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samedi 20 mai 2017

Transcender la souffrance







Hebreux 12.1 “Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte…”
Un des plus grands dangers qui menacent la vie chrétienne, c’est de rester stationnaire, de se contenter des premières expériences de la vie en Christ.
Ce relâchement conduit presque inévitablement au recul et au péché.
Aussi, après la foi, c’est la persévérance que cette épitre cherche à inculquer à ses lecteurs.
L’auteur recommande la persévérance, sans laquelle personne ne peut résister aux épreuves que la vie réserve, ni à la tentation de se décourager qui accompagne souvent l’épreuve.
Pour courir dans la carrière, une des premières précautions à prendre c’est de se débarrasser de tout ce qui nuit à notre course.
On ne peut gagner la course en voulant tirer profit à la fois du monde et du ciel.
Courir dans l’arène implique la poursuite d’un but unique et précis pour l’atteindre.
L’homme qui court se donne lui-même tout entier à une seule chose.
Tant qu’il court, il oublie tout le reste parce qu’il est saisi par le désir intense de remporter le prix.
Les trois éléments du succès dans un parcours de coureurs sont : le renoncement à soi même qui rejette toute entrave, l’esprit résolu qui s’élance dans l’arène et  la persévérance grâce à laquelle, jour après jour, on continue la course avec un nouvel élan.

En regardant à lui, dans la gloire, nous voyons quelle sûre récompense on obtient en mourant avec lui, quelle puissance et quelle gloire il nous offre pour nous inviter à mettre en lui toute notre confiance et à lui abandonner nos âmes ; et quelle vie divine son Esprit fera descendre dans nos cœurs !
Chaque fois que nous pensons à lui, assis sur le trône, nous devons nous souvenir du sentier qui l’y a conduit et qui nous y conduira.
D’autre part, chaque fois que nous pensons à lui et à son parcours douloureux, nous devons élever nos cœurs vers lui avec amour, car il règne pour nous communiquer sans interruption la puissance de sa vie glorifié et de salut parfait et éternel.
Si les chrétiens voulaient seulement comprendre qu’ils ne peuvent absolument pas avoir une vie vraiment chrétienne sans tenir leurs yeux fixés sur Jésus et qu’aucun de leurs pas n’est sûr s’ils ne regardent à lui, ils seraient davantage attentifs à lui.
Ce n’est pas s’imposer une tension contre nature que de regarder toujours à Jésus, car par la foi tout est possible. Jésus peut se révéler à nous de telle façon que nous ne pouvons pas l’oublier, tout comme nous n’oublions pas de respirer ou d’ouvrir les yeux.
Un cœur dans lequel, par le saint Esprit, regarder à Jésus devient un exercice spontané et des plus naturels, reçoit des bénédictions des plus profondes.

Chapitre 12.3-5 “ Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.”    
C’est toujours contre le découragement et le relâchement que l’auteur de l’épître met ses lecteurs en garde. Il rappelle l’exemple de Jésus, notre exemple et notre modèle, puis il montre par les écritures (Proverbes 3.11) que les afflictions viennent de Dieu.
Regardons à Jésus et à sa souffrance, ainsi qu’à la patience avec laquelle il l’a supportée.
Si Jésus n’a pas pu être élevé à la perfection autrement que par la souffrance, combien moins le pourrions-nous !
Et si la souffrance a été pour lui une telle bénédiction, elle le sera pour nous aussi.
Contemplons l’homme de douleur et nous aurons la consolation de sa sympathie, le courage que nous inspirera sa victoire, le bonheur de connaître la conformité avec lui dans ses souffrances.
Ne pas savoir discerner la main de Dieu, ne pas accepter l’épreuve comme étant véritablement la discipline de Dieu, c’est nous priver de l’enseignement et de la bénédiction qu’elle était destinée nous apporter.
Ne perdons pas courage, ne soyons pas abattus comme si le châtiment était trop lourd ou trop sévère pour que nous soyons capables de le supporter.
Par-dessus toutes choses, prenons garde d’abandonner notre assurance, de devenir impatients, de perdre courage. Ce sont les épreuves, les soucis, les déceptions, l’anxiété, la persécution ou l’opprobre qui sont souvent la cause du découragement.
Apprenons le secret de ne jamais permettre aux souffrances d’être une perte quelconque pour notre âme, mais faisons de nos souffrances, la source de notre plus grand bien spirituel.
Ce secret, c’est de rattacher ces souffrances à Dieu et à Jésus.
C’est Dieu qui les envoie.
Il les a envoyées à Jésus et par leur moyen, il l’a élevé à la perfection.
Il nous les envoie avec le même amour, et il en fera pour nous le plus puissant enrichissement.
Accueillons donc les bras ouverts toutes nos difficultés, tous nos désappointements, toutes nos souffrances, toutes nos tentations, tous nos dépouillements, comme autant d’occasions de mourir à nous-mêmes et d’entrer dans une communion plus parfaite avec notre sauveur qui lui aussi a renoncé à lui-même dans la souffrance.
Toute souffrance a un but pédagogique ; elle est une discipline.
Et la discipline est une manifestation de l’amour de Dieu.
Quelle que soit l’épreuve grande ou petite qui nous atteint, reconnaissons-y, la main paternelle de Dieu qui la transformera en bénédiction.

Chapitre 12.7-10  Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.”
Si l’Évangile peut vraiment nous rendre capables de nous réjouir dans l’épreuve, de traversé la fournaise sans être brûlés, il est ce dont l’homme a besoin dans ce monde de souffrance.
Dieu veut que chaque chrétien possède le secret de transformer les obstacles en secours et les ennemis en serviteurs.
En Jésus, Dieu nous a montré le rapport étroit entre la souffrance et son amour, entre la souffrance et la victoire sur le péché, entre la souffrance et la perfection, entre la souffrance et la gloire.
Plus encore, il nous donne en même temps quelqu’un qui peut sympathiser avec ceux qui souffrent et qui peut leur apprendre à souffrir. Quelqu’un qui, après avoir triomphé du péché par la souffrance, peut nous communiquer sa propre vie et sa propre force.
Dieu vient donc à nous, comme notre père, éclairant nos afflictions d’une clarté céleste, afin de nous enseigner les leçons qu’il a préparées, pour chacun de nous, dans la part de souffrance que nous avons à endurer.
Le châtiment fait partie de l’éducation paternelle ; il est une preuve d’authenticité des relations filiales.
De même, la soumission au châtiment contribue à former aussi bien qu’à prouver le véritable esprit filial et à nous rende participants de la sainteté.
 
La souffrance est une messagère de Dieu chargée de nous façonner et de nous mettre en harmonie avec le lieu très saint et de nous unir intimement à Dieu qui y réside.
Pour la chair qui juge d’après les sens et le moment présent, le châtiment est souvent terrible et pénible, mais la foi, qui vit dans l’avenir et l’invisible, se réjouit dans l’assurance de la délivrance et de la bénédiction céleste qui est le fruit du châtiment.
Fortifiés donc vos mains épuisées qui se relâchent et vos genoux chancelants car il vous faut courir. Prenez courage, devinez vos reins pour la course, sinon le prix va vous échapper.
Rassemblez toutes vos forces et allez de l’avant les yeux fixés sur Jésus.
Voyez quelle erreur vous avez commise en pensant que vos épreuves étaient une excuse pour céder au découragement.
Acceptez le message de Dieu, à savoir qu’elles sont la preuve même de son amour, le moyen par excellence dont il se sert pour vous communiquer sa grâce ; le sceau apposé sur son propre fils. Acceptez les épreuves comme inhérentes à votre maturité et à votre perfection.
Si les hébreux persistaient dans leur état de découragement, ce qui était boiteux irait de mal en pis et se remettrait même complétement.
En fortifiant leurs mains et leurs genoux, ils allaient se redresser vaillamment pour entrer dans le droit chemin. La foi donne du courage, une force nouvelle et une santé parfaite.

Andrew Murray

Dans l'épreuve



PSAUME 56.4,5 
Durant les années 1990, un slogan est né chez les adeptes de la planche à roulettes et du patin à roues alignées en Californie :
« No fear! » (N’aie pas peur!). 
Cette expression était en général associée à des prouesses athlétiques, mais pourrait‑elle aussi s’appliquer à la vie chrétienne?
De toute évidence, il est impossible de vivre ici‑bas sans jamais connaître l’incertitude, des doutes, la confusion ou la peur. 

L’Écriture n’ignore pas ces sentiments; bien au contraire, elle reconnaît que nous traverserons tous des difficultés.
La bonne façon d’y réagir est d’admettre nos craintes au Seigneur et de croire qu’il fera concourir la situation à sa gloire et à notre bien (Psaume 56.12).
Trop de gens excluent la possibilité que Dieu soit responsable de leurs ennuis quand ils se heurtent à des problèmes apparemment insurmontables. 

Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que le Seigneur désire se servir de ce malheur pour les transformer.
Dieu utilise les épreuves pour purifier notre foi.
Puisqu'il est le Souverain de l’univers, il veut aussi régner sur notre vie. 

Si nous nous appuyons sur toute autre personne (ou chose) que lui, il nous enlève rapidement l’obstacle qui gêne notre marche avec lui.
Si vous traversez l’adversité, sollicitez du Seigneur le discernement nécessaire pour vous demander : Dieu permet‑il cette circonstance pour m’approcher de lui?
Le cas échéant, faites‑lui confiance pour qu’il réorganise votre vie et vous accorde la grâce de lui rester fidèle.
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jeudi 11 mai 2017

J'ai bien mangé





 Jean 6.27 "Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau."

Aujourd'hui, on parle beaucoup de mal bouffe et de la nécessité de rééduquer les comportements alimentaires, d'inciter les individus à retrouver le chemin des plaisirs culinaires tout en insistant sur l'intérêt de manger sain et équilibré.

Ainsi, entre l'organisation de la semaine du goût, les émissions de cuisine et les campagnes publicitaires pour encourager la consommation de 5 fruits et légumes pas jour,  il y a de quoi faire.

Mais, vous vous doutez bien que je ne vais pas vous entretenir sur le contenu de vos assiettes. 
Même si je partage l'intérêt commun de devoir vivre en bonne santé en favorisant une bonne alimentation, mon objectif avec ce message, portera essentiellement sur votre nourriture spirituelle.

Permettez-moi pour commencer de vous questionner sur votre alimentation spirituelle.
Mangez-vous à votre faim...?
Pensez-vous manger équilibré...?
Comment choisissez-vous votre nourriture...?
Ou encore quelles sont vos habitudes alimentaires et leurs fréquences...?

Toutes ces questions doivent nous amener à réfléchir sur certaines réalités de notre vie spirituelle.

Quand Jésus nous dit dans Jean 6.27 qu'au lieu de travailler pour une nourriture périssable, nous devons concentrer nos efforts sur celle qui dure jusque dans la vie éternelle, que dit-il exactement...? 
Quel genre d'attitude ou quel choix de vie devrions-nous faire à l'écoute d'une telle déclaration...?

Lorsque nous considérons à notre alimentation et à nos habitudes alimentaires spirituelles, je réalise qu'il y a aujourd'hui beaucoup de progrès à faire...!

En effet, nombre de chrétiens constatent des difficultés dans leurs vies quotidiennes telles que des épuisements, des surmenages, des tensions et en tirent la conclusion que leur hygiène de vie n'est pas bonne et que leur alimentation est soit déficiente, soit mal adaptée. 
D'autres pensent que les circonstances qui les entourent polluent leur vie et ils rêvent d'en changer. 

Sans minimiser les efforts et les améliorations que nous devrions concrétiser dans le domaine alimentaire de nos corps et dans la gestion de notre capital physique, je souhaite particulièrement insister sur notre alimentation spirituelle.         

Dans Matthieu 4.4, Jésus a dit "Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu."

Cette déclaration de Jésus a pour but de nous amener à prendre en compte nos besoins alimentaires spirituels et elle nous communique la source à laquelle nous devons aller pour trouver cette nourriture de l'âme: "Elle sort directement de la bouche de Dieu"

Combien de chrétiens manquent de force pour affronter leur quotidien et abordent chaque journée sans avoir pris le temps de se nourrir à la bouche de Dieu...?

Ils partent à l'assaut de leur journée en étant à jeun spirituellement. 
Ainsi, ils se privent des forces vitalisantes de l'âme et ils se retrouvent exténués, désemparés, en proie à des réactions charnelles devant puiser leurs forces au cœur de leur caractère personnel, de leurs stratégies de défense et de leur énergie humaine et épuisable. 
Ils puisent dans l'émotionnel ce qu'ils devraient avoir grâce au spirituel...!

Et à force de puiser, ils s'épuisent...!

Les prétextes utilisés pour excuser ce genre d'abstinence sont classiques et tellement faciles: Je manque de temps, je suis déjà fatigué alors s'il me fallait me lever plus tôt ou me coucher plus tard....!
Sincèrement, de telles excuses ne sont pas réellement fondées!

La réalité témoigne plutôt d'un manque d'amour pour Dieu, d'un orgueil démesuré qui nous laisse croire que nous pouvons nous passer de Dieu et que nous pouvons aborder nos journées et nos semaines sans faire l'effort de venir nous alimenter à sa bouche.

En plus, c'est étrange de voir combien de temps est consacré à des activités inutiles ou utiles à peu de choses. Je n'ai pas le temps de prier mais j'en ai toujours assez pour le sport,...etc...! 

1 Timothée 4.8 "L’exercice physique a son utilité, certes, mais elle est limitée. S’attacher à Dieu, par contre, s’entraîner à vivre sa foi, voilà qui est essentiel: cela te sera utile à tout et en toutes circonstances. En effet, l’attachement à Dieu détient à la fois les promesses pour la vie présente et celles pour la vie future."

De plus les carences spirituelles et les carences alimentaires agissent de la même façon. 
C'est-à-dire que ce n'est pas en sautant forcement un repas que vous vous en rendrez compte de votre manque...! Seulement, peu à peu, vous perdrez vos forces, votre humeur va être altérée, la confusion va gagner votre esprit et des sensations de troubles et de vertiges vont se manifester.          

Combien de chrétiens sont victimes de ce genre de malaise spirituel...?

D'autres ne sont pas totalement à jeun mais ils prennent chaque jour un petit message vitaminé pour la journée. Ainsi, ils se content d'une gélule énergisante, d'un extrait de synthèse d'une méditation pastorale dispensée sur internet ou dans des livres de méditations quotidiennes avec chaque jour une demi-page à lire.
En agissant ainsi, on fait l'économie de devoir venir à la bouche de Dieu et on se donne bonne conscience en ayant quand même satisfait à une certaine forme de spiritualité.      

Ces croyants sont facilement reconnaissables par leurs déséquilibres et leur standardisation.
Standardisation car ce qui est étrange, comme pour l'horoscope, c'est que Dieu parle à tous le monde le même jour avec les mêmes paroles. 

Où se trouve l'individualité, le personnel, l'adapté à votre vie..?

Si Dieu peut parler à tous le monde d'une manière globale et générale, pensez-vous qu'il puisse avoir aussi une parole particulière ne concernant que vous à vous communiquer...?

Se privant de la bouche de Dieu, ils s'alimentent uniquement à la bouche de l'homme et finissent par tous parler le même langage, avoir la même mentalité et finissent par se satisfaire les uns les autres étant heureux d'appartenir à la caste des hyper-vitaminés pleins d'une énergie qui n'a de spirituelle que le nom...!    

Ils vivent dans la vision, la réalité et la spiritualité des autres.
Ils ne reçoivent jamais eux-mêmes apprenant toujours sans jamais arriver à la connaissance de la vérité. 2 Timothée 3.7 

Votre vie spirituelle réclame que vous vous en occupiez, que vous la preniez en compte et que vous gériez les besoins.
Jésus a dit "travaillez", non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste. 

Pour obtenir la nourriture, il nous faut donc travailler (en grec: acquérir par le travail), c’est-à-dire, qu'il faut se rendre apte à la recevoir ce que Dieu a pour nous en nous consacrant, en renonçant et en fournissant des efforts sérieux de la volonté pour contraindre notre chair qui s'opposera toujours à cette pratique. 
Nous devons lutter contre les erreurs et les préjugés de l’homme naturel, pour venir à celui qui seul donne la vie. 


Il y a aussi les croyants qui sont au régime.
En matière de nourriture spirituelle, eux contrôlent tout et choisissent uniquement ce qui les intéresse. 
Ils sont attirés par les contenus extra-light, les pensées édulcorées, les plats sans matières grasses. Ils évitent donc les passages qui les remettent en question ou sortent rapidement de la présence de Dieu quand ils sentent qu'il commence à leur envoyer du lourd!

D'autres ne sont intéressés que par une seule thématique.
On a aujourd'hui des chrétiens alimentés et spécialisés au leadership spirituel, d'autres à la louange, d'autres à la question d'Israël, d'autre à la fin des temps, d'autres à la relation d'aide....

Choisissez votre menu la maison s'adaptera à vos goûts...!

Qui a la légitimité de dire et de savoir ce qu'il nous convient de manger chaque jour...? 
Seul le Père connait vos besoins et peut vous garantir une alimentation équilibrée et en correspondance à vos besoins.

Savez-vous ce que Dieu veut vous servir chaque jour...? 
David disait au Psaumes 63.6 "Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents, et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera."   

Nous sommes bien loin du petit en-cas consommé par une généralité de chrétiens.

Il y a aussi les chrétiens qui marchent à trois repas la semaine, d'autres à deux et même certains ne carburent plus qu'à un repas...! Ils battent les records de faible consommation...! 
Présents à l'église lors des réunions, ils se délectent d'un repas frugale quand le pasteur a bien préparé son plat, mais vite ils sont victimes d'indigestion, de lourdeurs et même parfois d'endormissements. 

Comment en effet, supporter un sermon alors que toute la semaine je ne me nourris que d'une feuille de salade!

Beaucoup de chrétiens se retrouvent à l'église comme nous le sommes dans les grands repas lors des cérémonies. 
Peu habitués à manger autant, aussi richement et pendant autant de temps que nous finissons pas souhaiter que cela ne se reproduise pas tous les week-end....!    

Depuis combien de temps n'es-tu pas venu à la bouche de Dieu...?
Depuis combien temps manges-tu au fast-food...ou ingères-tu tes gélules spirituelles...? 

Cette nourriture qui fait défaut à ton âme, qui met en souffrance ton couple et ta famille, cette manne qui te manque lorsque tu témoignes et qui te comble intérieurement tout en apaisant ton cœur c'est le Fils de l’homme qui te la donnera. 
Il est la bouche de Dieu qui veut te parler, il est celui qui t'ouvre le garde-manger du céleste, qui répand dans ta vie la substance divine en faisant descendre le pain du ciel. 

Bien sûr le Sauveur n’interdit pas de travailler pour la nourriture terrestre, mais il ne veut pas que cette nourriture et les biens d'en bas deviennent le but essentiel de ta vie. 
Il veut nous dire de ne pas manifester une trop grande anxiété pour la nourriture du corps, pour la nourriture qui périt avec le temps, mais de rechercher plutôt "celle qui subsiste pour la vie éternelle". La nourriture de l’âme; le Pain de Vie.

Jésus dira à ses disciples dans Jean 4.32 "J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas."

Et toi, connais-tu réellement cette nourriture...?
Celui qui en a mangé, qui l'a goûté,  ne peut que retourner en chercher!

Jésus poursuivra dans Jean 4.34 "Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d’accomplir son œuvre."

Et toi, quelle est ta nourriture..?
Avec quoi ou de quoi remplis-tu ton âme...?

La bouche de Dieu parle encore aujourd'hui, elle distribue un repas à celui qui a faim de Dieu et qui sait que sans lui il ne peut rien faire! 
Réalisons qu'il faut manger l'aliment spirituel pour vivre spirituellement...!

Cesse, comme le fils prodigue, de reluquer sur les carouges que mangent les pourceaux et rappelle-toi qu'à la table du Père il y a du pain en abondance. Luc 15.16

Pour terminer je citerai ce passage du prophète Aggée qui caractérise une période tellement en ressemblance avec la notre....!

Aggée 1.6 "Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, vous mangez, et vous n’êtes pas rassasiés, vous buvez, et vous n’êtes pas désaltérés, vous êtes vêtus, et vous n’avez pas chaud; le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé."



Quelle en fut la raison...? Elle est simple...!                                   

A cette époque, l’égoïsme de la nation et son indifférence pour le service de Dieu était tel qu'ils souffrirent une détresse touchant le pays tout entier: les récoltes furent insuffisantes et le peuple souffrit de toutes les privations.
Aggée 1.9 "Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu; vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi? dit l’Eternel des armées. A cause de ma maison, qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison."

Que fallait-il faire...?
La colère de Dieu était-elle incontournable...?

Dieu parla par son prophète en ces mots:
Aggée 1.7-8 "Ainsi parle l’Eternel des armées: Considérez attentivement vos voies! Montez sur la montagne, apportez du bois, et bâtissez la maison: J’en aurai de la joie, et je serai glorifié, dit l’Eternel."

Considérons nos voies, montons à la montagne de Dieu en pénétrant dans le sanctuaire divin, apportons le bois du sacrifice, de la croix et édifions nos vies comme un temple saint.
Voilà en quoi consiste venir à la bouche de Dieu pour prendre sa nourriture.

Et Dieu dit: "J’en aurai de la joie, et je serai glorifié"

PASTEUR  Xavier LAVIE

Citations

"La grâce ne ferme pas les yeux sur le péché. Plus nous sommes privilégiés plus nous sommes responsables. " Andrew Murray

"Si nous cultivons les mauvaises pensées, les fausses croyances et des déclarations pessimistes nous ne récolterons que des doutes, des craintes, de la confusion, des tristesses et des problèmes de toutes sortes. C'est pourquoi il est vital de confesser la Vérité et de professer notre foi fermement établie sur la parole de Dieu." Sophie Lavie

"Si mon roi ou mon père venait frapper à ma porte, je ne pourrais lui faire un plus grand affront que de lui fermer la porte à la figure. S'ils venaient à moi avec un message ou un don d'amour pour soulager ma misère, les renvoyer serait les outrager. L'esprit vient, comme Esprit de grâce, pour convaincre de péché, pour stimuler à la prière et conduire à Jésus. Fermer la porte et refuser de se soumettre, pour ouvrir son cœur à l'esprit de ce monde au lieu de lui ouvrir à lui, c'est mépriser l'esprit de grâce, c'est fouler le fils aux pieds, c'est tenir le sang pour profane, quel effroyable péché !" Andrew Murray

2 Corinthiens 10:5 "Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ." 
"Amenons chacune de nos pensées à l'unisson avec la pensée de Christ; nos confessions doivent être en harmonie avec sa parole. Si nous proclamons la défaite, nous donnons la victoire à Satan qui nous maintient alors en esclavage ou dans la maladie, tout en détruisant notre foi.  Confessons que Jésus a pris nos infirmités et qu'il s'est chargé à la croix de nos maladies! Confesser c'est à la fois avouer nos fautes et témoigner de la vérité." Sophie  Lavie

Il faut une révélation divine pour nous faire connaitre le jugement qu'exige la justice de Dieu. 
C'est le sang de Christ qui vient se placer entre la sentence du jugement et son exécution. Dans la mesure où nous croyons au jugement, nous honorons ce sang ; dans la mesure où nous croyons au sang, nous prenons au sérieux le jugement." Andrew Murray

" La confession de nos lèvres dictée par la foi de notre cœur remporte la victoire sur Satan dans chacun de nos combats." KH

Proverbes 4.20-22 "Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l’oreille à mes discours.Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux; Garde-les dans le fond de ton cœur; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, C’est la santé pour tout leur corps."
"Nos regards et nos oreilles ne doivent pas se disperser sur nos circonstances, nos soucis, les obstacles sur notre chemin, les appuis humains, nos douleurs et les symptômes de nos maladies, les remèdes, les manques, les frustrations, le monde et ses convoitises.... Nous devons être focalisés sur la parole de Dieu !" KH

Hébreux 4.14-16 "Demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins."
"Cessons de faire de mauvaises déclarations et remplaçons les par les paroles de Dieu. La version originale grecque dit : "Tenons fermement la HOMOLOGIA c'est à dire la parole à l'unisson"
Autrement dit : Soyons fermement en cohérence avec la parole !" Sophie Lavie

"Notre foi ne dépassera jamais les paroles que nous prononçons avec notre cœur." KH

"Nous sommes placés entre deux mondes qui, en conflit incessant, nous offrent tous deux leurs biens, afin de s’assurer la domination sur nos cœurs. L’un a une supériorité immense sur l’autre, étant seul en mesure de nous satisfaire pleinement et pour toujours. Mais l’autre a pour lui deux avantages redoutables : il est visible et il répond à nos désirs charnels.  L’esprit de ce monde est comme inné dans notre cœur. Aussi est-ce le plus souvent lui qui triomphe et les biens éphémères l’emportent sur les biens qui ne passent pas. Les biens, les plaisirs, les occupations légitimes de ce monde, sa littérature et sa culture, menacent sans cesse de miner insidieusement l’influence des biens meilleurs et qui durent toujours. L’influence contraire du monde est plus grande que nous nous en doutons, parce qu’il s’agit de choses qui sont visibles, près de nous et toujours en activité.  Rien ne saurait nous préserver de ce danger sinon une vie de foi vécue dans le sanctuaire, l’action puissante de notre souverain sacrificateur. Ce n’est qu’en lui qui demeure à toujours que nous pourrons demeurer fermes jusqu’à la fin." Andrew Murray 

"Je ne dois pas me fier dans mes forces mais en Dieu qui est ma force. " KH
Philippiens 4.13 "Je puis tout par celui qui me fortifie."

"Il faut, avec la foi, la persévérance pour hériter de la promesse. Entre la foi qui s’en empare et la possession expérimentale complète, il peut se passer des années d’apprentissage douloureux, mais nécessaire. Faire la volonté de Dieu, voilà le moyen d’obtenir ce qui a été promis, et voilà ce qui doit remplir le temps de l’attente. Si nous veillons à exécuter la volonté de Dieu, il veillera à nous faire entrer en possession de ses promesses. Que notre mot d’ordre soit donc de jour en jour d’accomplir avec persévérance la volonté de Dieu." Andrew Murray

"Le doute et la crainte vont de pair alors que la foi et l'amour vont de pair." KH
1 Jean 4:18 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l‘amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.

"Si nous étions réellement convaincus que la prière change la manière dont Dieu agit et que Dieu change réellement les choses en réponde à la prière, comme l'écriture l'enseigne à maintes reprises, alors nous prierions beaucoup plus que nous le faisons". Wayne Grudem

Il faut, avec la foi, la persévérance pour hériter de la promesse. Entre la foi qui s’en empare et la possession expérimentale complète, il peut se passer des années d’apprentissage douloureux, mais nécessaire. Faire la volonté de Dieu, voilà le moyen d’obtenir ce qui a été promis, et voilà ce qui doit remplir le temps de l’attente. Si nous veillons à exécuter la volonté de Dieu, il veillera à nous faire entrer en possession de ses promesses. Que notre mot d’ordre soit donc de jour en jour d’accomplir avec persévérance la volonté de Dieu." Andrew Murray

De même que nos sens nous mettent en relation avec le monde physique, la foi nous met en relation avec le monde spirituel. Et comme la vue et l’ouïe ne nous servent que lorsqu’il y a de la lumière et un son, ainsi la foi ne possède d’autre pouvoir que celui de percevoir des impressions produites par les choses éternelles. C’est comme un vase vide qui aspire à être rempli d’un contenu invisible. 
Ce n’est que lorsque les réalités éternelles s’approchent de nous et nous font sentir leur action souveraine, que la foi devient et qu’elle est la substance des choses espérées, le fondement que celles-ci posent dans l’âme, la démonstration des choses qu’on ne voit pas encore, la puissance de conviction grâce à laquelle leur existence surnaturelle devient pour nous parfaitement évidente.
Ainsi à l’état latent, la foi est ce qui en nous est capable de recevoir une révélation divine ; éveillée et mise en activité, elle n’agit qu’en réponse à l’intervention du Dieu invisible." Andrew Murray


  
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Dieu est là


 2 ROIS 6.15‑17 

Si quelqu'un cherchait à savoir si vous êtes conscient de la présence de Dieu, vous lui répondriez que oui, car vous fréquentez l’église, lisez la Bible et priez régulièrement.
Cependant, s’il vous demandait si vous êtes conscient de la présence et de l’intervention de Dieu dans votre quotidien, que lui diriez‑vous?
Voilà que la question devient plus personnelle.
Dans mon quotidien, ici, toujours?
Nous aimerions être sans cesse conscients de la présence divine, mais ce n’est habituellement pas le cas.
Quand nous sommes tout à coup mis à rude épreuve, nous nous sentons souvent perdus et nous nous demandons pourquoi le Seigneur nous a abandonnés.
Dans ces conditions, il est possible que nous priions encore plus et plus longtemps.
Nous implorons l’aide du Tout‑Puissant, mais sans résultats.
Nous nous écrions : « Aide‑moi! », « Donne‑moi ta force! » ou « Je crois tes promesses! » Or, toutes ces invocations ont un facteur commun : moi.
Même en priant, il arrive que nous ne soyons conscients que de nous‑mêmes et que nous laissions le Seigneur à l’écart de toute la situation.
Nous découvrons alors que nous ne parlons pas au Père, mais à nous. Peut‑être nous concentrons‑nous sur le problème et souhaitons‑nous être en mesure de le régler.
Nous pouvons devenir complètement aveuglés et ne pas discerner l’intervention de Dieu.
Nous voyons en 2 Rois 6.15‑17 une belle image de ce qui peut se passer quand nous enlevons nos œillères pour considérer l’œuvre de Dieu.
Ouvrez les yeux. Comme le serviteur d’Élisée, vous serez étonné de découvrir ce que Dieu a déjà fait pour vous.

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Publié il y a deux jours par Eglise au cœur de la ville  La Ciotat

lundi 8 mai 2017

Reprendre espoir





ROMAINS 5.1‑5
Christ est non seulement la source de l’espoir véritable, mais il redonne aussi espoir.
À moins que nous veillions à garder nos pensées, nous perdrons confiance au fil des épreuves.
Or, les principes bibliques constituent la meilleure défense contre le découragement.
Quand les difficultés s’abattent impitoyablement sur nous, la vie peut nous paraître dépourvue de joie et de sens.
Romains 5.1‑5 accorde toutefois une grande valeur au malheur.
Nous souhaitons simplement que Dieu règle notre problème ou qu’il nous soulage, mais il vise un but : affiner notre caractère, ce qui nous redonnera espoir au lieu de nous démoraliser.
Les échecs personnels peuvent aussi décevoir nos espoirs.
 Il arrive que nous nous découragions quand nous ne répondons pas à nos propres attentes.
 Il est possible que nous nous soyons confiés en nos compétences plutôt que de nous appuyer sur le Seigneur. Rappelons‑nous que « notre capacité […] vient de Dieu » (2 Corinthiens 3.5).
De plus, il arrive que, malgré nos meilleurs efforts, nous ne puissions vivre une vie victorieuse.
Notre chair semble gagner la partie.
Pourtant, si le problème naît en nous, la solution s’y trouve également, grâce à la présence du Saint‑Esprit.
Si nous nous abandonnons à son autorité et que nous dépendons de lui, il commencera à nous transformer de l’intérieur.
Le désespoir aveugle les croyants. Il n’y a qu’un remède : se concentrer sur Jésus‑Christ par la louange, la prière et la lecture de la Bible.
Ceux qui, malgré leur abattement, acceptent de considérer la vie selon la perspective de Dieu reprendront espoir.

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Publié il y a 2 jours par Eglise au cœur de la ville


samedi 6 mai 2017

Un coeur reconnaissant






Le cœur reconnaissant voit la meilleure partie de chaque situation.
En effet, chaque situation ou accomplissement en cours de réalisation peut être l'objet de critiques et de plaintes ou de reconnaissances et de prémices du changement.
Ainsi le cœur reconnaissant préfère voir les problèmes et les faiblesses comme des opportunités, les luttes comme des outils de raffinage, et les pécheurs comme des saints en cours.
L'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein révèle en réalité comment vous regardez les choses.
Choisissez donc aujourd'hui de regarder avec les yeux de Dieu, non avec une analyse critique qui décourage ou avec l'insatisfaction qui trop souvent qui ruine la foi.
Le fait de savoir que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8:28 ) devrait changer toutes vos perspectives et toutes vos analyses.
Pasteur Xavier LAVIE

Dieu se révèle


Hébreux 1.1-4

Les gens nourrissent toutes sortes de fausses impressions relativement à Dieu. 
Il en résulte que leur concept de la vie est erroné; ils peuvent croire, par exemple, que la vie est simplement guidée par le destin. Le Seigneur de l’univers ne laisse toutefois rien au hasard.
Puisque Dieu veut que notre approche de la vie soit juste, il nous fournit dans sa Parole une image exacte de lui-même. Il se sert entre autres du monde matériel pour se révéler à nous. La Bible affirme que les cieux « racontent la gloire de Dieu » et manifestent l’œuvre des mains du Créateur (Psaumes 19.2,3).
Ils racontent sa force et sa magnificence. Le vent, les vagues et les désastres naturels démontrent également la puissance grandiose de notre Dieu.
De même, les cycles de la nature, avec leurs couleurs vives et leurs changements, proclament le génie créatif de notre Dieu.
Dieu se révèle aussi par l’entremise de la conscience de l’homme.
Même les personnes qui n’ont jamais entendu parler des lois divines savent d’instinct ce qui est bien et ce qui est mal (Romains 2.11-15).
Certains athées ne mentiraient, ne déroberaient et ne tueraient jamais.
Cette norme leur vient de Dieu, qui a donné un sens moral à tous.
De nombreuses personnes obéissent à leur conscience sans pourtant croire en Dieu ou reconnaître qu’elles devront lui rendre des comptes.
L’incrédulité n’annule pas notre responsabilité envers le Seigneur.
Si l’évidence de son existence est indéniable, il ne force personne à croire en lui. Chacun doit choisir : Adorerai-je le dieu que je me suis créé ou le Dieu qui m’a créé?
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Publié  par Eglise au Cœur de la Ville

En toutes saisons




Il était une fois un homme âgé qui avait quatre fils. 
Il voulait que ses fils apprennent à juger les choses pas trop rapidement.
Il envoya chacun d’eux à un temps différent pour voir un pommier situé à une grande distance de leur maison.  
Le premier fils y alla en hiver.
Le deuxième fils y alla au printemps.
Le troisième fils durant l’été.
Le quatrième fils en automne.
Quand ils furent tous allés et qu’ils soient revenus, il les appela ensemble pour décrire ce qu’ils avaient vu.
  1. Le 1er fils dit que l’arbre était laid, courbé et tordu.
  2. Le 2e fils dit que l’arbre était couvert de bourgeons et remplis de promesses.
  3. Le 3e fils n’était pas d’accord. Il dit que l’arbre était tout en fleurs et leur parfum remplissait l’air. C’était la plus belle chose qu’il n’avait jamais vu.
  4. Le 4e n’était pas d’accord avec les 3 autres. Il dit que l’arbre était plein de fruits et que ses fruits étaient mûrs et qu’il était plein de vie.
◊ Puis l’homme répliqua à ses fils qu’ils avaient tous raison, parce que chacun avait vu l’arbre dans une saison différente. 
◊ Il leur dit qu’on ne peut pas juger un arbre ou une personne d’après une seule saison.
Qui ils sont ne peut être jugé qu’à la fin quand toutes les saisons de la vie seront terminées. 
◊ Si vous abandonnez durant la saison froide (hiver), vous manquerez la promesse de votre printemps, la beauté de votre été et l’accomplissement de votre automne. 
◊ Ne jugez pas une personne par une saison difficile.
◊ Persévérez durant les temps difficiles et des temps meilleurs viendront.
◊ Aspirez à inspirer les autres avant d’expirer.
◊ Vivez simplement. Aimez généreusement. Prenez bien soin des autres. Parlez gentiment. 
   Et laissez le reste dans les mains de Dieu.
◊ La joie vous rend gentil.  La persécution vous rend fort.
◊ La tristesse vous rend humain. L’échec vous rend humble.
◊ Le succès vous fait grandir, mais seul Dieu peut vous faire continuer.

Auteur inconnu

jeudi 4 mai 2017

L'incompétence


2 Corinthiens 2.15-17

La plupart d’entre nous présument que le sentiment d’incompétence est un ennemi à conquérir plutôt qu’un ami dont profiter. Dans certains cas, un tel sentiment peut nous préparer à faire de grandes choses. C’est ce que l’apôtre Paul a découvert quand il a commencé à prêcher l’Évangile à toute la création. Malgré ses connaissances impressionnantes et ses dons variés, Paul a reconnu ne pas être à la hauteur de la tâche pour servir le Seigneur. En adoptant cette attitude, il a pu se dépasser, puisqu'il s’est alimenté à la source de la puissance surnaturelle.
À maintes reprises, nous ne persévérons pas, car nous cédons à notre sentiment d’incompétence. Nous pouvons nous en servir pour justifier notre décision de nous soustraire à un travail ardu. Nous dirons trop souvent: « J’en suis incapable » ou « Je ne veux pas accepter cette responsabilité » quand Dieu nous demande de servir. Nos excuses sont néanmoins inacceptables parce que le Saint-Esprit nous fournira toute la puissance nécessaire aux tâches que le Seigneur nous confie.
À moins de tirer notre force de la puissance surnaturelle de Dieu, nous échouerons à répétition. Tout d’abord, la joie, la paix et le contentement que Dieu donne à ceux qui lui répondent par la foi pour accomplir « l’impossible » nous échapperont, et nous ne pourrons le voir à l’action. De plus, notre hésitation privera peut-être autrui des bienfaits de nos services.
Vous croyez possiblement que vous n’avez pas grand-chose à offrir, mais si vous êtes un enfant de Dieu, il vous a accordé tout le nécessaire pour le servir.
Ne sous-estimons jamais l’influence d’une personne qui a appris à dépendre de la toute-suffisance du Dieu Tout-Puissant.

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Citations



"L'évangile ne nous donne pas seulement une ombre ou une description des choses célestes, mais leur exacte représentation, si bien que nous pouvons les posséder et en jouir. Quand l'ombre s'évanouit, la vue fait place à la foi et alors on a une conception plus claire des bénédictions divines et célestes. Enfin, la foi se transforme en expérience et possession, et, sous l'action du Saint Esprit, la puissance de la rédemption et de la vie céleste deviennent en nous une glorieuse réalité. Bien des chrétiens n'arrivent jamais au-delà des figures et des ombres, d'autres vont plus loin et croient aux biens spirituels qui leur sont offerts ; heureux ceux qui poursuivent la course jusqu'au bout, jusqu'à la possession complète de ce qu'ils avaient saisi par la foi." Andrew Murray

"Comme il y a un abîme de misère sans fond à ne compter que sur soi-même, il y a un abîme sans fond de consolation et d’espérance à ne compter que sur Dieu." Adolphe Monod.

 "Le mystère de l'incarnation c'est que la divinité ait voulu se revêtir d'un corps. Le mystère de l'expiation, c'est l'offrande unique du corps de Christ. Le mystère de la rédemption c'est que le Saint Esprit habite dans notre corps et le sanctifie parfaitement. " Andrew Murray

"L'idée d'atteindre le 'bien' sans le Christ (Jésus) est basée sur une double erreur. Tout d'abord, nous ne pouvons le faire; et ensuite, en ayant pour but final de 'faire le bien', nous passons à côté de l'essentiel de notre existence. La morale est une montagne que nous ne pouvons escalader de nos propres forces; et si nous le pouvions, nous ne ferions que périr dans la glace et l'air irrespirable du sommet, n'ayant ces ailes sans lesquelles il est impossible d'accomplir la fin du voyage.
Car c'est là que commence l'ascension proprement dite. Les cordes et piolets disparaissent, et il ne nous reste plus qu'à voler." C.S. Lewis

 "Si l'on désire vraiment savoir ce que c'est d'être sanctifié et amené à la perfection par l'offrande du corps de Jésus, il faut s'approprier dans sa plénitude les mots de David "Tu m'a formé un corps".
C'est par le corps que le péché est entré dans le monde, c'est donc par le corps et par lui qu'il déploie son pouvoir tyrannique, soit par des convoitises, soit par l'impudicité, soit par la mort.
Mais c'est aussi dans le corps que règnera et triomphera la grâce : le corps a été racheté ; il devient un temple du saint Esprit et un membre du corps de Christ. Et il sera un jour semblable à son corps glorieux.  C'est dans l'emploi du corps que se trouve le chemin de la perfection, tant pour Christ que pour tous ceux qui sont sanctifiés en lui.  Et cependant que de chrétiens pour qui le corps est le principal obstacle ! C'est qu'ils n'ont pas appris de Christ le but suprême en vue duquel ce corps a été formé. Au lieu de l'offrir à Dieu en sacrifice vivant et saint, au lieu d'offrir à Dieu leurs membres comme des instruments de justice, de faire mourir par l'Esprit les actions du corps (c'est-à-dire charnelles) et de le tenir assujetti, de le discipliner, ils laissent libre cours à se passions et à ses convoitises et deviennent ses esclaves." Andrew Murray

 "Christ nous a purifiés et arrachés au domaine et à la domination du péché et du monde pour nous amener dans la présence même de Dieu. Christ nous communique sa propre nature humaine amenée à la perfection pour que nous la revêtions et en vivions. Sa perfection est à nous pour toujours et par la foi nous savons que notre vie a été préparée par Dieu en vue de l'achèvement de son œuvre en nous.
C'est par sa mort, par son sang, par son sacrifice, que nous avons été sanctifiés et amenés à la perfection. C'est par une offrande unique, divine, suffisante et éternelle. Christ est notre perfection : demeurer en lui continuellement, c'est là le secret de la perfection. Le suivre nous fait entrer dans le lieu très saint, dans la présence et la communion même de Dieu." Andrew Murray

"C'est seulement avec un cœur sincère, c’est-à-dire avec un cœur vrai que nous pouvons nous approcher de Dieu. Il ne désire pas une piété avec des devoirs religieux à heures fixes que l'on accomplit avec un soupir de soulagement pour rapidement retourner à nos préoccupations et à nos affaires ! Si le cœur n'y est pas, ce n'est pas un culte vrai et sincère. Une piété intellectuelle ou faite par devoir n'a rien à voir avec la piété inspirée par l’Esprit." Andrew Murray

"Il nous faut nous approcher de Dieu dans la plénitude de la foi pour nous emparer de ce que Dieu nous a préparé et nous a promis et le cœur purifié par le sang de Jésus. Qu'on ne puisse pas, à cause de notre incrédulité, accuser le sang de Jésus de manquer d'efficacité." Andrew Murray

"Proclamons notre espérance car affirmer c'est affermir ! Ce que nous exprimons devient plus précis à nos yeux, plus réel et plus évident. Confesser notre espérance glorifie Dieu et encourage nos frères. Notre espérance en sera plus vraiment nôtre, par le seul fait que nous l'aurons déclarée nôtre devant témoins. " Andrew Murray

"Notre vie spirituelle dépend de l'accueil que ses promesses trouvent dans notre cœur. Si nous savons les rattacher à celui qui les a faites, et si nous nous rappelons sa fidélité, notre espérance ne pourra être que triomphante par Jésus Christ notre Seigneur. " Andrew Murray
 
"La plénitude de la foi et la plénitude de l'espérance sont deux dispositions caractéristiques du cœur sincère. Comme il nous faut désespérer de nous-mêmes pour que Dieu soit tout et fasse tout, nous ne devons plus avoir d'autre attitude intérieure que celle de l'espérance qui attend tout de lui et reçoit tout de lui." Andrew Murray