pu renvoyer le serpent à son compagnon qui était habilité à répondre en tant que chef de famille.
Cependant, la faute était autant du côté de l’homme qui abdiqua de son rôle de responsable. Lui aussi transgressa l’ordre de Dieu.

Le cœur de la chute est surtout et avant tout l’expression d’un renversement de la structure d’autorité établie par Dieu. 

Les conséquences du péché sur ce premier couple
La première réaction de l’être humain après la chute fut liée à la perte de son innocence.
Parce qu’il conçut le péché, il connut la honte et la culpabilité. Il se couvrit le corps de feuilles de figuiers et se cacha au milieu des arbres du jardin. (Genèse 3/7 et 8)
Sa relation avec Dieu perdit instantanément de sa qualité première, elle n’était plus pure, sincère et facile. Dieu n’avait pas changé car il n’y a en lui aucune ombre de variation, mais le cœur de ses créatures était souillé, confus et meurtri par le remord.
Dieu ne se détourna pas définitivement de ses créatures et Il ne choisit pas de les exterminer de la terre mais avec beaucoup d’amour, Il choisit de rétablir le contact en les cherchant et en les appelant. Puis, dans toute sa justice, il décida de leur faire subir les conséquences de leur acte.

Parce que l’homme fut créé le premier, c’est à lui que Dieu s’adressa d’abord après la chute. Dieu rendit l’homme responsable de ce qui s’était passé et Il lui reprocha d’avoir obéi à la parole de la femme.
 (Genèse 3/9)
A cet instant, on découvre que le couple humain a perdu de son harmonie originelle.
Le péché ne les a pas rapproché dans une connivence malfaitrice, au contraire il les a tournés l’un contre l’autre. La première division au sein d’un couple apparut ici.
Sans Dieu au centre de leur couple, l’homme et la femme ne peuvent vivre en parfaite harmonie. (Genèse 3/12)
La sentence qui frappa la femme changea une simple dépendance liée à la priorité créationnelle en une domination amenant des souffrances.
Cette sentence changea aussi le déroulement de l’enfantement originellement prévu, en un moment de souffrances. (Genèse 3/16)
La bénédiction liée à l’instinct de reproduction se changea en condamnation à la douleur.
La sentence qui frappa l’homme changea sa condition confortable dans le jardin des délices en une situation de labeur difficile.
La bénédiction liée aux instincts d’investigation, de domination, d’acquisition et de nutrition furent désormais liés à la souffrance dans une nature hostile, loin du « cocon » en Eden.

L’homme et la femme perdirent là un immense trésor.
Leur corps fut condamné à la souffrance, soumis à la maladie et à la vieillesse, destiné à la mort. Leur âme perdit sa pureté pour se remplir de crainte, de honte, de haine et de toutes sortes d’impuretés. Leur esprit perdit la communion intime avec Dieu, cette communion précieuse, transparente et fusionnelle était entachée et coupée.
Sur tous les plans personnels (corps, âme, esprit), sur tous les plans instinctifs, sur tous les plans relationnels, partout et en tout la désobéissance avait créé un chaos indescriptible qui allait se répandre sur la terre à travers toute la race humaine.


Sophie LAVIE

mercredi 16 janvier 2013

Survivre sans internet, sans téléphone et sans TV

foret.jpg
Alors qu'on parle de plus en plus d’addiction à Internet ou au téléphone mobile, je me demande parfois comment était la vie avant que ces choses s'installent dans nos foyers.
Imaginez, plus de connexions, plus de téléphone portable ou fixe, plus de TV, plus de mails à lire, plus de surf sur nos sites préférés, plus de forum, plus de vidéos, plus de skype, plus de téléphone, de SMS... plus rien!


Alors on ferait quoi?
On écrirait des lettres qui arriveraient au mieux le lendemain au pire dans une semaine et on irait les poster avant la dernière levée.
On sortirait discuter avec nos amis à défaut de chatter ou de téléphoner pendant des heures.
Et on s’apercevrait que finalement on avait des choses à dire à notre époux (épouse) et à nos enfants.
On irait se promener dans la nature.
On redécouvrirait les saisons et ses couleurs, la mer, la campagne ou la montagne alentours.
On se surprendrait à sentir le vent dans nos cheveux, à humer la senteur des sous-bois, ou à admirer un coucher du soleil…
On ferait du jardinage ou du bricolage, on lirait un bon bouquin...
On prendrait le temps de parler avec nos enfants, de les regarder jouer, de répondre à leurs questions, de leur lire des histoires, de leur raconter notre enfance et nos expériences.
Notre imagination, qui était saturée par toutes sortes d'informations se remettrait à fonctionner, alors nos désirs créatifs ressurgiraient.
On écrirait, on dessinerait, on ferait des aménagements dans la maison.
On cuisinerait et on irait au marché acheter de la nourriture plus saine que les plats tout préparés.
On prierait plus, on lirait plus notre bible, on partagerait plus de temps avec nos frères et soeurs et on s'appliquerait davantage à faire l'oeuvre de Dieu.
On réfléchirait davantage et on se dirait peut être que notre PC, notre Iphone ou notre tablette dernier cri nous prenaient tout notre temps et qu'on passait à côté de l'essentiel.

Qu'est-ce que l'addiction à internet?
La perte de contrôle: l’internaute ne résiste pas à la tentation de se connecter en permanence et n’arrive plus à se maîtriser. Par exemple : impossible pour lui d’éteindre son ordinateur au bout d’un quart d’heure. Il a un comportement compulsif vis-à-vis d’internet.
Le temps passé sur Internet: il est très important - plusieurs heures par jour - et empêche de faire d’autres activités. Famille, études, travail, loisirs… sont relégués au second plan et le temps consacré au virtuel prend le pas sur la "vraie" vie.
La sensation de manque : les cyberdépendants ne supportent pas de ne plus avoir accès au Net ou de laisser leur ordinateur éteint. Ils ressentent un vide et cette privation joue sur leur humeur.

dimanche 6 janvier 2013

Mouvement ou monument

vs-m.jpg
Le cœur de Dieu est que nous allions de l'avant - toujours.
Que nous progressions toujours.
Une conquête cesse d'en être une des l'instant où nous cessons de gagner du terrain.
Je leur ai seulement donné cet ordre : “Écoutez-moi, alors je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple. Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous.” Mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas tendu l’oreille. Ils ont décidé de suivre leurs intentions mauvaises. Au lieu de regarder vers moi, ils m’ont tourné le dos. (Jérémie 7:23, 24 PDV)

Deux options en 2013

Aller de l'avant ou tourner le dos à Dieu.
Dieu est un mouvement. Il est le Dieu du mouvement. Il n'est pas un monument.
Celui qui écoute Dieu, marche avec Dieu. Celui qui sert Dieu est en mouvement.
Un monument : Un monument (du latin monumentum, dérivé du verbe moneō« se remémorer ») désigne à l'origine une sculpture ou ouvragearchitectural permettant de rappeler un événement ou une personne, d'où sa signification première de « tombeau ».

Nous devenons un monument des l'instant où notre passé est plus vivant que notre futur.
Un monument c'est le tombeau du passé. Il est important de garder la mémoire mais celle-ci ne doit pas devenir un tombeau.
Le mouvement est le taxi du futur.
Alors ceux qui respectent le Seigneur se sont parlé les uns aux autres. Le Seigneur les a écoutés avec attention. On a écrit devant lui les noms de ceux qui le respectent et qui l’honorent. Ensuite, le Seigneur de l’univers a dit : « Le jour où j’agirai, ils seront pour moi comme un trésor personnel. Je serai bon pour eux, comme un père est bon envers son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la différence entre ceux qui m’obéissent et ceux qui ne m’obéissent pas, entre ceux qui me servent et ceux qui ne me servent pas. Mais pour vous qui respectez mon pouvoir, le soleil de justice se lèvera. Il apportera la guérison dans ses rayons. Vous sortirez en bondissant de joie, comme des veaux bien nourris. (Malachie 3:16-18, 20 PDV)

Celui qui honore Dieu, c'est celui qui obéit à Sa Parole.
Celui qui obéit à Sa Parole est celui qui suit le chemin tracé par Dieu.
Il est comme Son Dieu, en mouvement.
Ne pas obéir à Dieu, c'est choisir de devenir un monument.
"Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous."
Les commencements et directives de Dieu ne sont pas des fardeaux mais des dons de Sa grâce pour nous permettre d'avancer et de le suivre - l'honorer.
Obéir à Sa Parole, c'est progresser, c'est honorer Dieu. Dieu honore celui qui l'honore.

2013: ne nous contentons pas de mettre Jésus à la première place, mais laissons Lui prendre toute place.

Dans une église en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Dans une famille en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Bruno Picard

mercredi 26 décembre 2012

Qui s'occupe de votre parachute

travelingwithJesus-r-1--copie-1.jpg
Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi.
Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa six ans en prison.
Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.

Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire: « Vous êtes Plumb! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu ! »
« Comment donc le saviez-vous ? » demanda Plumb.
« Je me suis occupé de votre parachute. », répondit l'homme.

Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude.
L'homme fit un geste de la main et dit: « N'est-ce pas que ça a marché? »
Et Plumb lui assura : « Et comment. Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. »

Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme.
Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine: un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d'éléphant.

Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire « Bonjour, comment ça va ? » ou quelque chose de ce genre.
Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un « marin»!
Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passé, au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas.
Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire: « Qui prend soin de votre parachute? »

Nous avons tous dans notre vie des personnes qui prennent soin de notre parachute, des personnes qui prient pour nous, des personnes qui s'affairent autour de nous pour nous rendre la vie plus facile et plus belle, des personnes qui préparent nos repas, lavent et repassent notre linge, entretiennent notre maison,..., des personnes qui ont fait de notre vie une de leurs priorités.

Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important. Chaque jour, nous prenons notre envole avec notre parachute dans le dos, sans même nous rendre compte de la personne qui a passé du temps et des efforts pour pourvoir à notre salut en cas de danger.

Nous oublions même parfois de dire leurs les choses les plus simples comme « Bonjour », « S'il te plaît » ou « Merci » ou de les féliciter pour ce qu'elles ont accompli avec fidélité pour notre vie.
Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire.

Pensons à toutes ces personnes qui « prennent soin de notre parachute » et sans attendre,..., ALLONS les remercier pour l'investissement de leur vie dans la notre, car sans elles ne ne saurions certainement pas là.

L'apôtre Paul avait un "Onésiphore" dans sa vie.
2 Timothée 1:16-18 "Que le Seigneur répande sa miséricorde sur la maison d’Onésiphore, car il m’a souvent consolé, et il n’a pas eu honte de mes chaînes; au contraire, lorsqu'il est venu à Rome, il m’a cherché avec beaucoup d’empressement, et il m’a trouvé. Que le Seigneur lui donne d’obtenir miséricorde auprès du Seigneur en ce jour-là."

Et vous qui est votre ONESIPHORE...qui s'occupe de votre parachute....?
Moi, je remercie celle qui chaque jour, par amour, met toute sa vie à prendre soin de la mienne. A toi, mon épouse que j'aime tant.

Pasteur LAVIE Xavier

lundi 10 décembre 2012

Le C.O.C.A de la samaritaine


Jean 4:10 "Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne- moi à boire! Tu lui aurais toi- même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive."

Contexte:
Jésus quittant la Judée pour la Galilée passa en Samarie et arriva dans la ville Sychar.
Cette région était particulière en raison d'un lourd passé historique.
En effet, les Samaritains étaient les descendants des colons originaires de Babylonie qui avaient été amenés afin de remplacer les Israélites déportés par le roi d'Assyrie Sargon II.(2 Rois 17/24)
Cette population fut enseignée sur la manière de "servir le dieu du pays" (2 Rois 17:27) par un prêtre qui fut rapatrié d'entre les captifs ce qui eut pour résultat un syncrétisme religieux assez spécial qui avait encore cours à l'époque de Jésus.
C'est dans ce territoire que, Jésus fatigué du voyage, décida de s'arrêter. Il était midi et Jésus s'assit au bord d'un puits pendant que ses disciples étaient allés en ville acheter de quoi manger.
C'est à ce moment qu'une femme Samaritaine arriva pour puiser de l'eau.

Observation:
Jésus s'adressa directement à la femme, franchissant ainsi la barrière qui se dressait entre les juifs et les samaritains.
La première chose fut de rétablir les relations qui étaient inexistantes entre leurs peuples qui vivaient pourtant dans le même pays. Les blessures du passé, les conflits en cours et toutes les incompréhensions devaient être oubliées pour enfin pouvoir répondre aux besoins personnels.
Parfois les causes que nous portons, les idéologies qui nous animent, les préjugés qui nous formatent l'esprit, les souvenirs qui nous taraudent, les certitudes et les positionnements sur lesquels nous campons sont de véritables murs qui nous séparent et empêchent le partage, la transmission et l'échange.

Dans l’épître aux Ephésiens 2/14, il est écrit que Jésus a renversé le mur de séparation, l’inimitié afin de franchir les obstacles qui dressent au milieu des relations. Jésus vient nous rejoindre dans nos besoins, nos manques, nos frustrations et nos préjugés. Il sait à l'avance ce qui nous fait défaut et il connait aussi nos craintes, nos méfiances et nos peurs.

Aussi quelle grâce de voir le Seigneur venir vers nous comme il l'a fait avec cette femme.
Mais le plus étrange dans la démarche de Jésus, n'est-il pas dans le simple fait, qu'il s'approche d'elle, en lui faisant part de son besoin: Jean 4/7: "Donne-moi à boire."

Mais n'est-ce pas elle qui avait besoin...?

Nous découvrons que la demande du Seigneur confronta cette femme à la réalité de son état profond. Elle pensait puiser dans le puits des relations humaines de ce monde de quoi étancher sa soif.
Seulement celle qui avait eu cinq maris et qui vivait avec un homme qui n'était pas son mari n'était toujours pas comblée, désaltérée, épanouie!

De plus comme le souligna le femme dans le verset 11: "Le puits est profond"

Oui, le puits de ce monde est profond et il ne contient pas d'eau vive qui est sans cesse renouvelée et purifiée. Les relations humaines n'ont rien de commun avec celles que Dieu veut avoir avec nous.
La comparaison peut s'établir ainsi entre une rivière qui s'écoule pure et limpide et une eau croupissante.

A quelle source voulez-boire? Telle est la question que nous pose se passage biblique...

Jésus nous dit encore aujourd'hui dans Jean 4/10: "Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne moi à boire! tu lui aurais toi- même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive."

Compréhension:
En nous questionnant sur nos relations avec les autres, le Seigneur nous dirige directement sur notre relation avec lui. Il a bien plus à nous offrir que tout ce que le monde réuni pourrait nous accorder.
Il ne désire pas juste un simple partage avec nous, passer du temps de qualité jusqu'au prochain moment ou nous pourrons enfin le retrouver pour espérer partager quelques idées, émotions ou rêves.
Jésus ne s'inscrit pas dans la même relation avec nous que celle que nous pouvons vivre ou aimerions vivre avec nos proches.

La relation qu'il propose se retrouve clairement définie dans Jean 4/13-14: "Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle."

Jésus ne veut faire qu'un avec nous, être la source en nous qui nous comble en permanence.
L'épanouissement personnel passe par cette réalisation et le développement de nos relations avec les autres aussi. Car lorsque nous irons vers les autres ce ne sera plus pour espérer combler nos vides ou nos manques mais juste pour partager ce que Christ aura mis en nous.

Application:

Seigneur, je veux te laisser me rejoindre dans mes besoins alors que je croyais pourvoir trouver chez mes proches de quoi me remplir. En agissant ainsi, j'ai été déçu et j'ai mis la pression sur mon environnement. Aussi, je désire aujourd'hui que tu sois cette source en moi. Viens me combler et donne moi selon ta grande richesse afin que je puisse répandre cette grâce autour de moi.

mercredi 28 novembre 2012

Le contentement d'une mère célibataire


1970.jpg
D'après un article de Linda McCutcheon

On dit que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, et parfois cela semble être vrai.
En plein divorce, il est facile de penser que tout le monde a une vie plus aisée que la nôtre.
Mais c’est dangereux de penser ainsi.

Le contentement vient de l’intérieur.
Nous ne pouvons pas le commander en ligne, prendre une pilule pour l’obtenir ou demandez à un ami de nous l’envoyer par courrier électronique.
Le contentement est un processus : nous regardons la vie bien en face et choisissons d’exprimer notre reconnaissance même si tout semble sens dessus dessous. Nous pouvons choisir le contentement, peu importe nos circonstances.

Deux visions contradictoires
Notre société nous dit que si nous avons des biens, une bonne situation et beaucoup d’amis, alors nous serons certainement heureux, mais je connais des gens de condition modeste qui sont très contents.  
Si nous croyons ce que nous dit la société, nous nous disons: " si je reçois cela », alors, je serai heureux."
Tout juste après l’avoir obtenu, nous nous disons à nouveau : « Si je pouvais seulement avoir ceci… »
Quelle vie épuisante!
 Mais qu’est-ce  que le contentement, au juste? Selon le Petit Robert, c’est « l’état d’une personne qui ne désire rien de plus, rien de mieux que ce qu’elle a ».
Selon la Parole de Dieu, « la piété avec le contentement est un grand gain » (1 Timothée 6:6).  

Si nous adoptons la vision de Dieu concernant le bonheur et que nous lui demandons de nous aider pas à pas, nous pouvons apprendre à nous contenter en lui, peu importe le reste.
En tant que mères célibataires, nous pouvons nous épuiser à essayer d’améliorer notre sort.
Mais nous pouvons aussi choisir de vivre contentes de notre état présent.
Je crois que beaucoup de femmes divorcées s’engagent trop rapidement dans de nouvelles relations — avant de guérir de leurs blessures passées et avant que les enfants soient prêts à cela — parce qu’elles recherchent la sécurité qui accompagne le fait d’être dans une relation.
La société leur fait croire que cela est nécessaire au bonheur.
Je parle par expérience.
Après mon divorce, je me sentais seule, je voulais me sentir aimée, et à bien des égards je voulais prouver que j’avais de la valeur.
Alors, je me suis engagée dans une relation aussitôt que l’occasion s’est présentée.
Mes enfants ont trouvé cette situation pénible, et moi, j’ai trouvé que cette relation prenait trop de mon énergie parce que je traînais encore mes blessures passées.
Je suis reconnaissante du fait que la relation a pris fin.
J’avais besoin de prendre le temps de guérir et d’apprendre à profiter de la vie comme célibataire.
Les enfants ont commencé à s’épanouir à nouveau et nous avons travaillé sur nos problèmes en équipe.
Je suis restée célibataire pendant 12 ans.
Est-ce que j’ai aimé cela?
Parfois, NON! Mais était-ce la bonne chose à faire? Oui.

Travailler sur le contentement
 Dieu et moi avons eu de nombreuses discussions au fil des ans.
J’étais fatiguée, je me débattais financièrement, et je me sentais seule. (Vous sentez-vous parfois comme ça?)
Et c’est ainsi que tranquillement, j’ai commencé à apprendre à vivre le contentement.
Le fait que j’ai passé par des moments difficiles ne signifiait pas que Dieu me punissait ou qu’il m’empêchait de recevoir de bonnes choses.
Plutôt, il m’enseignait tranquillement à tenir bon et à vivre contente au présent.

J’aime l’expression « UN est un nombre entier »
Nous sommes des personnes à part entière, précieuses aux yeux de Dieu.
Je suis allée au cinéma, j’ai suivi des cours du soir, des cours d’aquaforme, j’ai marché sur la plage et je me suis promenée à vélo… toute seule.
J’ai passé beaucoup de temps avec des amis, mais dans les moments où je me retrouvais seule, j’ai redécouvert les rêves qui m’habitaient et j’ai adopté de nouveaux buts pour ma vie.  
Parce que je vivais dans le contentement, j’ai pu me dévouer à mes enfants sans avoir à jongler avec une relation en même temps.
Certains décident de ne pas prendre cette décision, mais je savais que pour moi, c’était la voie à suivre.
Je savais aussi que si Dieu voulait que j’aie une bonne relation et un nouveau mari, je le laisserais tout orchestrer.
Le fait est que cela m’a rendue plus forte.
Quand Dieu m’a envoyé mon gentil mari, j’étais prête.
Il est sage de ne pas simplement accepter le premier homme qui se présente à vous.
Découvrez qui vous êtes premièrement.
Guérissez de vos blessures, aidez vos enfants à avoir des bases solides, et vivez dans le contentement.
Ne partez pas à la course.
Les relations ont besoin d’un fondement solide.
Vous pouvez avoir beaucoup en commun, mais cela ne signifie pas que vous êtes faits l’un pour l’autre.
Prenez votre temps.

L’attente est difficile, mais ça en vaut le coup
Il y a eu des moments où je me suis assise sur le bord de la route avec mes enfants dans  l’attente d’une dépanneuse et que j’ai dit à Dieu : « Tu vois, j’ai besoin d’un homme! »
Quand j’avais besoin de sagesse en tant que parent, je disais de nouveau à Dieu : « Tu vois! J’ai besoin d’un homme ».
Lorsque le travail dans la cour était si accablant que mes épaules me faisaient mal, je disais encore la même phrase : « Tu vois, j’ai besoin d’un homme. »
Dieu n’arrêtait pas de répondre : « Tu peux le faire… Attends! »
Si Dieu m’avait dit au début de mon aventure que je serais seule à faire tout cela pendant 12 ans, je pense que je me serais assise comme Job et que j’aurais répandu de la poussière sur ma tête.
Mais il savait ce qui était le mieux pour moi.

Êtes-vous prête à être contente comme femme célibataire?
Dieu m’a aidée à être contente malgré le dur chemin.
Selon Proverbes 15:15, « tous les jours du malheureux sont mauvais, mais le cœur content est un festin perpétuel. »
 Oui, la vie était dure, mais se contenter a apporté à mes filles et à moi une paix et une force incroyables.
Elles ont appris à bien gérer leur argent.
Elles ont eu la joie de se forger de nouveaux souvenirs, ont découvert la force d’une femme et ont appris à faire appel à Dieu en toutes circonstances.
Dans Proverbes 14.30, nous lisons : « Un cœur sain est la vie de la chair, mais l’envie est la pourriture des os. »
Je vous encourage à ne pas vous comparer aux autres.
Quand les autres vont de l’avant dans leur cheminement, soyez heureuse pour eux. Ne laissez pas l’envie vous dévorer et ne vous replier pas sur votre « pauvre moi ».
Quand mon amie, une mère célibataire, s’est remariée, j’étais demoiselle d’honneur.
J’aurais pu me prendre en pitié et me demander pourquoi Dieu ne me permettait pas de me remarier,mais non.
Dieu sait ce qu’il fait. Il sait ce qui nous attend.
Il demande simplement que nous lui demeurions fidèles dans notre état présent.

Choisissez le contentement
Ce sujet me passionne.
S’il vous plaît, ne devancez pas Dieu.
Il est le chef d’orchestre de votre vie.
Votre tour viendra. Aujourd’hui, choisissez de commencer à vivre avec le contentement.
C’est un cheminement avec Dieu qui peut vous combler au-delà de toute attente.
Il vous soutiendra; il suffit de lui faire confiance et d’être dans le contentement.
Je le sais, car il me l’a prouvé.
Soyez en paix avec vous-même et vivez contente, peu importe les circonstances de la vie — que vous soyez célibataire ou mariée, riche ou pauvre, élevée en dignité ou non.
Quoi que ce soit que la vie vous réserve, demandez à Dieu de vous accorder le contentement que lui seul peut donner. Alors, votre vie prendra tout son sens.

lundi 19 novembre 2012

Payé en entier par un verre de lait



lait
Un pauvre garçon qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses études s'aperçut qu'il ne lui restait qu'une pièce de 10 cents et il avait faim.

Il décida donc de demander un repas à la prochaine maison.
Cependant, il perdit sa hardiesse lorsqu'une jolie jeune femme ouvrit la porte.
Au lieu du repas, il demanda plutôt un verre d'eau.
Elle vit qu'il était affamé et lui apporta un grand verre de lait.
Il le but lentement et demanda: "Je vous dois combien?"

"Tu ne me dois rien du tout" répondit-elle.
"Maman nous a appris de ne jamais accepter d'être payé pour une gentillesse".

Il répondit: "Alors je vous remercie du fond du coeur"

En quittant la maison, Howard Kelly, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi un regain de Foi en Dieu dans lequel il croyait de moins en moins.

Des années plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade. Les médecins locaux étaient désemparés par sa maladie et ils l'envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel aux spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare.

Le Dr. Howard Kelly fut appelé en consultation.
Lorsqu'il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une lueur étrange brilla dans ses yeux.
Immédiatement il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre.
Vêtu de sa blouse il entra la voir. Il la reconnut aussitôt.
Il retourna à la pièce des consultations, déterminé à faire de son mieux pour sauver sa vie.
A partir de ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas.
Après un long combat, la bataille fut gagnée.

Dr. Kelly fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation. Il y jeta un coup d'oeil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la chambre.
Elle craignait de l'ouvrir, étant certaine que ça lui prendrait le reste de sa vie pour la payer en entier.

Elle l'ouvrit, finalement.
Quelque chose capta son attention sur le côté de la facture.
Elle lut ces mots: "Payé en entier avec un verre de lait"
(Signé) Dr. Howard Kelly.

Des larmes de joie inondèrent ses yeux et son coeur rempli de joie pria: "Merci mon Dieu que Ton amour se répande à travers les coeurs et les mains des humains."
Il y a un verset de la Bible qui dans Ecclésiaste 11:1 "Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps tu le retrouveras."

L'acte de bonté que vous faites aujourd'hui peut bénéficier à vous ou à une personne que vous aimez au moment où vous vous y attendez pas.
Si vous ne revoyez pas cet acte de bonté, au moins vous aurez fait du monde une place où il fait bon vivre.
Et de toutes façons, n'est-ce pas le but de la vie?