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dimanche 28 avril 2013




2 Pierre 1/19 à 21: "Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs; sachant tout d’abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu."

1. Introduction:
Si l'apôtre Pierre atteste que les paroles prophétiques contenues dans la bible sont véritables, incontestables et dignes de notre attention, c'est parce qu'elles ne sont pas issues de la volonté d'un homme mais d'une inspiration divine. Il témoigne et certifie que, c'est poussés par le saint Esprit, que des hommes ont parlé de la part de Dieu.
1 Timothée 4/9: "C’est là une parole certaine et entièrement digne d’être reçue."

Tout ce qui est inspiré par le Saint Esprit et poussé par Dieu est juste, sûr et digne d'être reçu.
Quand c'est Dieu qui nous pousse nous n'avons rien à craindre.
Quand c'est son Saint Esprit qui nous propulse en avant, comme le vent qui soufflerait dans les voiles d'un navire, nous n'avons pas à nous méfier, à nous inquiéter ou à freiner ses actions.

Mais est-ce toujours poussés par le Saint Esprit que nous parlons ou agissons? 
Par conséquence, tout ce que nous disons ou faisons est-il digne d'être reçu?

Il y a parmi nous des personnes plus actives et dynamiques les unes que les autres.
Il y a des gens et même des chrétiens, tout comme l'apôtre Pierre qui ont des tempéraments plus impulsifs et spontanés que d'autres.
Et même les personnes les plus réservées et les plus réfléchies peuvent à certaines occasions avoir des comportements emportés et inconsidérées.

J'aimerais vous poser cette question: Etes-vous impulsif?


2. Qu'est-ce qu'un impulsif...?
Un impulsif c'est quelqu'un qui ne maîtrise pas son émotivité et qui s'emporte facilement aussi bien en paroles qu'en actions.
L'apôtre Pierre alors qu'il était disciple de Jésus, est un exemple caractéristique de ce genre de personnalité.
La personne impulsive ne calcule pas tous les éléments d’une problématique, mais répond par le biais de ses premières impulsions; elle manque cruellement de contrôle d'elle-même.

Nous pouvons voir cette réaction dans la vie de Pierre à plusieurs reprises:
Par exemple, lorsque Jésus marche sur les eaux, à la rencontre de ses disciples:
Matthieu 14/28: "Pierre lui répondit: Seigneur, si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux.  Et il dit: Viens! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus. Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur; et, comme il commençait à enfoncer, il s’écria: Seigneur, sauve-moi!"

Sous le coup de l'émotion (peur, surprise et joie mêlées) Pierre ne réfléchit pas une seconde, mais il s'élance hors de la barque et s'avance vers Jésus sur les eaux déchaînées.
Il agit spontanément, sans réfléchir aux conséquences de ses actes, et refuse dans tous les cas de rester inactif. Il préfère faire des erreurs que de ne rien faire.

Nos impulsions peuvent être positives lorsqu'elles correspondent à une volonté de Dieu, comme lorsque Pierre répondit à l'invitation de Jésus à marcher sur les eaux; mais elles peuvent aussi rapidement être négatives car nous voyons par la suite que Pierre eut aussitôt peur et sombra.

L'impulsif est difficile à suivre puisqu'il agit sous des impulsions émotionnelles qui peuvent être très changeantes au cours d'une journée.

Si on est propulsé par le Saint Esprit, notre action perdure et porte du fruit mais si on agit sous le coup d'une émotion, notre action est comme un feu de paille qui s'enflamme et s'éteint aussitôt.
Nous ne devons jamais réagir, même à une parole de Dieu, sous le coup de l'émotion, mais seulement par obéissance, en nous appuyant sur cette parole par la foi.

Ainsi, l'impulsif comme Pierre perd souvent des occasions de se taire:
Matthieu 16/21: "Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour. Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre, et dit: A Dieu ne plaise, Seigneur! Cela ne t’arrivera pas. Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre: Arrière de moi, Satan! Tu m’es en scandale; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes."

L'impulsif se précipite souvent pour répondre aux questions sans attendre qu'on ait terminé de les poser, il interrompt souvent les autres ou impose sa présence en parlant trop, sans tenir compte des conventions sociales et des impératifs divins.

N'est-ce pas aussi votre cas? 
Vous arrive-t-il trop souvent de regretter les paroles que vous avez dites dans la précipitation et l'émotion?
Pourtant la parole de Dieu nous dit au Proverbe 10/19: "Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, Mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent."

A cause de ses manques de contrôle, il arrive même que l'impulsif se montre brutal et violent.
Il se met facilement en colère, monte en pression, cherche la bataille, claque les portes, brise des objets… Bref, son comportement explosif peut atteindre des proportions catastrophiques  s'il n'est pas maîtrisé par l'Esprit de Dieu.

C'est ce qui arriva à Pierre lors de l'arrestation de Jésus:
Jean 18/10: "Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l’oreille droite."

Là encore le livre des proverbes, le livre de la sagesse pourrait-on dire, est d'un bon conseil pour les impulsifs.
Car nous pouvons y lire: Proverbes 14/29: "Celui qui est lent à la colère a une grande intelligence, mais celui qui est prompt à s’emporter proclame sa folie."

Si vous êtes impulsif, vous aurez certainement envie de vous justifier ou de mettre aussi sur le devant le côté positif de votre personnalité.

Peut être expliquerez vous que votre tempérament est un bagage héréditaire, dû à votre éducation ou à un milieu relationnel perturbé? 
Peut être vivez vous avec une blessure d'enfance qui n'a jamais été guérie? 
Ou alors, vous avez développé cette personnalité afin de vous affirmer, pour vivre des sensations fortes ou à cause du stress de votre vie trépidante …?

On peut toujours trouver des causes aux mauvaises habitudes que l'on a prises et qui ont formé peu à peu notre personnalité.
Mais ces prétextes ne changeront rien au présent et aux difficultés que vous rencontrez à cause de votre impulsivité.
Face aux écritures inspirées par Dieu, pouvons-nous encore chercher à nous disculper?

L'apôtre Paul a écrit:
2 Corinthiens 5/17: "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles."

Bien sûr, vous avez raison en disant qu'il y aussi des côtés positifs à votre tempérament et Dieu tient compte de cela. Il ne veut certainement pas vous transformer au point que vous deveniez complètement flegmatique, mais il veut vous changer afin de canaliser vos émotions et que vous sachiez les gérer.
Ce n'est plus à vous d'impulser votre vie à "grands coups d'émotions" mais vous devez  être propulsé par le Saint Esprit, conduit et maîtrisé par lui, quelque soit votre tempérament.

Le saint Esprit ne fera pas de vous un spectateur inactif et sans volonté, mais il se servira de votre caractère maîtrisé pour bénir votre vie et celle de ceux qui vous entourent.
C'est comme un cheval sauvage qui a besoin d'être dompté. En étant dressé, un étalon ne perd pas de sa force, ni de sa résistance, il est toujours aussi solide et dynamique mais tout ce qu'il possède est canalisé pour être utile et efficace.

Si vous êtes passionné, charismatique, expressif, enthousiaste et entreprenant, Dieu s'en servira, comme il l'a fait pour Pierre qui devint un leader fervent, audacieux et efficace dans le service auquel Dieu l'appela.


3. Comment passer de l'impulsion à la propulsion?
Comment changer si positivement et efficacement? 
Comment maîtriser notre chair et nos émotions si vivaces?

Il faut capituler.
Il faut mourir à soi même.

Romains 6/4: " Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie."

 Qu'est-ce que veut dire "capituler" pour vous ? 
Littéralement, capituler veut dire  "donner quelque chose"  à une autre personne.
Cela veut dire également renoncer à quelque chose qui vous a été donné.
Ceci  inclut votre héritage parental et éducatif, votre tempérament, vos ambitions, bref votre vie.
1 Corinthiens 13/11: "Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j’ai mis de côté ce qui était de l’enfant."

Les chrétiens aujourd'hui entendent beaucoup parler de la vie livrée.
Mais qu'est-ce que cela veut dire pour eux, pour vous? 

Une vie livrée est l’acte de rendre à Jésus, notre vie.
C’est lui donner le contrôle, les droits, la puissance, la direction, toutes les choses que vous dites et faites. C’est vous remettre totalement dans ses bras, afin qu’il fasse ce qui lui plait.
Jésus lui-même a vécu une vie livrée :
Jean 6/38: "Je suis descendu du ciel, non pas pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. " 

Jésus Christ n’a jamais fait les choses de lui-même. Il n’a jamais parlé ni agi sans que son père le veuille.
Jean 8/28-29: "Jésus leur dit donc: Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable."

La soumission totale de Jésus envers son Père est un exemple de la manière dont nous devrions tous vivre.
Vous allez peut-être dire que c'était plus facile à Jésus qu'à nous. Mais la vie livrée n’est imposée à personne, même pas à Jésus. Christ a parlé en tant qu'homme naturel. Après tout, il est venu sur la terre pour vivre non pas en tant que Dieu mais comme un être humain. Il a expérimenté la vie de la même façon que nous. Et, comme nous, il a eu sa propre volonté, mais il a choisi de soumettre complètement sa volonté à celle de son Père:
Jean 10/17-18: "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père."

Jésus nous disait à travers ces paroles: Cet acte de soumission volontaire est totalement en mon pouvoir. Je choisis de livrer ma vie. Et je ne le fais pas parce que quelqu'un m’a dit de le faire. Personne ne prend ma vie. Mon Père m’a donné le droit et le privilège de livrer ma vie. Il m’a aussi donné le choix d’éviter de boire la coupe et d’aller à la croix. Mais j’ai choisi de le faire, dans un amour parfait, en lui étant pleinement soumis.

Notre père céleste nous a donné à chacun le même droit : le privilège de choisir une vie totalement livrée. Personne n’est forcé de se livrer à Dieu. 
L’apôtre Paul savait aussi cela. Et il a choisi de suivre l’exemple de Jésus à savoir une vie complètement livrée.
Paul avait été un opposant de Jésus, un propre juste qui avait persécuté les chrétiens. Il disait littéralement qu’il respirait de la haine envers les chrétiens. Il était également un homme de volonté et de grande ambition. Paul avait une éducation supérieure, ayant été éduqué par les meilleurs professeurs de son époque. Et il était un pharisien, des plus zélés de tous les responsables juifs religieux.
Depuis le début, Paul était sur la voix du succès. Il avait une mission claire dictée par ses supérieurs et sa vie entière était dessinée, sachant exactement où il allait.
Cependant le Seigneur se servit de cet homme audacieux et impulsif et il fit de lui un merveilleux exemple d’une vie livrée et soumise.
Paul devint un homme livré, abandonné à la volonté de Dieu, qui savait parfaitement marcher et vivre en étant conduit et maîtrisé par le saint Esprit.

Le chemin de la propulsion du Saint Esprit commence avec un sentiment d’incapacité totale.
Dieu commence le processus en nous faisant tomber de notre grand cheval.
C'est ce qui est arrivé réellement à Paul. Il marchait sur un chemin d’assurance, se rendant à Damas, lorsqu'une lumière éclatante vint du ciel et qu'il fut précipité à terre, de son cheval.
La révélation de Dieu sur ce chemin, lui donna à réaliser qu'il avait complètement manqué le but ultime de sa vie. Il prit conscience que ses années d'études, sa religion et toutes ses œuvres ne l'avaient pas amené sur la bonne route.
L’écriture dit que tremblant et saisit d’effroi, il dit " Seigneur, que veux-tu que je fasse ?" (Actes 9/6).

 La conversion de Paul fut un travail extraordinaire du Saint-Esprit, qui transforma un pharisien éduqué en humble serviteur aveugle qui devait être conduit par d'autres dans la ville. Toute sa vie paraissait perdue et elle l'était réellement puisqu'il ne fut plus jamais le même à partir de cet instant.

Saul de Tarse perdit sa vie et Paul la retrouva!
Saul de Tarse mourut et c'est alors que Paul naquit!

A partir de ce jour fatidique, Paul fut conduit par le Saint-Esprit dans une vie de soumission.
Lorsqu'il demanda: "Seigneur que veux-tu que je fasse ?" son cœur criait, "Jésus, comment puis-je te servir ? Comment puis-je savoir que je te plais. Plus rien n’a d’importance. Tout ce que j’ai fait dans ma chair n’a plus d’importance. Tu es tout pour moi maintenant."

Paul passa les trois jours qui suivirent dans le jeune et la prière.
Cependant pas un mot ne vint du ciel. Il avait enseigné les autres mais pas un seul de ses enseignements ne pouvait lui rendre service maintenant.
Comme Paul, nous avons besoin de ressentir l'inutilité de notre vie naturelle et charnelle.
Peut être devrez-vous passer par un temps d'aveuglement pour comprendre votre incapacité à marcher par la vue comme vous l'avez toujours fait, guidé par vos émotions et par tout ce qui se passait sous vos yeux!


Le chemin de la propulsion par le Saint Esprit passe aussi par beaucoup de souffrances.
La souffrance dans la vie de Paul ne sera pas l’expérience de tous ceux qui cherchent à soumettre leur vie à Dieu. Mais d’une façon ou d’une autre chaque croyant va devoir faire face à la souffrance. Il y a un but derrière cela car la souffrance est un domaine de la vie dans lequel nous n’avons aucun contrôle. C’est une école où nous apprenons à soumettre nos vies à la volonté de Dieu.

La propulsion par le Saint Esprit conduit à une ambition unique: Gagner Christ, ce qui amène la satisfaction dans chaque situation.
De nombreux chrétiens vivent dans une insatisfaction permanente. Ils ne sont jamais reconnaissants pour ce qu'ils possèdent.
La satisfaction de Paul au travers de toutes les situations était le résultat d’une vie livrée, soumise à l'Esprit de Dieu.
2 Corinthiens 12/10: "C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort." 

Paul avait trouvé la véritable force! 
Ce n'était pas celle de son tempérament fort et impulsif, audacieux, courageux, charismatique ou même éloquent, non sa force était en Christ.
Il l'a appris toute sa vie à travers toutes les souffrances et les peines qu'il a traversées.
Il ne pouvait compter sur ses propres capacités pour servir Christ et son royaume.
En rencontrant Christ, il avait enseveli Saul pour renaître à une nouvelle vie pleine de satisfactions, il était entré dans une autre dimension: celle d'une vie de communion et d'intimité avec Christ qui le propulsait jour après jour vers le but ultime: achever sa course en vainqueur et entrer dans le royaume céleste.

2 Timothée 4/7: "J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement."


4. Conclusion
Par quel mode de déplacement allez-vous choisir de marcher: l'impulsion ou la propulsion?

 Vous l'avez bien compris l'impulsion ne vous mènera pas bien loin et vous attirera toutes sortes de problèmes relationnels.
Toutes fois, si vous avez toujours avancé de cette façon, il vous est sûrement difficile d'imaginer une autre façon d'appréhender la vie. Ce message vous a indiqué comment Pierre ou Paul sont passés d'une vie impulsive à une vie propulsée par le saint Esprit.

Voulez-vous les imiter et changer de vie? 
De tempérament?

Alors, acceptez de mourir à votre ancienne vie et de naître de nouveau pour connaître la joie d'un caractère transformé et d'une vie conduite par Dieu.

Jean 3/5: "Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu."


Xavier Lavie

lundi 11 mars 2013

Esther ou Adassa



Son nom hébreux était Adassa (myrte).

Orpheline très jeune, elle fut amenée à Suse métropole perse, par Mardochée, son cousin, qui l’adopta.
Assuérus, roi de Perse identifié avec Xerxès, ordonna, étant ivre, que la reine Vasthi parût dans la salle de fête et montrât sa beauté aux convives. Courroucé de son refus, le roi suivit le conseil de ses courtisans: il ordonna la réclusion de Vasthi et, pour la remplacer, il fit chercher dans le royaume une jeune fille de grande beauté.
La 7e année du règne de Xerxès, Adassa fut choisie et installée au palais en qualité de reine; à cette époque, on ne savait pas qu’elle était juive, car elle avait prit un nom perse Esther (étoile). Elle accéda au trône en un temps fort critique.
Haman était alors le favori du roi.
Haman, vexé du dédain de Mardochée, voulut se venger en massacrant non seulement Mardochée, mais tous les Juifs disséminés à travers l’empire. En promettant au trésor beaucoup d’or et en alléguant l’attachement opiniâtre des Juifs à leurs lois et coutumes particulières, Haman obtint le consentement du roi. En vue du massacre, il chercha à s’assurer sa cupidité. Mardochée exhorta Esther à intervenir pour sauver son peuple. La reine était épouvantée; mais, après avoir ouï les paroles solennelles de son parent, elle jeûna, pria, et risqua sa vie en se présentant devant le souverain sans y être invitée. Avec beaucoup de prudence et de tact, elle créa une occasion favorable, afin de révéler au roi le complot d’Haman qui atteignait le palais et la personne de la reine. L’édit de destruction ne pouvant être abrogé, Esther obtint pour les Juifs la permission de se défendre, et même de prendre l’offensive contre leurs ennemis.

Ne laissez pas vos limites restreindre votre vision
"Esther gagna sa faveur et sa bienveillance. Alors, le roi mit sur sa tête la couronne royale et la fit régner..." Esther 2.17
Dieu n'utilisera pas seulement vos dons pour accomplir votre destinée, mais aussi vos limites.
Reprenons l'exemple d'Esther. Plusieurs limites de taille la rendaient parfaite pour le rôle que Dieu lui destinait. C'était une orpheline qui avait été adoptée par Mardochée ; en tant que Juive vivant en Perse, elle faisait partie d'une minorité ; et elle était célibataire. Une femme célibataire dans une société dominée par les hommes n'avait aucun droit.

Dieu a utilisé tous ces obstacles, ainsi que sa beauté, son intelligence et sa personnalité, pour accomplir sa destinée. Réfléchissez un peu : si elle avait été un femme mariée, elle ne serait pas devenue reine. Si elle n'avait pas fait partie d'une minorité, elle ne se serait pas préoccupée des Juifs et de ce qui allait leur arriver.

Parfois, ce qui apparaît comme une catastrophe dans votre vie s'inscrit en réalité dans un plan beaucoup plus vaste. Mais vous n'accomplirez jamais votre destinée si vous passez votre temps à vous apitoyer sur votre sort.

Esther aurait pu dire : "Si seulement je n'avais pas été choisie, si seulement je n'étais pas juive, si seulement j'étais quelqu'un d'autre !" Beaucoup de personnes réagissent ainsi. Elles vivent dans l'amertume et passent leur temps à regarder aux autres en disant : "Comme ce doit être bien d'être à leur place !"

Avec une telle attitude, vous n'accomplirez jamais votre destinée. Il vous faut prendre conscience que les obstacles déplaisants sur votre chemin sont souvent des occasions voulues par Dieu pour changer les choses.

Les Secrets de Zoé

mardi 26 février 2013

La Lettre d'Amour du Père


Posted: mercredi 20 février 2013 by Eglise au Coeur de la Ville in Libellés : 
Mon Enfant,

Je regarde jusqu'au fond de ton coeur et je sais tout de toi. 
Psaume 139:1

Je sais quand tu t'assieds et quand tu te lèves. 
Psaume 139:2

Je te vois quand tu marches et quand tu te couches,
je connais parfaitement toutes tes voies. 
Psaume 139:3

Même les cheveux de ta tête sont comptés. 
Matthieu 10:29-31

Tu as été créé à mon image. 
Genèse 1:27

Je suis le mouvement, la vie et l'être. 
Actes 17:28

Je te connaissais même avant que tu sois conçu. 
Jérémie 1:4-5

Je t'ai choisi au moment de la création. 
Ephésiens 1:11-12

Tu n'étais pas une erreur. 
Psaume 139:15

Tous tes jours sont écrits dans mon livre.
Psaume 139:16

Je détermine la durée des temps et
les bornes de tes demeures. 
Actes 17:26

J'ai fait de toi une créature merveilleuse. 
Psaume 139:14

Je t'ai tissé dans le ventre de ta mère.
Psaume 139:13

C'est moi qui t'ai fait sortir du sein de ta mère.
Psaume 71:6

J'ai été déformé par ceux 
qui ne me connaissent pas. 
Jean 8:41-44

Je ne me suis pas éloigné, ni fâché, 
car je suis l'expression parfaite de l'amour. 
I Jean 4:16

C'est mon amour de Père que je répands sur toi.
I Jean 3:1

Parce que tu es mon enfant 
et que je suis ton Père. 
1 Jean 3:1

Je t'offre plus que ton père terrestre
pourrait jamais te donner. 
Matthieu 7:11

Car je suis le Père parfait. 
Matthieu 5:48

Toute grâce que tu reçois vient de ma main. 
Jacques 1:17

Car je suis celui qui subvient à tous tes besoins.
Matthieu 6:31-33

Mon plan pour ton avenir 
est toujours rempli d'espérance. 
Jérémie 29:11

Parce que je t'aime d'un amour éternel. 
Jérémie 31:3

Mes pensées vers toi sont innombrables 
comme le sable sur le bord de la mer. 
Psaume 139:17-18

Et je me réjouis de tes louanges 
et de ton adoration. 
Sophonie 3:17

Je n'arrêterai jamais de te faire du bien 
Jérémie 32:40

Tu es le peuple que j'ai choisi. 
Exode 19:5

Je désire t'établir avec tout 
mon coeur et toute mon âme. 
Jérémie 32:41

Il est en mon pouvoir de te montrer
de grandes et merveilleuses choses. 
Jérémie 33:3

Si tu me cherches avec tout ton
coeur tu me trouveras. 
Deutéronome 4:29

Fais de moi tes délices et je te
donnerai ce que ton cœur désire.
Psaume 37:4

Car c'est moi qui t'ai donné ces désirs. 
Philippiens 2:13

Je suis capable de faire plus pour toi 
que tu pourrais probablement imaginer. 
Ephésiens 3:20

Car je suis ton encouragement le plus grand. 
2 Thessaloniciens 2:16-17

Je suis aussi le père qui te console 
dans tous tes ennuis.
2 Corinthiens 1:3-4

Quand tu cries à moi, je suis près de toi 
et je te délivre de toutes tes détresses. 
Psaume 34:18

Comme un berger porte un agneau,
je te porte près de mon coeur. 
Esaïe 40:11

J'effacerai toutes larmes de tes yeux. 
Apocalypse 21:3-4

Et j'emporterai toute la douleur que
tu as subie sur cette terre. 
Apocalypse 21:4

Je suis ton père et je t'aime de la
même façon que j'aime mon fils Jésus. 
Jean 17:23

Car dans Jésus mon amour pour toi est révélé. 
Jean 17:26

Il est la représentation exacte de mon être 
Hébreux 1:3

Et Il est venu pour démontrer que
je suis pour toi, pas contre toi. 
Romains 8:31

Et te dire que je ne compte pas tes péchés.
2 Corinthiens 5:18-19

Jésus est mort pour que toi et moi
puissions être réconciliés. 
2 Corinthiens 5:18-19

Sa mort est l'expression suprême 
de mon amour pour toi. 
1 Jean 4:10

J'ai renoncé à tout ce que j'aime 
pour gagner ton amour. 
Romains 8:32

Si tu acceptes mon fils Jésus, tu me reçois. 
1 Jean 2:23

Et rien ne te séparera de mon amour.
Romains 8:38-39

Dans ma maison, il y a tant de joie 
dans le ciel devant la repentance d'un pécheur. 
Luc 15:7

J'ai toujours été le Père 
et serai toujours ton Père. 
Ephésiens 3:14-15


Ma question est ...
veux-tu être mon enfant? 
Jean 1:12-13

Je t'attends. 
Luc 15:11-32

Ton Père qui t'aime
Dieu tout puissant

lundi 11 février 2013

Les séquoias








Un puissant séquoia mesure des centaines de mètres de circonférence et peut résister à d'intenses pressions environnementales.
La foudre peut le frapper, des vents violents peuvent souffler,
des feux de forêt peuvent faire rage autour de lui.
Mais le séquoia résiste, il reste ferme,
se fortifiant davantage à travers les tribulations.
L'un des secrets de la force de cet arbre géant
c'est ce qui se passe sous la surface du sol.
Contrairement à la plupart des arbres, il tend et entrelace ses racines avec les séquoias qui sont autour de lui.
Chacun est investi et renforcé par la force des autres.

Ecclésiaste 4/12:  "Si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement."

Les Secrets de Zoé

mercredi 30 janvier 2013

Comment l'être humain perdit le Zoé...



Image17.png
Le jardin des délices était un verger d’une beauté, d’une fraîcheur
et d’une richesse inégalée.
Il était planté d’arbres aux fruits succulents.
Il y poussait des plantes aux odeurs délicieuses tels le henné et le nard,
le safran, le laurier et la cannelle, tous les arbres à encens,
la myrrhe et l’aloès avec les parfums les plus délicats.
L’homme et la femme n’avaient qu’à tendre la main
pour se nourrir des plantes et des fruits les plus savoureux.
Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin,
l’homme et la femme pouvaient en boire l’eau pure et cristalline.
L’homme et la femme possédaient le jardin et y régnaient.
Ils y étaient en paix, car tout n’était que calme et sérénité.
Ils dominaient sur les animaux et ils jouissaient d’un amour parfait
entre eux et avec Dieu.
Tout ce que Dieu avait fixé dans leur nature profonde :
leurs possibilités et leurs limites, tout fonctionnait parfaitement
dans le meilleur des mondes.
Pourtant, l’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme:
« Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;
mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal,
car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

  Le procédé satanique qui conduit à la chute
Genèse 3 /1 à 6 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin?
La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. »


Etant formés à l’image spirituelle et morale de Dieu, l’homme et la femme eurent le pouvoir de dialoguer avec leur créateur.
Dieu ne se priva pas de cet avantage, et entra en communication avec ses créatures.
Sa première intervention consista à leur donner les consignes de ce qu’ils devaient et pouvaient faire dans leur environnement.

Ces cinq consignes encore inscrites dans l’inconscient de chaque être humain sont ce que l’on appelle aujourd’hui les instincts. (Genèse 1/28 à 30)
  •   Instinct de reproduction pour conserver et pérenniser l’espèce humaine.
  •   Instinct d’investigation pour maîtriser le milieu et les moyens de vie.
  •   Instinct de domination pour assurer la souveraineté de l’espèce dans sa zone d’influence.
  •   Instinct d’acquisition pour posséder et accroître le patrimoine ou le territoire d’influence en vue du bien être vital.
  •   Instinct de nutrition pour assurer la conservation de l’être physique.

Ces cinq consignes furent bien comprises et inscrites dans le cœur du premier couple.

L’homme et la femme vivaient en parfaite harmonie, en obéissance à la volonté de Dieu. Bien qu’ils aient étés créés libres de leurs actes et de leurs pensées, ils évoluaient dans une parfaite innocence et pureté de cœur.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal fut placé en Eden en même temps que tous les autres arbres, il était là pour témoigner de cette liberté propre à l’être humain.
L’homme et la femme connaissaient cet arbre redoutable et savaient ce que Dieu avait dit à son sujet.

Satan a soigneusement déployé son plan trompeur en employant ces paroles :

« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Ces paroles ont obscurci la mémoire de la femme.

Quand Dieu avait parlé, la femme avait crû ce qu’elle avait entendu et n’avait aucune raison d’en douter. Dieu ne ment pas, Il dit ce qu’Il pense et Il pense ce qu’Il dit, une fois qu’Il a parlé, il n’y a plus de place pour la discussion, la négociation ou les privilèges particuliers. Dieu est souverain et Il sait, en qualité d’Etre Suprême et créateur ce qu’il y a de meilleur pour sa créature.


Avec la question de Satan, ce qui autrefois était une discussion close devint soudain ouverte à l’interprétation.

Satan agit toujours ainsi : le doute est toujours le prélude à la dénégation.
Après qu’il ait semé le doute dans le cœur de la femme, le serpent ancien contredit ouvertement les paroles de Dieu.
Alors vint la tromperie.La tromperie est le processus par lequel on rejette la vérité en faveur d’un mensonge.
Le mensonge suprême de Satan est de dire que les instructions de Dieu sont différentes de ce qu’il sait et de ce que Dieu dit qu’elles sont.
Satan s’empressa donc de parler à la place de Dieu.
Il convainquit la femme que ce qui était défendu était quelque chose auquel elle avait droit.
Le plan de Satan a marché : au bout de quelques paroles, elle se mit à regarder l’arbre de la connaissance du bien et du mal sous un autre angle.

Alors vint la désobéissance.La femme a résolument choisi de désobéir à Dieu et elle a ajouté le geste à ses pensées.

La conséquence de son geste fut qu’elle entra en rébellion ouverte contre Dieu.
L’homme, c’est évident n’a pas été séduit par Satan. Son entendement était net et il savait que le fruit que lui tendait sa compagne venait de l’arbre interdit.
Pourtant, rien ne l’a arrêté et en toute connaissance de cause, lui aussi a pêché. En fait, l’homme fut séduit par la femme qu’il aimait tant, et son amour pour elle l’a conduit à désobéir au commandement de Dieu.
Satan, le plus malin de tous les animaux des champs, savait qu’il serait plus facile de tromper la femme et que par sa chute celle-ci entraînerait l’homme.
Les hommes et les femmes ont des points forts et des faiblesses qui leur sont propres.
Satan connaissait ces caractéristiques psychologiques masculines et féminines.
Il savait que la femme est plus aisément séduite dans son intelligence et que l’homme est plus facilement séduit par ses sentiments.
La femme est curieuse dans sa nature et cherche souvent à se faire sa propre idée des choses alors que l’homme est moins enclin à changer l’ordre établi.

Si nous voulons pénétrer jusqu’au cœur du problème et comprendre où les choses ont commencé à déraper, il faut remonter à l’intention de Dieu lorsqu’il créa l’homme et la femme
 . N’oublions pas que la femme fut créée après l’homme, à partir de l’homme et pour l’homme. De par ces faits, la soumission fut implantée dans l’âme de la femme dès sa création.

La première erreur de la femme fut d’ignorer la position que Dieu lui avait donnée.

Au lieu de suivre l’homme et d’obéir à Dieu, elle a choisi de prendre des initiatives, seule et d’obéir à Satan.
En analysant cet épisode tragique de la Genèse, on peut constater que la femme a pris la direction des évènements et que l’homme, pleinement conscient de ce fait, s’est soumis à elle et a mangé du fruit défendu.

La femme a choisi l’indépendance au lieu de s’en référer à l’homme.

Elle s’est arrogée une autorité qui ne lui avait pas été donnée.
Le renversement des rôles est le facteur déterminant de la chute.
Le renversement de l’ordre hiérarchique a commencé par l’écoute du serpent qui faisait partie des bêtes sur lesquelles l’homme et la femme devaient dominer.
Ensuite, elle aurait pu renvoyer le serpent à son compagnon qui était habilité à répondre en tant que chef de famille.
Cependant, la faute était autant du côté de l’homme qui abdiqua de son rôle de responsable. Lui aussi transgressa l’ordre de Dieu.

Le cœur de la chute est surtout et avant tout l’expression d’un renversement de la structure d’autorité établie par Dieu. 

Les conséquences du péché sur ce premier couple
La première réaction de l’être humain après la chute fut liée à la perte de son innocence.
Parce qu’il conçut le péché, il connut la honte et la culpabilité. Il se couvrit le corps de feuilles de figuiers et se cacha au milieu des arbres du jardin. (Genèse 3/7 et 8)
Sa relation avec Dieu perdit instantanément de sa qualité première, elle n’était plus pure, sincère et facile. Dieu n’avait pas changé car il n’y a en lui aucune ombre de variation, mais le cœur de ses créatures était souillé, confus et meurtri par le remord.
Dieu ne se détourna pas définitivement de ses créatures et Il ne choisit pas de les exterminer de la terre mais avec beaucoup d’amour, Il choisit de rétablir le contact en les cherchant et en les appelant. Puis, dans toute sa justice, il décida de leur faire subir les conséquences de leur acte.

Parce que l’homme fut créé le premier, c’est à lui que Dieu s’adressa d’abord après la chute. Dieu rendit l’homme responsable de ce qui s’était passé et Il lui reprocha d’avoir obéi à la parole de la femme.
 (Genèse 3/9)
A cet instant, on découvre que le couple humain a perdu de son harmonie originelle.
Le péché ne les a pas rapproché dans une connivence malfaitrice, au contraire il les a tournés l’un contre l’autre. La première division au sein d’un couple apparut ici.
Sans Dieu au centre de leur couple, l’homme et la femme ne peuvent vivre en parfaite harmonie. (Genèse 3/12)
La sentence qui frappa la femme changea une simple dépendance liée à la priorité créationnelle en une domination amenant des souffrances.
Cette sentence changea aussi le déroulement de l’enfantement originellement prévu, en un moment de souffrances. (Genèse 3/16)
La bénédiction liée à l’instinct de reproduction se changea en condamnation à la douleur.
La sentence qui frappa l’homme changea sa condition confortable dans le jardin des délices en une situation de labeur difficile.
La bénédiction liée aux instincts d’investigation, de domination, d’acquisition et de nutrition furent désormais liés à la souffrance dans une nature hostile, loin du « cocon » en Eden.

L’homme et la femme perdirent là un immense trésor.
Leur corps fut condamné à la souffrance, soumis à la maladie et à la vieillesse, destiné à la mort. Leur âme perdit sa pureté pour se remplir de crainte, de honte, de haine et de toutes sortes d’impuretés. Leur esprit perdit la communion intime avec Dieu, cette communion précieuse, transparente et fusionnelle était entachée et coupée.
Sur tous les plans personnels (corps, âme, esprit), sur tous les plans instinctifs, sur tous les plans relationnels, partout et en tout la désobéissance avait créé un chaos indescriptible qui allait se répandre sur la terre à travers toute la race humaine.


Sophie LAVIE

mercredi 16 janvier 2013

Survivre sans internet, sans téléphone et sans TV

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Alors qu'on parle de plus en plus d’addiction à Internet ou au téléphone mobile, je me demande parfois comment était la vie avant que ces choses s'installent dans nos foyers.
Imaginez, plus de connexions, plus de téléphone portable ou fixe, plus de TV, plus de mails à lire, plus de surf sur nos sites préférés, plus de forum, plus de vidéos, plus de skype, plus de téléphone, de SMS... plus rien!


Alors on ferait quoi?
On écrirait des lettres qui arriveraient au mieux le lendemain au pire dans une semaine et on irait les poster avant la dernière levée.
On sortirait discuter avec nos amis à défaut de chatter ou de téléphoner pendant des heures.
Et on s’apercevrait que finalement on avait des choses à dire à notre époux (épouse) et à nos enfants.
On irait se promener dans la nature.
On redécouvrirait les saisons et ses couleurs, la mer, la campagne ou la montagne alentours.
On se surprendrait à sentir le vent dans nos cheveux, à humer la senteur des sous-bois, ou à admirer un coucher du soleil…
On ferait du jardinage ou du bricolage, on lirait un bon bouquin...
On prendrait le temps de parler avec nos enfants, de les regarder jouer, de répondre à leurs questions, de leur lire des histoires, de leur raconter notre enfance et nos expériences.
Notre imagination, qui était saturée par toutes sortes d'informations se remettrait à fonctionner, alors nos désirs créatifs ressurgiraient.
On écrirait, on dessinerait, on ferait des aménagements dans la maison.
On cuisinerait et on irait au marché acheter de la nourriture plus saine que les plats tout préparés.
On prierait plus, on lirait plus notre bible, on partagerait plus de temps avec nos frères et soeurs et on s'appliquerait davantage à faire l'oeuvre de Dieu.
On réfléchirait davantage et on se dirait peut être que notre PC, notre Iphone ou notre tablette dernier cri nous prenaient tout notre temps et qu'on passait à côté de l'essentiel.

Qu'est-ce que l'addiction à internet?
La perte de contrôle: l’internaute ne résiste pas à la tentation de se connecter en permanence et n’arrive plus à se maîtriser. Par exemple : impossible pour lui d’éteindre son ordinateur au bout d’un quart d’heure. Il a un comportement compulsif vis-à-vis d’internet.
Le temps passé sur Internet: il est très important - plusieurs heures par jour - et empêche de faire d’autres activités. Famille, études, travail, loisirs… sont relégués au second plan et le temps consacré au virtuel prend le pas sur la "vraie" vie.
La sensation de manque : les cyberdépendants ne supportent pas de ne plus avoir accès au Net ou de laisser leur ordinateur éteint. Ils ressentent un vide et cette privation joue sur leur humeur.

dimanche 6 janvier 2013

Mouvement ou monument

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Le cœur de Dieu est que nous allions de l'avant - toujours.
Que nous progressions toujours.
Une conquête cesse d'en être une des l'instant où nous cessons de gagner du terrain.
Je leur ai seulement donné cet ordre : “Écoutez-moi, alors je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple. Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous.” Mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas tendu l’oreille. Ils ont décidé de suivre leurs intentions mauvaises. Au lieu de regarder vers moi, ils m’ont tourné le dos. (Jérémie 7:23, 24 PDV)

Deux options en 2013

Aller de l'avant ou tourner le dos à Dieu.
Dieu est un mouvement. Il est le Dieu du mouvement. Il n'est pas un monument.
Celui qui écoute Dieu, marche avec Dieu. Celui qui sert Dieu est en mouvement.
Un monument : Un monument (du latin monumentum, dérivé du verbe moneō« se remémorer ») désigne à l'origine une sculpture ou ouvragearchitectural permettant de rappeler un événement ou une personne, d'où sa signification première de « tombeau ».

Nous devenons un monument des l'instant où notre passé est plus vivant que notre futur.
Un monument c'est le tombeau du passé. Il est important de garder la mémoire mais celle-ci ne doit pas devenir un tombeau.
Le mouvement est le taxi du futur.
Alors ceux qui respectent le Seigneur se sont parlé les uns aux autres. Le Seigneur les a écoutés avec attention. On a écrit devant lui les noms de ceux qui le respectent et qui l’honorent. Ensuite, le Seigneur de l’univers a dit : « Le jour où j’agirai, ils seront pour moi comme un trésor personnel. Je serai bon pour eux, comme un père est bon envers son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la différence entre ceux qui m’obéissent et ceux qui ne m’obéissent pas, entre ceux qui me servent et ceux qui ne me servent pas. Mais pour vous qui respectez mon pouvoir, le soleil de justice se lèvera. Il apportera la guérison dans ses rayons. Vous sortirez en bondissant de joie, comme des veaux bien nourris. (Malachie 3:16-18, 20 PDV)

Celui qui honore Dieu, c'est celui qui obéit à Sa Parole.
Celui qui obéit à Sa Parole est celui qui suit le chemin tracé par Dieu.
Il est comme Son Dieu, en mouvement.
Ne pas obéir à Dieu, c'est choisir de devenir un monument.
"Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous."
Les commencements et directives de Dieu ne sont pas des fardeaux mais des dons de Sa grâce pour nous permettre d'avancer et de le suivre - l'honorer.
Obéir à Sa Parole, c'est progresser, c'est honorer Dieu. Dieu honore celui qui l'honore.

2013: ne nous contentons pas de mettre Jésus à la première place, mais laissons Lui prendre toute place.

Dans une église en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Dans une famille en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Bruno Picard

mercredi 26 décembre 2012

Qui s'occupe de votre parachute

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Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi.
Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa six ans en prison.
Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.

Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire: « Vous êtes Plumb! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu ! »
« Comment donc le saviez-vous ? » demanda Plumb.
« Je me suis occupé de votre parachute. », répondit l'homme.

Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude.
L'homme fit un geste de la main et dit: « N'est-ce pas que ça a marché? »
Et Plumb lui assura : « Et comment. Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. »

Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme.
Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine: un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d'éléphant.

Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire « Bonjour, comment ça va ? » ou quelque chose de ce genre.
Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un « marin»!
Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passé, au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas.
Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire: « Qui prend soin de votre parachute? »

Nous avons tous dans notre vie des personnes qui prennent soin de notre parachute, des personnes qui prient pour nous, des personnes qui s'affairent autour de nous pour nous rendre la vie plus facile et plus belle, des personnes qui préparent nos repas, lavent et repassent notre linge, entretiennent notre maison,..., des personnes qui ont fait de notre vie une de leurs priorités.

Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important. Chaque jour, nous prenons notre envole avec notre parachute dans le dos, sans même nous rendre compte de la personne qui a passé du temps et des efforts pour pourvoir à notre salut en cas de danger.

Nous oublions même parfois de dire leurs les choses les plus simples comme « Bonjour », « S'il te plaît » ou « Merci » ou de les féliciter pour ce qu'elles ont accompli avec fidélité pour notre vie.
Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire.

Pensons à toutes ces personnes qui « prennent soin de notre parachute » et sans attendre,..., ALLONS les remercier pour l'investissement de leur vie dans la notre, car sans elles ne ne saurions certainement pas là.

L'apôtre Paul avait un "Onésiphore" dans sa vie.
2 Timothée 1:16-18 "Que le Seigneur répande sa miséricorde sur la maison d’Onésiphore, car il m’a souvent consolé, et il n’a pas eu honte de mes chaînes; au contraire, lorsqu'il est venu à Rome, il m’a cherché avec beaucoup d’empressement, et il m’a trouvé. Que le Seigneur lui donne d’obtenir miséricorde auprès du Seigneur en ce jour-là."

Et vous qui est votre ONESIPHORE...qui s'occupe de votre parachute....?
Moi, je remercie celle qui chaque jour, par amour, met toute sa vie à prendre soin de la mienne. A toi, mon épouse que j'aime tant.

Pasteur LAVIE Xavier

lundi 10 décembre 2012

Le C.O.C.A de la samaritaine


Jean 4:10 "Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne- moi à boire! Tu lui aurais toi- même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive."

Contexte:
Jésus quittant la Judée pour la Galilée passa en Samarie et arriva dans la ville Sychar.
Cette région était particulière en raison d'un lourd passé historique.
En effet, les Samaritains étaient les descendants des colons originaires de Babylonie qui avaient été amenés afin de remplacer les Israélites déportés par le roi d'Assyrie Sargon II.(2 Rois 17/24)
Cette population fut enseignée sur la manière de "servir le dieu du pays" (2 Rois 17:27) par un prêtre qui fut rapatrié d'entre les captifs ce qui eut pour résultat un syncrétisme religieux assez spécial qui avait encore cours à l'époque de Jésus.
C'est dans ce territoire que, Jésus fatigué du voyage, décida de s'arrêter. Il était midi et Jésus s'assit au bord d'un puits pendant que ses disciples étaient allés en ville acheter de quoi manger.
C'est à ce moment qu'une femme Samaritaine arriva pour puiser de l'eau.

Observation:
Jésus s'adressa directement à la femme, franchissant ainsi la barrière qui se dressait entre les juifs et les samaritains.
La première chose fut de rétablir les relations qui étaient inexistantes entre leurs peuples qui vivaient pourtant dans le même pays. Les blessures du passé, les conflits en cours et toutes les incompréhensions devaient être oubliées pour enfin pouvoir répondre aux besoins personnels.
Parfois les causes que nous portons, les idéologies qui nous animent, les préjugés qui nous formatent l'esprit, les souvenirs qui nous taraudent, les certitudes et les positionnements sur lesquels nous campons sont de véritables murs qui nous séparent et empêchent le partage, la transmission et l'échange.

Dans l’épître aux Ephésiens 2/14, il est écrit que Jésus a renversé le mur de séparation, l’inimitié afin de franchir les obstacles qui dressent au milieu des relations. Jésus vient nous rejoindre dans nos besoins, nos manques, nos frustrations et nos préjugés. Il sait à l'avance ce qui nous fait défaut et il connait aussi nos craintes, nos méfiances et nos peurs.

Aussi quelle grâce de voir le Seigneur venir vers nous comme il l'a fait avec cette femme.
Mais le plus étrange dans la démarche de Jésus, n'est-il pas dans le simple fait, qu'il s'approche d'elle, en lui faisant part de son besoin: Jean 4/7: "Donne-moi à boire."

Mais n'est-ce pas elle qui avait besoin...?

Nous découvrons que la demande du Seigneur confronta cette femme à la réalité de son état profond. Elle pensait puiser dans le puits des relations humaines de ce monde de quoi étancher sa soif.
Seulement celle qui avait eu cinq maris et qui vivait avec un homme qui n'était pas son mari n'était toujours pas comblée, désaltérée, épanouie!

De plus comme le souligna le femme dans le verset 11: "Le puits est profond"

Oui, le puits de ce monde est profond et il ne contient pas d'eau vive qui est sans cesse renouvelée et purifiée. Les relations humaines n'ont rien de commun avec celles que Dieu veut avoir avec nous.
La comparaison peut s'établir ainsi entre une rivière qui s'écoule pure et limpide et une eau croupissante.

A quelle source voulez-boire? Telle est la question que nous pose se passage biblique...

Jésus nous dit encore aujourd'hui dans Jean 4/10: "Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne moi à boire! tu lui aurais toi- même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive."

Compréhension:
En nous questionnant sur nos relations avec les autres, le Seigneur nous dirige directement sur notre relation avec lui. Il a bien plus à nous offrir que tout ce que le monde réuni pourrait nous accorder.
Il ne désire pas juste un simple partage avec nous, passer du temps de qualité jusqu'au prochain moment ou nous pourrons enfin le retrouver pour espérer partager quelques idées, émotions ou rêves.
Jésus ne s'inscrit pas dans la même relation avec nous que celle que nous pouvons vivre ou aimerions vivre avec nos proches.

La relation qu'il propose se retrouve clairement définie dans Jean 4/13-14: "Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle."

Jésus ne veut faire qu'un avec nous, être la source en nous qui nous comble en permanence.
L'épanouissement personnel passe par cette réalisation et le développement de nos relations avec les autres aussi. Car lorsque nous irons vers les autres ce ne sera plus pour espérer combler nos vides ou nos manques mais juste pour partager ce que Christ aura mis en nous.

Application:

Seigneur, je veux te laisser me rejoindre dans mes besoins alors que je croyais pourvoir trouver chez mes proches de quoi me remplir. En agissant ainsi, j'ai été déçu et j'ai mis la pression sur mon environnement. Aussi, je désire aujourd'hui que tu sois cette source en moi. Viens me combler et donne moi selon ta grande richesse afin que je puisse répandre cette grâce autour de moi.