Pages

Rechercher un message

samedi 25 juin 2016

Dieu aime le péché, mais il hait le pécheur

   


"DIEU HAIT LE PÉCHÉ, MAIS IL AIME LE PÉCHEUR"
Ainsi s’énonce une formule communément prononcée dans les églises, au sujet de la relation entre Dieu et le pécheur. 
Cette phrase signifie en gros que tous les hommes sont toujours les enfants bien-aimés d’un Père plein d’amour, que l’objet de la haine de Dieu n’est pas quelque chose qui touche l’homme en soi.

Historiquement, c’est une doctrine assez nouvelle et qui semble avoir été rare pendant les premiers 1900 ans après J.C.

Cette doctrine prolifère aujourd’hui partout, sans réactions et sans la moindre critique. 
C’est à peine si quelqu’un ose la remettre en question. 
La Bible enseigne-t-elle vraiment que Dieu hait le péché et qu’il aime le pécheur? 
Nous pouvons diviser la phrase en deux parties et les analyser plus en détail.

D’abord: Dieu hait-il le péché?

Si Dieu peut haïr et punir le péché, celui-ci doit d’abord être personnalisé, il doit avoir une substance.

Romains 8:3 relate quelque chose d’unique: Dieu a condamné le péché dans la chair. 
Le péché fut concrétisé dans le corps de Jésus, en ce sens que Jésus porta sur la croix le péché du monde et, à cause de cela, fut frappé de la condamnation, de la colère de Dieu. 
Il est à noter que Dieu frappa de malédiction un corps de substitution, le corps de Jésus, et non pas quelque chose d’insaisissable, d’abstrait.

On peut parfois voir une certaine "personnification" du péché dans la Bible. 
La première fois dans Genèse 4:7, où il est écrit que le péché se couche à la porte. 
 Nous voyons cependant dans ce chapitre, que ce n’est pas le péché lui-même qui fut condamné, mais le pécheur Caïn.

Dans Romains 6:12-14, les chrétiens sont exhortés à ne pas laisser le péché régner dans le corps mortel, à ne pas obéir à ses convoitises, à ne pas livrer les membres au péché. 
Dans Romains 7, Paul parle entre autres du péché qui était en lui. Mais là aussi, ce n’est pas le péché lui-même, mais toujours l’homme qui se voit puni. Voir par exemple Romains 6:16, 23, 7:13.

Pour ce qui est des catégories de péchés comme par exemple le meurtre, le vol, le mensonge, la fornication, la pratique de l’homosexualité – nous ne voyons pas que la Bible leur donne un corps, ou qu’ils deviennent des "personnes" tenues pour responsables et qui sont finalement punies. 
Il est impossible de punir quelque chose qui n'a pas d’individualité consciente. Dieu peut haïr des hommes, voir par exemple Lévitique 20:23, Deutéronome 23:18, 25:16, Psaumes 5:6-7, 11:5, Osée 9:15, mais nulle part dans la Bible on ne voit que Dieu hait le péché. 
La raison est que le péché, qui n’a pas de corps, ne peut pas être jugé et puni.

Quelques versets semblent dire le contraire :

Romains 1:18 parle de la colère de Dieu... contre toute impiété et toute injustice. 
Mais le péché n’est pas séparé de l’homme, selon la teneur du texte. 
Le texte dit: contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive. Tout le chapitre montre ensuite que Dieu ne châtie pas un péché impersonnel, mais l’homme (v 24, 26, 28, 32).

Romains 3:25, Psaumes 89:33, Psaumes 99:8, Malachie 2:16, Apocalypse 2:6 parlent de péchés qui sont impunis, de Dieu qui punit les transgressions et les mauvaises actions, de Dieu qui venge, de Dieu qui hait le divorce, de Jésus qui hait les actions des faux docteurs.

Mais dans des versets comme ceux-la, il s’agit également d’hommes qui ont péché et qui sont tenus pour responsables, qui sont mis en garde et qui sont punis. 
Il ne s’agit pas d’une entité abstraite de péché, séparée de l’homme.

Aucun juge de ce monde ne dirait à un assassin: "je hais le meurtre, je le déclare coupable et je le condamne à mort. Toi par contre, tu es un homme libre, car je t’aime." 
Un tel juge serait démis de ses fonctions, car il serait dépourvu d'équité et de sens de justice.

Dieu n’est pas un tel juge.

Si vraiment Dieu haïssait le péché, mais pas le pécheur, il n’aurait pas chassé Adam et Ève du jardin d’Éden, il n’aurait chassé que le serpent et l’esprit du péché.

Dieu n’aurait pas maudit et chassé Caïn, seulement l’esprit du péché qui était en lui.

Dieu n’aurait pas condamné les hommes du temps de Noé par le déluge, il se serait contenté de noyer de façon mystérieuse la violence et le mal qui régnaient en ce temps-là.

Dieu n’aurait pas exterminé une génération entière dans le désert, seulement l’esprit de rébellion du peuple.

Ananias et Saphira (Actes 5) n’auraient pas été condamnés à mort, seulement leur mensonge.

Les jugements des derniers temps, décrits dans l’Apocalypse, ne concerneraient pas les hommes, mais seulement l’esprit du péché.

L’ensemble du discours de la Bible met en évidence que la haine de Dieu et sa colère concernent bel et bien l'homme qui vit dans le péché. Le pécheur et le péché sont indissociables. 
C’est toujours l'homme qui est tenu pour responsable et qui est puni pour les péchés qu’il a commis. 
Ce serait impossible si la doctrine "Dieu hait le péché mais aime le pécheur" était vraie. 
Dieu ne pourrait alors jamais condamner des hommes constamment, comme il le fait de la Genèse à l’Apocalypse, s’il en était ainsi qu’il aimait le pécheur et qu’il haïssait le péché.

Une vérité fondamentale de la Bible est que l’homme est responsable de sa vie. 
S’il vit dans le péché, il sera jugé et puni. 
Mais aujourd’hui, de manière incompréhensible et irrationnelle, on a fait du péché un "sauveur" au secours de l’homme. 
Lorsque l’homme vit dans le péché et le mal, on lui fait savoir que c’est le péché que Dieu hait, pas lui. 
La vie perd alors de sa gravité, la colère de Dieu frappe le péché devenu médiateur au lieu du pécheur, l’homme n’a désormais plus besoin de craindre Dieu. Ce n'est pas cela que la Bible enseigne.


Nous allons voir maintenant la seconde partie de l’expression "Dieu hait le péché, mais aime le pécheur".

Dieu aime-t-il le pécheur non converti?

L’Ancien Testament contient très peu de passages qui peuvent être compris dans ce sens. 

En voici deux :

Deutéronome 10:18 Dieu aime l’étranger

Le verset dit que Dieu donne à l’étranger "la nourriture et le vêtement". Il s’agit d’amour pratique pour la survie de base. Cela ne concerne pas l’amour divin qui sauve des païens mal embouchés et cruels, mais de bonté indispensable à la survie de gens qui avaient choisi de vivre parmi le peuple élu de Dieu.

Psaumes 145:9 L'Éternel est bon envers tous

Ce verset peut être vu en parallèle avec Luc 6:35. Mais il est probable qu’avec "tous", David pensait à tout le peuple de Dieu, ce que les versets 18-20 suggèrent indirectement, en disant entre autres: Il détruit tous les méchants.

Le Nouveau Testament renferme aussi très peu de versets qui peuvent laisser entendre que Dieu aime tous les pécheurs non convertis:

1) Jean 3:16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique...

La seconde partie du verset dit que celui qui ne croit pas, il périt. Le verset 18 dit que l'homme qui ne croit pas est déjà jugé et le verset 36 termine en disant qu'en dehors de la foi, l'homme demeure sous la colère de Dieu.

L’évangéliste Jean ne voyait là pas de contradiction. 
Il commence à écrire sur l’amour de Dieu pour le monde, par le fait qu’il a donné son Fils. 
Quelques versets plus loin, il écrit sur la colère de Dieu envers ceux qui ne croient pas. 
Cela montre que c’est seulement en Jésus-Christ que l’homme bénéficie de l’amour de Dieu. 
Hors du Christ il n’y a que ténèbres, condamnation et colère. 

À remarquer également qu’il est écrit a aimé (au passé) et non pas aime (au présent). Les mots a aimé sont accordés à a donné son Fils unique. Dans la vie et la mort de Jésus, Dieu a une fois pour toutes révélé son amour. Cet amour, nous le rencontrons en Jésus-Christ.

On ne peut pas dire que Dieu aima d’abord le monde, et que plus tard, il envoya le Christ. 
L’amour de Dieu pour le monde ne peut jamais se séparer du Christ. 
Dieu aimait en Christ avant la création du monde (Éphésiens 1:4) et ce n’est qu’en Christ qu’un homme bénéficie de cet amour – par la foi.


2) Romains 5:8  "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous."

Par ces paroles, l’apôtre Paul s’adresse à l’assemblée de Rome. 
Les mots pour nous renvoient à l'élection, aux élus. 
Devant tous les élus, Dieu prouve (au présent) sans cesse son amour par la mort du Christ. 
L’épître est écrite aux chrétiens qui ont déjà reçu l’amour de Dieu dans leur cœur, v 5.

Les mots lorsque nous étions encore des pécheurs montrent que l’amour de Dieu était une réalité objective, même quand nous étions encore pécheurs. 
C’est dans la mort du Christ, dans la réconciliation, que l’amour de Dieu se voit sans cesse prouvé. 
Un pécheur ne peut cependant, ni voir, ni vivre cet amour. 
Au contraire, la mort de Jésus et la croix sont de la folie pour un pécheur, 1 Corinthiens 1:18. Paul, par exemple, brûlait de haine pour le Christ et ses disciples avant sa conversion, Actes 9:1.  
Mais maintenant, après sa conversion, Paul peut voir dans la mort du Christ la preuve de l’amour de Dieu. Désormais, il a aussi part à cet amour. 
Tant qu’il était pécheur, l’amour de Dieu n’était pas une réalité dans sa vie et il ne pouvait pas en être autrement, puisque c’est seulement au travers de la foi que l’amour de Dieu devient une réalité dans la vie. Sans cela, le pécheur reste sous la colère de Dieu, Romains 1:18, 26, 28, 32, 2:2, 8, Éphésiens 2:3.

Dans le chapitre 5 de l'épître aux Romains, la colère apparaît dans plusieurs passages. 
Le premier verset parle de la paix avec Dieu. 
Il se s’agit pas là d’un sentiment de paix, mais d’un état objectif, d’une situation de paix entre Dieu et l’homme. 
Le premier verset dit qu'en Christ, Dieu ne nous est plus hostile. 
Le verset 9 dit que c’est seulement en Christ que nous sommes sauvés du jugement. 
Une phrase seulement sépare donc l’amour de Dieu de la colère de Dieu. 
Le verset 10 dit que nous étions ennemis. 
En d’autres mots, la colère de Dieu était sur nous, et l’homme de son côté détestait Dieu. 
Mais dans et par la mort de Jésus eut lieu la réconciliation avec Dieu.

Ce qui conduit l’homme de la colère de Dieu à l’amour de Dieu, ce sont les mots Christ est mort pour nous et nous sommes justifiés par son sang, sauvés par lui de la colère. 
Pour l’élu, l’amour de Dieu est sans cesse prouvé et révélé par ces paroles. 
Et tout pécheur qui se repent prend part à cette réalité – l’amour de Dieu.


3) 1 Jean 4:19 "Nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier."

Dans le verset 10, l’amour de Dieu est lié á la réconciliation et au Christ. 
Les versets 15-16 disent que c’est en Christ que apprenons à connaître l’amour de Dieu. Les mots a aimé (au passé) renvoient à l’œuvre de réconciliation de Jésus-Christ.


4) Éphésiens 2:4-6 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses.

C’est écrit a aimé (au passé), non pas "aime" (au présent). 
Cela renvoie à quelque chose que Dieu a fait en Christ: il nous a rendu à la vie avec Christ, 2:5. 
L’épître est écrite à l’intention des chrétiens, des élus, 1:4-5. 
Celui qui n’est pas rendu vivant avec Christ est toujours un enfant de la colère, 2:3.


5) Tite 3:4 Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés…

Les mots ont été manifestés (au passé) sont en rapport à Jésus-Christ, le Sauveur, v 6. 
C’est en Christ que l’homme peut voir et rencontrer la manifestation de l’amour de Dieu

Ces versets sont à peu près tout ce qu’il y a dans le Nouveau Testament, pouvant laisser croire que Dieu aime des pécheurs non convertis. 
Il est également important de noter que tous ces versets sont écrits à l’intention de l’assemblée chrétienne, pas aux pécheurs non convertis (voir à ce propos 2 Thessaloniciens 2:13, 16 et Apocalypse 1:5).

Nous avons vu que c’est en Jésus-Christ et par lui, que Dieu a aimé le monde. 
Les versets cités du Nouveau Testament associent l’amour de Dieu à la réconciliation et au Christ. 
C’est par lui et seulement par lui qu’un homme peut rencontrer l’amour de Dieu. 
Ces versets traitent de ce qu'il y a de plus central dans la Bible – le mystère de la réconciliation. 
Le genre humain n’était pas digne d’être aimé, mais digne d’être condamné et puni pour l’éternité. 
Mais survient l’inexplicable, l’énigme entre toutes, l’amour et la grâce de Dieu se voient révélés au pécheur au travers de la mort de Jésus et de sa résurrection.

Pour que l’homme puisse bénéficier de la réconciliation et de ses fruits, parmi lesquels l’amour de Dieu est le plus précieux, la foi est indispensable. 
Sans foi l’homme est toujours sous la colère de Dieu. 
Le noyau central en théologie évangélique est: Seule la foi en Jésus-Christ nous évite la colère de Dieu et nous permet Sa grâce et Son amour.

Pour ce qui est de Jésus, il arrive une fois dans les évangiles où il dit ouvertement que le Père aime certains hommes, Jean 16:27 (comparez à 17:23), et cet amour du Père s’adresse uniquement aux disciples. 
Il y a deux raisons pour lesquelles le Père aime les disciples:
1) Parce que les disciples ont aimé Jésus. 
2) Parce que les disciples ont cru que Jésus est venu du Père. 
Jean 16:27 ne concerne donc que les croyants. 
Jésus ne dit jamais que le Père aime des pécheurs non convertis ou quelque chose de semblable. 
Dans Jean 14:21, 23 Jésus pose les conditions de l’amour de Dieu: celui qui m'aime sera aimé de mon Père… Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera…

Un verset de la Bible, qui a un ton positif au sujet de Dieu et des pécheurs non convertis, est l’unique verset Luc 6:35: Dieu est bon envers les ingrats et les méchants. 
Voir aussi Matthieu 5:45, Actes 14:17 et Proverbes 29:13. 
Là, il s’agit de bonté en général. 
Une bonté qui se traduit, par exemple, par le fait que le soleil brille sur les croyants et les non croyants, que la pluie tombe sur les champs des bons et des méchants. 
Une bonté de Dieu signifiant que nous avons la nourriture et la boisson, que nous pouvons respirer, voir, entendre, parler, rire, chanter, bref, que nous pouvons fonctionner en tant qu’êtres humains. 
De ce point de vue, nous bénéficions tous de la bonté de Dieu.  
Il est vrai que le pécheur ne mérite pas tout cela, mais à cause de la bonté de Dieu, même le pécheur le plus endurci profite de la bonté de Dieu (Psaume 73).

Cependant, même si Dieu permet à des pécheurs de bénéficier de bonnes choses, ceux-ci n’ont pas de part dans l’amour qui sauve, dans cet amour qui s'épanche du cœur aimant de Dieu. 
En effet, il n’existe que dans Jésus-Christ. 
Dieu est toujours en colère contre les pécheurs non convertis et il le sera éternellement s’ils ne se convertissent pas. 
Donc: Dieu manifeste de la bonté envers tous les hommes de différentes manières chaque jour. 
Mais Dieu n’aime que les élus croyants. 
Eux seulement bénéficient de l’amour de Dieu. 
Eux seulement ont l’amour de Dieu répandu dans leur cœur.

L’amour de Dieu pour l’homme est une relation intime. 
Les Écritures disent que c’est seulement Jésus qui peut conduire l’homme dans une relation avec Dieu, le Père (Jean 14:6, Matthieu 11:27, Ephèsiens 2:18, 1 Timothée 2:5). 
C’est une relation où abonde l’amour de Dieu. Un pécheur non converti n’a pas de part dans cette relation d’amour et ne peut pas en avoir, puisque c’est seulement la foi en Jésus-Christ qui peut établir une telle relation d'amour. 
L'apôtre Paul écrit à l'assemblée de Rome que rien "ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur." Romains 8:38:39. 
 Tout le propos de l'épître, en particulier le chapitre 8, montre clairement que ces paroles sont adressées à l'intention de ceux qui ne sont pas condamnés (v 1), de ceux qui vivent selon l'Esprit (v 4, 9), de ceux qui ont Christ en eux (v 10), de ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu (v 14), de ceux qui sont cohéritiers de Christ (v 17), de ceux qui aiment Dieu (v 28), de ceux qui sont semblables à l'image de son Fils (v 29), de ceux qui sont appelés et déclarés justifiés et glorifiés (v 30), de ceux qui sont les élus de Dieu (v 33).

Jésus, quant à lui, aimait toujours les disciples qu’il avait choisis, Jean 13:1, et aussi d’autres personnes qui croyaient en lui, Jean 11:5. 
Une seule fois, il est écrit que Jésus aima un homme qui n’était probablement pas un disciple, Marc 10:21. C’était un homme pieux, d’une situation élevée, qui avait obéi depuis son enfance aux commandements de Dieu. Cependant, il choisit la richesse plutôt que l’amour de Jésus.

Quand on pense à la religion "Dieu aime tous les hommes" qui aujourd’hui imbibe tout, on serait tenté de croire que dans presque toutes les page de la Bible, il est dit quelque chose indiquant que Dieu aime tous les pécheurs non convertis. 
En effet, de nos jours, il est presque impossible d’écouter un prêche sans entendre que Dieu aime tout le monde. 
Mais en réalité, il existe très peu de textes bibliques qui semblent suggérer une telle doctrine. 
Et quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que ces versets infirment cette doctrine.

Mais il en est peut-être quand même ainsi, diront certains, en rappelant la parabole du fils prodigue. 
Mais là, nous voyons que c’est seulement à partir du moment où le fils se confesse pécheur et qu’il prend le chemin du retour vers la maison, qu’il reçoit de l’amour de son père. 
Luc 15:20 montre que le père se prend de compassion pour le fils lorsque celui-ci retourne chez lui. 
Cette parabole n’est pas non plus un argument pour dire que Dieu aime les pécheurs. 
Elle enseigne avant tout que quiconque se détourne du péché et retourne à Dieu, il a part à l’amour de Dieu.

La doctrine "Dieu hait le péché mais aime le pécheur" a des conséquences fâcheuses. 
Fatalement, elle implique entre autres dans son prolongement que:
1) Le Dieu qui punit se voit occulté, ainsi que la colère de Dieu sur le pécheur non converti. 
2) L’enfer devient inconcevable et révoltant. 
3) La doctrine biblique de la réconciliation se trouve réduite au profit de la fausse doctrine dite de la "réconciliation subjective". 
4) Il n’est plus besoin d’enseigner sur la nécessité de se convertir. 
5) Des termes comme péché, sainteté, piété, crainte de Dieu et justification perdent leur véritable signification et doivent être interprétés d’une autre manière.


Au temps du prophète Malachie, l’opinion du peuple était que quiconque fait le mal est bon aux yeux de l'Éternel, et c'est en lui qu'il prend plaisir… (2 :17). 
Face à cette hérésie, le Seigneur répond par la voie de son prophète, aux chapitres 3-4. 
Aujourd’hui, cette hérésie est reconnue comme vérité. 
Le message correspondant actuel est de déclarer que Dieu aime tout le monde, même ceux qui pratiquent le mal. 
Mais la Bible affirme le contraire. Ils sont les enfants de la colère. (Éphésiens 2:3)



lundi 6 juin 2016

se charger de sa croix




Philippiens 3.10-11 (BFC) "Tout ce que je désire, c’est de connaître le Christ et la puissance de sa résurrection, d’avoir part à ses souffrances et d’être rendu semblable à lui dans sa mort, avec l’espoir que je serai moi aussi relevé d’entre les morts."


A la croix, Christ, le chef et la tête de l'Eglise, s'est approprié la dernière des places et nous l'a aussi assignée à nous qui sommes les membres de son corps.
Lui, le reflet de la gloire de Dieu a consenti à être méprisé par les hommes.
Hébreux 1.3 (BFC) "Le Fils reflète la splendeur de la gloire divine, il est la représentation exacte de ce que Dieu est"
Esaïe 53.3  "Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la  souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons  dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas."

Dès cet instant, le seul droit des enfants de Dieu est aussi d'être les moindres, car si nous prétendons à quelque chose, c'est que nous n'avons pas encore compris le sens de la croix.
Jacques 4.6 "L’Ecriture dit: Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles."

L'apôtre Paul explique cela dans son épitre :
1 Corinthiens 4.6-14 "Que personne parmi vous  ne conçoive de l’orgueil en faveur de l’un contre l’autre. Car qui est-ce qui te distingue? Qu’as-tu que tu n’aies reçu? Et si tu  l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu? Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez  commencé à régner. Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi  nous régnions avec vous! Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes,  des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle  au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ; mais vous, vous êtes sages en Christ;  nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes honorés, et nous  sommes méprisés! Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité; nous  sommes maltraités, errants çà et là; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains; injuriés, nous  bénissons; persécutés, nous supportons; calomniés, nous parlons avec bonté; nous sommes devenus comme les balayures  du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant. Ce n’est pas pour vous faire honte que j’écris ces choses; mais je vous  avertis comme mes enfants bien-aimés."

Les chrétiens de Corinthe avaient réellement été rassasiés, enrichis de biens spirituels, rendus assez forts par l’Evangile pour régner sur le monde et le péché.
Mais tout rassasiement, toute richesse de la grâce, qui ne réveille pas dans l’âme des besoins plus profonds, qui n’entretient pas en elle la faim, la soif, le sentiment de sa faiblesse, s’écoule, se dessèche et se tourne en véritable pauvreté. C’est ce qui était arrivé à plusieurs membres de l’Eglise de Corinthe, par une fausse confiance dans les dons éminents qu’ils avaient reçus.

Ces chrétiens satisfaits et repus s'étaient endormis sur leurs lauriers et relâché dans leur vie spirituelle confortable et "ronronnante".
L'appel vibrant de l'ange à l'église de Laodicée aurait pu leur être adressée comme elle pourrait l'être aujourd'hui à l'Eglise occidentale du XXIème siècle:
Apocalypse 3.17- 19 "Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin  de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu  deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi."

Nous parlerons de l'or éprouvé par le feu ce dimanche, mais nous pouvons déjà prier ce soir réclamant à Dieu d'illuminer les yeux de notre cœur afin que nous nous voyions tels que nous-sommes et tels que nous devrions être.
Oui nous avons besoin de collyre divin, afin de voir et comprendre les choses comme Dieu voudrait que nous les voyions et les comprenions.
C'est seulement après avoir pris conscience de notre misère et de notre dénuement spirituel que nous pourrons réellement nous repentir et revêtir Christ…
Le temps que nous nous cachons dans les vieilles hardes de notre nature charnelle et de notre propre justice, nous demeurons tellement loin de ce que le Christ a accompli pour nous à la croix!

Mais avons-nous vraiment soif d'une vie sur les hauteurs, assise en Christ dans les lieux célestes ou préférons-nous le monde et tous ses biens ?

L'apôtre Jean nous a pourtant mis en garde : 1 Jean 2.15  "N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un  aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui."

Désirons-nous entrer plus profondément dans la communion de Christ, au point même de connaitre la communion à ses souffrances ?
Jusqu'où suivrons-nous Christ?
L'abandonnerons-nous comme la plupart de ces disciples face à la croix?

Nous ne l'abandonnerons jamais si nous concevons que nous sommes crucifiés avec lui et c'est aussi de cette façon que nous lui donnerons gloire.
Galates 2.20 "J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même  pour moi."

Aspirons-nous à la pleine victoire sur nous-mêmes, sur le péché et la mort?

Si oui, entrons pleinement dans la communion à ses souffrances.
Rapprochons-nous de la croix et comprenons ce que notre Sauveur y a accompli.
Approchons-nous en si près, que non seulement nous puissions contempler la scène de nos yeux, mais que nous puissions toucher cette croix la faire nôtre.
Qu'elle devienne une "croix intérieure", qu'elle vive sans cesse en nous, pas seulement comme un souvenir mais comme une réalité.
C'est alors que nous pourrons faire l'expérience de sa puissance qui se manifestera d'abord en ce que nous la porterons de bon cœur au lieu de succomber sous son poids.

La tactique constante de l'ennemi, c'est de chercher à nous en débarrasser.
La tentation de Satan dans le désert où Jésus l'a confronté, c'était de le débarrasser de cette croix, de le détourner du but ultime de sa venue sur la terre des hommes.
A plusieurs reprises le diable tenta Christ en lui rappelant sa dignité et ses droits:
Matthieu 4.3 et 6 "Si tu es Fils de Dieu, ordonne  que ces pierres deviennent des pains. (…)
Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas…"

Bien qu'il soit fils, Christ est resté le fils de l'homme et l'agneau qui devait être sacrifié.
C'est ainsi qu'il a remporté la victoire.
Hébreux 5.8  "Il a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes."

De la même façon, nous qui sommes fils et filles de Dieu n'avons rien à exiger de la part de notre père. Au sein de nos souffrances, il nous apprend l'obéissance,  la patience et la persévérance.

Si Christ avait renoncé à la croix, sa vie et toute son œuvre aurait été vaines et Satan aurait eu le dernier mot.
Le diable savait dès sa chute que les pieds du Christ devaient lui écraser la tête et que ses mains percées lui arracheraient tout ce qu'il tenait.
Cette promesse est aussi pour nous:
Romains 16.20  "Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds."
Voilà pourquoi l'ennemi de nos âmes veut aussi nous éloigner de la croix.
Voilà pourquoi nous devons tenir ferme contre ces menaces et ces mensonges.

La croix est tout pour nous ; sans elle serions-nous ?

A l'image de Christ, nous ne devons pas fuir notre croix ni la lâcher!
Matthieu 10.38  "Celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de  moi."

Le Seigneur reconnait ses disciples au fait qu'ils portent leur croix.
Ils ne doivent pas l'amoindrir, ni la choisir ; ils ne doivent pas la porter comme des héros qui se glorifient ni comme des misérables à bout de force et de courage, mais ils doivent la porter au jour le jour, avec patience, persévérance et humilité.

Beaucoup ne progressent pas parce qu'ils refusent de se charger de la croix que Dieu veut leur donner.
Sur la voie de la perdition, il est normal de passer au large de la croix ; mais sur le chemin étroit qui mène au ciel, c'est impossible de passer outre. Il faut s'en charger, alors qu'elle se dresse devant nous. Si nous la refusons, nous resterons bloqués là face à elle sans pouvoir poursuivre notre chemin  avec Christ jusqu'au ciel.

Ne t'irrite pas contre la croix, elle est un instrument que Dieu a choisi pour le salut des hommes !
Matthieu 16.24-25 "Alors Jésus dit à ses disciples: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il  renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra  à cause de moi la trouvera."

 Message de Xavier Lavie - Mardi 6 octobre 2015

vendredi 3 juin 2016

Citations


"Quand Dieu vous appelle à faire quelque chose, ce n'est pas toujours un appel à réussir,..., il vous appelle simplement à obéir...! Le succès de l'appel est à lui, l'obéissance est à vous." David Wilkerson

 "Souvent, Dieu prouve sa fidélité dans l'adversité en nous fournissant ce que nous avons besoin pour survivre. Il ne change pas nos circonstances douloureuses. Il nous soutient à travers elles." Charles Stanley

 "Le monde ne cherche pas des preuves plus doctrinales de la réalité de Dieu! Il ne cherche pas plus des preuves de la résurrection ou de meilleurs arguments au sujet de la création. Le monde est à la recherche de chrétiens qui peuvent résister à toutes les crises, à la peur, à la difficulté et qui restent dans le calme et la confiance au milieu de tout cela. Le monde a besoin de voir les enfants de Dieu se confier entièrement en leur Seigneur." David Wilkerson

 "La quantité de temps que nous passons avec Jésus - méditant sur sa Parole et sa Majesté, cherchant son visage - établit notre fécondité dans le royaume." Charles Stanley

 "La plupart des chrétiens n'associent pas la joie avec la repentance. Cependant la repentance est la mère de toutes joies en Jésus. Sans elle, il n'y a pas de joie. Pourtant, tout croyant qui marche dans la repentance sera inondé de la joie du Seigneur." David Wilkerson

 "L'adoration est d'abord et avant tout une fête qui célèbre tout ce que Dieu est pour nous en Jésus ... Une fête dans laquelle Dieu est l'hôte, le cuisinier, le serveur, et le repas lui-même." Sam Storms

 "A l'image des individus de la société qui l'entoure, l'Eglise qui dans le passé avouait ses fautes et s'évertuait à accomplir ses devoirs est à présent celle qui cache ses fautes et réclame ses droits." Xavier LAVIE

 "Le péché et l'enfant de Dieu sont incompatibles. Ils peuvent parfois se rencontrer, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble en harmonie." John Stott

 "Mourir est un avantage! Ce genre de discours est absolument étranger à notre vocabulaire spirituel moderne. Nous sommes devenus de tels adorateurs de la vie que nous avons très peu le désir de partir pour être avec le Seigneur." David Wilkerson

 "La bonne conduite découle de la bonne doctrine." John Stott

 "Dans un premier temps, Dieu nous secoue tendrement mais maintenant, il va nous secouer plus violemment, parce qu'il n'a pas réussi à nous réveiller... Dieu va secouer tout ce qui bouge pour qu'il se révèle comme étant la seule puissance inébranlable!" David Wilkerson

 "Nous devons permettre à la Parole de Dieu de nous confronter, de troubler notre sécurité, de porter atteinte à notre complaisance et de renverser nos modes de pensée et de comportement." John Stott


"Seigneur, je veux connaître ta paix à tout prix. Je ne vais pas écouter les mensonges du diable plus longtemps. Je sais que mon salut n'est pas dans ma performance. Non, Jésus, toi seul plaides mon cas. Je me repose dans ce que tu as fait pour moi ". Pouvez-vous dire la même chose par la foi....? David Wilkerson

 "Le monde moderne déteste l'autorité, mais adore la pertinence. Notre conviction chrétienne est que la Bible a à la fois l'autorité et la pertinence, et que le secret des deux est Jésus-Christ." John Stott

 "Le légalisme est un désir de paraître saint mais ce n'est qu'une démarche de justification devant les hommes et non pas devant Dieu." David Wilkerson

 "Nous ne devons jamais penser au salut comme une sorte de transaction entre Dieu et nous, dans lequel il contribue par sa grâce et nous contribuons par la foi. Car nous étions morts et nous avons dû être vivifiés avant que nous puissions croire. Les apôtres du Christ ont enseigné clairement que la foi qui sauve est le don gracieux de Dieu." John Stott

"Notre réponse à la tentation est un baromètre précis de notre amour pour Dieu." Erwin W. Lutzer

jeudi 2 juin 2016

prier et répondre à l appel de Dieu

 Esther 3.13 et 4.4‑16
Savoir que nous avons reçu un appel et le vivre sont deux choses.
Esther en est arrivée au point où il était risqué de suivre le plan divin.
L’Éternel lui avait confié un poste influent, mais utiliser son pouvoir pouvait lui coûter la vie.
Dieu n’en appelle pas beaucoup à être dirigeants, mais il nous place tous dans un cercle d’influence, une famille, une collectivité et une Église, afin d’atteindre ses objectifs pour notre vie et en notre génération.
Tant que nous respirons, il accomplit encore sa volonté par notre moyen.
Il n’y a que deux façons de répondre à son appel : Coopérer avec lui en se soumettant à son plan ou lui résister.
Tenter d’éviter ou d’ignorer les possibilités qu’il nous présente, c’est lui résister.
Le coût de l’obéissance vous semble trop élevé, mais avez‑vous calculé le prix de la désobéissance?

À la longue, nous affronterons tous une situation qui mettra notre obéissance à l’épreuve; souvenons‑nous alors d’Esther.
Si nous disons non à Dieu, il utilisera une autre personne, et nous perdrons l’occasion d’être fidèles.
C’est peut‑être « pour un temps comme celui‑ci » (Esther 4.14) que nous traversons des difficultés, afin d’influencer notre monde ténébreux pour Christ.
Obéir à l’appel de Dieu n’est pas toujours simple, mais le jeu en vaut toujours la chandelle.
Chaque nouvelle étape nous révélera la fidélité du Seigneur, ce qui nous encouragera à lui faire confiance lorsque nous serons de nouveau appelés à le servir.
Son plan deviendra plus évident pour notre foi croissante, et nous serons enthousiasmés et heureux de découvrir ce qui nous attend.

Magazine en Contact

mardi 31 mai 2016

prier pour nous voir comme Dieu nous voit


1 PIERRE 2.9,10
Quand notre piètre estime de soi mène au découragement, nous devons nous appuyer sur la vérité de la Parole plutôt que sur nos émotions.
Nous verrons aujourd'hui quatre expressions qui décrivent de quelle façon Dieu voit chaque croyant.

1. Une race élue.
Dieu nous a volontairement choisis pour que nous fassions partie de sa famille et de son royaume.
On ne peut être insignifiants quand le Tout‑Puissant lui‑même nous a adoptés.

2. Un sacerdoce royal.
Les enfants de Dieu appartiennent à la famille royale.
Ils sont donc aussi « héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8.17).
Comme Jésus était à la fois roi et sacrificateur, Dieu nous a également confié les responsabilités d’adorateur et d’intercesseur.

3. Une nation sainte.
L’Église, ou le Corps de Christ, se compose de personnes qui sont saintes, ce qui signifie qu’elles ont été
« mises à part » pour accomplir les desseins de Dieu.
Leur vie n’est jamais futile, puisque vivre pour le Seigneur constitue le but le plus noble que l’on puisse se fixer.

4. Un peuple acquis.
Vous et moi appartenons tout particulièrement à Dieu (Deutéronome 14.2; Tites 2.14; 1 Pierre 2.9).
Nous avons tellement de valeur à ses yeux qu’il a envoyé son Fils mourir sur la croix à notre place pour nous racheter.
Chacun de ces éléments nous montre à quel point nous sommes précieux pour Dieu.
Par ses mensonges, Satan peut nous accuser et nous critiquer, mais il ne peut changer notre identité.
Vivez dès aujourd'hui la vérité de l’Écriture en vous souvenant de votre vraie identité et en vivant la grande vocation que vous avez reçue du Seigneur.

Magazine en Contact

lundi 30 mai 2016

APPELÉS À SERVIR DIEU








ESTHER 2.1‑8,17
L’histoire d’Esther est pleine de romantisme, d’aventure et de danger. La vie ordinaire de cette Juive est soudain devenue extraordinaire quand elle a été couronnée reine de Perse.
Dieu était manifestement à l’œuvre lorsqu'il l’a appelée à remplir un rôle crucial dans son plan pour les Israélites. ...
Imaginons‑nous cependant la confusion et la perplexité d’Esther tandis que les événements se déroulaient.

Dans notre vie quotidienne, nous pouvons éprouver les mêmes sentiments puisque nous ignorons l’avenir. Il est parfois plus facile de déterminer quel est l’appel de Dieu pour une autre personne que pour nous. Ses desseins progressent constamment, mais nous ne constatons que l’évolution chaotique des événements.
L’histoire d’Esther nous encourage à nous confier en la volonté de Dieu pour notre vie. Chaque chrétien a reçu un appel du Seigneur.
Il ne nous a pas sauvés pour ensuite nous laisser nous débrouiller seuls. Il guide chacun des siens continuellement dans l’œuvre qu’il a prévue pour eux.
L’appel de Dieu inclut également notre identité. Chaque nouvelle expérience est un outil dont il se sert pour nous façonner en la personne qu’il veut nous voir devenir, tant sur le plan de notre caractère que de notre conduite.
Cherchons la main de Dieu dans notre vie. Il exécute son plan, parfois dans le silence et la douceur, parfois dans la cohue des interruptions. Cependant, il est toujours présent, toujours à l’œuvre. Ne nous croyons jamais insignifiants aux yeux de Dieu. Il nous estime tellement qu’il nous a donné un appel qui nous est unique.



Magazine en Contact