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lundi 5 juin 2017

Le marathon divin





Hébreux 12.1 « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. »

Introduction
Ce passage, à grands renforts d’images tirées du milieu sportif, nous décrit la vie chrétienne comme une course.
L’auteur de l’épitre explique que lorsqu’une personne devient chrétienne, elle entre en quelque sorte dans le stade et doit commencer à courir.
Le terme grec traduit dans nos bibles par « carrière » ou « stade » est « agon » d’où l’on a tiré le mot agonie.
La course n’est donc pas une promenade de détente, mais un marathon exigeant, parfois éreintant et agonisant, qui nécessite de l’autodiscipline, de la détermination et de la persévérance.
Malheureusement beaucoup de chrétiens n’ont pas vraiment l’air concernés par le prix à remporter, ils courent plutôt comme à l’aventure, c’est-à-dire sans savoir où ils vont et sans respecter les règles, en dilettantes.
Certains marchent lentement en bord de piste, d’autres sont assis dans l’herbe et d’autres encore ont pris place dans les gradins, préférant n’être que des spectateurs.
Pourtant le texte biblique nous exhorte à courir pour remporter le prix !

1.     Courons pour remporter le prix
1 Corinthiens 9.24-25 «Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. »

Rien n’est plus insensé que de participer à une course qu’on n’a pas envie de gagner !
Pourtant, cette absence de désir de gagner est un problème fondamental chez beaucoup de chrétiens qui se contentent d’entrer dans le stade, de courir un peu, puis de vite manquer de persévérance, de constance et d’endurance.
Mais ne vous y trompez pas celui qui ne gagne pas ce marathon en persévérant jusqu’à la fin ne sera pas sauvé !
Jésus lui-même nous a prévenus, lorsqu’il a dit que seul celui qui persévérera jusqu‘à la fin sera sauvé.Matthieu 24.13
Certains se sont pourtant arrêtés, comme le mentionne l’apôtre Paul dans Galates 5.7« Vous couriez bien : qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d’obéir à la vérité ? »

Quand l’attrait de la nouveauté s’estompe et que les difficultés surviennent, beaucoup perdent leur enthousiasme et leur assurance.
Ils commencent à regarder en arrière, autour d’eux, aux obstacles et aux efforts à fournir et se mettent à faiblir et à chanceler.

Il faut de la détermination (hupomone en grec : persévérance, constance, endurance) pour aller jusqu’au bout de cette course.
Ce n’est pas un 100m, mais un marathon qui dure toute notre vie spirituelle (du jour de notre nouvelle naissance à notre mort).
Bien entendu nous ne courons pas les uns contre les autres, mais ensemble vers un même but, pour un même prix.
Nous ne faisons pas une course aux œuvres mais une course de la foi !
Nous ne cherchons pas notre gloire, mais celle de Dieu.
Car la force qui nous anime n’est pas la nôtre ; si nous nous appuyons sur nos propres forces, nous n’irons pas loin.
L’apôtre Paul n’a-t-il pas dit dans 2 Corinthiens 11.30« S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai ! » ?
Il n’y a qu’une seule façon de persévérer, c’est par la foi. Si nous manquons de foi, nous échouons.

Cette foi, l’auteur de l’épitre aux hébreux en a longuement parlé dans le chapitre 11, en nous rappelant la longue liste des héros de la foi qui ont accompli des exploits.
Ainsi donc, si ces hommes et ces femmes de la même nature que nous ont pu participer à ce marathon et le gagner par la foi, malgré les épreuves et le prix à payer, nous devons nous aussi courir par la foi et remporter le prix.
S’ils ont pu le faire, nous pourrons le faire… mais seulement par la foi, car toutest possible à celui qui croit.
Si l’auteur de cette épitre nous a fait prendre connaissance des exploits de tous ces héros de la foi, ce n’est pas pour que nous les admirions, ou que nous saluions leurs exploits comme quelque chose d’exceptionnel et d’inatteignable, mais pour que nous passions de la théorie à la pratique.
Le but de la bible, ce n’est pas seulement de nous informer, mais de nous encourager à la mettre en pratique.
Jacques 1.22«Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. »

Les chrétiens ne doivent pas se contenter d’avoir une bonne connaissance des exhortations contenues dans la bible, ils doivent aussi les croire, les suivre et y obéir.
Quand nous connaissons la vérité mais que nous n’y obéissons pas, elle devient un jugement contre nous plutôt qu’une aide.
Enseigner et exhorter vont de pair. Être enseigné sans appliquer est vain.
Bien des gens comprennent les doctrines des écritures, mais négligent de les mettre en pratique.
Croire à l’inspiration et à la cohésion de la bible est une chose,  mais vivre sous son autorité en est une autre.
Croire que Jésus Christ est seigneur est une chose, mais s’abandonner à sa seigneurie en est une autre.
Croire que Dieu est omnipotent est une chose, mais s’appuyer sur son bras tout puissant quand on est faible ou en difficulté, en est une autre.
Nous donc nous devons aussi courir, comme les héros de la foi.
Ils nous servent d’exemple et d’encouragement.
Les « donc » et les « ainsi » contenus dans la bible annoncent généralement des transitions entre l’enseignement et l’exhortation, entre la vérité et l’application, entre la connaissance et l’action.
Hébreux 12 commence par une exhortation, car après avoir soigneusement expliqué, défini et illustré la foi dans le chapitre 11, l’auteur dit : Maintenant que vous savez en quoi consiste la course de la foi, allez-y, participez !
Ce que nous confessons doit être en harmonie avec la parole de Dieu.
Si nous courons en confessant la défaite, en rechignant et en nous plaignant, nous donnons la victoire à Satan qui nous maintient en esclavage.
Le mot « confesser » signifie témoigner de la vérité, (homologeo en grec signifie littéralement être à l’unisson avec la parole).
La confession de nos lèvres dictée par la foi de notre cœur remporte la victoire dans chaque combat.
Au lieu de confesser nos faiblesses et nos doutes, confessons la force, l’amour et la sagesse qui nous vient de Dieu, appuyons nous sur lui et non sur nos capacités et courons comme l’ont fait les témoins qui nous ont précédés.
Il ne devrait pas y avoir de contradictions entre nos paroles et nos actes.
Obéir à la parole nous donne la victoire sur les obstacles qui se dressent devant nous.

2.     Rejetons tout fardeau
Un des grands problèmes auxquels font face les coureurs c’est le poids.
Ils doivent faire attention à leur alimentation afin de ne pas grossir.
1 Corinthiens 9.25« Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. »

A cause d’une mauvaise alimentation certains coureurs sont disqualifiés.
Quand un athlète dépasse sa limite de poids, on lui impose des exercices et un régime plus strict jusqu’à ce qu’il retrouve son poids idéal – sinon il est relégué au banc ou expulsé de l’équipe.
D’autre part, un coureur ne s’embarrasse pas d’un sac de sport, ou autres objets pendant sa course et il est légèrement vêtu de façon à ne pas être embarrassé quand il court.
Dans l’antiquité, les athlètes étaient même nus.
Le fardeau dont parle l’épitre aux hébreux (onkos en grec) est un poids, une masse, pas quelque chose de forcément mauvais ou illégitime en soi, mais quelque chose qui appesantit, détourne l’attention, sape l’énergie et refroidit l’enthousiasme.
Le problème ne tient pas tant à la nature du fardeau qu’à ce qu’il fait : il nous empêche de bien courir et par conséquent de gagner.
Dans le cas des hébreux à qui s’adresse cette épitre, le fardeau était le poids de leur religiosité et de leurs habitudes passées liées au judaïsme.
Colossiens 2.20-22« Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes: Ne prends pas! Ne goûte pas! Ne touche pas! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ?»

Quels sont les fardeaux qui alourdissent nos pas et nous épuisent ?
Peut-être avons-nous besoin de réviser nos priorités, nos habitudes et nous remettre vraiment en question, si nous voulons persévérer jusqu’à la ligne d’arrivée.

Outre les fardeaux dont nous nous chargeons inutilement, il y a aussi le péché qui est un obstacle encore plus important à notre course.
Ce n’est pas toujours le diable qui place des obstacles sur notre chemin, souvent nous faisons le travail à sa place, par nos vaines manières de vivre et nos anciennes habitudes non fondées sur la parole de Dieu.
Tout péché nuit à la vie chrétienne et disqualifie obligatoirement celui qui s’était engagé dans la course de la foi.
L’un de ces péchés est l’incrédulité car douter est l’inverse de la foi.
L’incrédulité enveloppe facilement le chrétien, elle le prend d’assaut et l’entoure pour le faire trébucher.



3.     Regardons à Jésus
Pour être apte à la course et capables de rejeter les fardeaux et les péchés qui nous disqualifieraient, nous ne devons pas détourner nos yeux de Jésus.
Dans la course ce que l’on regarde est extrêmement important.
Rien ne change davantage notre foulée ou ne nous ralentit que le fait de regarder nos pieds, ou le coureur derrière nous, ou la foule dans les gradins.
Certains chrétiens ont les regards fixés sur eux-mêmes. Ils ne sont peut-être pas égocentriques, mais ils accordent tout de même plus d’importance à ce qu’ils font qu’à Jésus lui-même.
D’autres ont les regards fixés sur les autres chrétiens et se comparent à eux, plutôt que de regarder à Jésus leur seul et parfait repère.
Si nous nous focalisons sur nos douleurs, sur nos circonstances, nos soucis, sur nos faiblesses, sur les obstacles ou toute autre chose que Jésus, nous trébucherons.
Le Seigneur est notre soutien et notre aide !
Le Saint Esprit lui-même a les regards sur lui ; alors ne nous laissons pas distraire par autre chose que lui. Si nous regardons à Jésus, le Saint Esprit aura toute liberté de nous utiliser, de nous fortifier et de nous faire gagner la course, en nous donnant un second souffle et en nous encourageant, tel un coach divin.Il est le guide de notre foi.
Jésus suscite notre foi et la mène à la perfection. Il est le chef et le rémunérateur de la foi, celui qui récompense notre foi par ses bénédictions ; il est aussi notre exemple par excellence, celui qui nous a ouvert la voie.
Regardons à Jésus et à sa souffrance, ainsi qu’à la patience avec laquelle il l’a supportée.
Si Jésus n’a pas pu être élevé à la perfection autrement que par la souffrance, combien moins le pourrions-nous !
Et si la souffrance a été pour lui une telle bénédiction, elle le sera pour nous aussi.
Contemplons l’homme de douleur et nous aurons la consolation de sa sympathie, le courage que nous inspirera sa victoire.
Il nous conduit dans le chemin de la foi où il a marché lui-même.
Il l’a ouvert pour nous, il nous y attire et il nous aide.
Il rend aussi notre foi parfaite parce qu’il devient lui-même l’objet de notre foi et qu’il peut nous transformer à son image.
Toujours et en toutes circonstances, gardons le regard fixé sur Jésus pour voir qui il est, écouter ce qu’il dit, faire ce qu’il ordonne, le suivre où qu’il nous conduise, et nous attendre à recevoir tout ce qu’il est prêt à nous donner.
Gardons les regards sur lui et sur son amour jusqu’à ce que cet amour embrase nos cœurs, jusqu’à ce que nos yeux rencontrent les siens et que nous ayons pleinement conscience qu’il veille sur nous.
Regard de foi puisqu’en lui seul est notre salut, regard d’amour puisqu’il peut satisfaire nos cœurs, regard de désir intense dans notre soif de le connaître mieux, regard de consécration et d’obéissance n’attendent qu’un signe qui nous indique sa volonté, regard d’allégresse puisqu’il nous aime et que nous le savons, regard d’adoration et d’émerveillement puisqu’il est la splendeur de la gloire de son père, notre seigneur et notre Dieu.

4.     Fortifionsnos mains languissantes et nos genoux affaiblis
Forts de tourner nos regards vers Jésus, nous avons alors la capacité de répondre à l’injonction de l’auteur de cette épitre qui reprend un texte d’Esaïe 35.1-2 «Le désert et le pays aride se réjouiront ; la solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ; elle se couvrira de fleurs, et tressaillira de joie, avec chants d’allégresse et cris de triomphe; la gloire du Liban lui sera donnée, la magnificence du Carmel et de Saron. Ils verront la gloire de l’Eternel, la magnificence de notre Dieu. Fortifiez les mains languissantes, et affermissez les genoux qui chancellent; dites à ceux qui ont le cœur troublé: Prenez courage, ne craignez point… »
A l’époque d’Esaïe, les juifs avaient vécu de nombreuses difficultés, des mauvais rois avaient régné et de faux prophètes avaient annoncé des mensonges ; des ennemis puissants les menaçaient et ils avaient peu de chance de parvenir un jour à vivre en paix dans leur pays.
Ils étaient découragés et fatigués, prêts à abandonner ; alors Dieu les encouragés à travers la bouche du prophète Esaïe, en leur rappelant le royaume avenir, où ils verront la gloire de l’Eternel.
Il leur a conseillé de reprendre courage et de ne pas craindre, car Dieu allait un jour les sauver.

Dans l’épitre aux hébreux, l’exhortation est la même :
Hébreux 12.12-13 «Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis ; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse. »
Ces versets font encore partie de la métaphore de la course ; en effet, dans un français courant nous pourrions dire : Ne baissez pas les bras et soyez fermes sur vos jambes !
Car quand le coureur commence sérieusement à fatiguer, ses bras qui lui servaient de balancier commencent à se relâcher et ses jambes qui le portaient commencent à lui faire défaut et à faiblir.
Pour maintenir sa foulée, le coureur a besoin de toute la coordination de ses membres et de toutes ses forces, s’il montre des signes de faiblesse et qu’il se concentre sur sa lassitude et ses douleurs, il finira par abandonner la course.
Le seul remède à la lassitude, c’est donc de garder les yeux sur Jésus !

Il leur fallait aussi suivre des voies droites, c’est-à-dire ne pas dévier de leur couloir de course.
Celui qui est distrait ou insouciant finit par sortir de son couloir et se disqualifier.
Proverbes 4.25-27 «Que tes yeux regardent en face, et que tes paupières se dirigent devant toi. Considère le chemin par où tu passes, et que toutes tes voies soient bien réglées; n’incline ni à droite ni à gauche, et détourne ton pied du mal. »

Lorsque nous commençons le marathon de la foi, rien ne devrait nous distraire, ni nous faire chanceler ou changer de direction, car si nous le faisons, non seulement nous trébucherons, mais nous en ferons trébucher d’autres aussi.
Le mot « voies » utilisé dans ce verset (trochia en grec) signifie les traces laissées par d’autres. Evidemment, nous pensons aux héros de la foi, cette foule de témoins qui nous a précédés dans la voie droite ; on pourrait aussi penser aux pères de l’église, aux réformateurs…
La liste est longue et on ne pourrait citer tous les chrétiens victorieux, de tous les siècles passés ou du présent qui ont marché sur les traces de Jésus sur le chemin étroit.
Nous-mêmes, que nous en soyons conscients ou pas, nous laissons des traces derrière nos pas qui peuvent conduire d’autres chrétiens à bon port, ou bien les égarer…
Ressaisissons-nous si nous prenons conscience de nos faiblesses et regardons à Jésus qui nous encourage, nous fortifie et nous donne aide à terminer notre course.

Conclusion 
Dans les anciens jeux olympiques, il y avait un piédestal à la ligne d’arrivée, sur lequel était accrochée une couronne – le prix du gagnant.
Personne ne participe à une course sans espérer une récompense : que ce soit de l’argent, un trophée, une couronne de laurier ou la gloire…
La course dans l’«agon » dont il est question dans l’épitre aux hébreux était un marathon, une course qui semblait interminable et difficile, qu’on ne faisait par simple plaisir, mais pour être récompensé.
Le prix pour lequel les chrétiens doivent courir n’est pas le ciel, car les chrétiens nés de nouveau possèdent déjà le ciel.
Ils courent pour le même prix que Jésus a reçu et ils l’obtiennent de la même façon.
Ils courent pour la joie de l’exaltation que Dieu leur promet s’ils le glorifient sur la terre, comme son fils l’a fait.
Lorsqu’ils anticipent la récompense céleste pour leur fidélité, ils sont dans la joie, car la couronne de justice leur est réservée.
Lorsque nous nous fatiguons à force de courir, lorsque notre foi s’affaiblit et que nous pensons que Dieu nous a tournés le dos, lorsqu’on dirait que nous ne sortirons jamais de nos problèmes, que notre foi ne pourra pas tenir plus longtemps, nous devons regarder à Jésus et nous serons rayonnants de joie.
Comme l’apôtre Paul, nous devons oublier ce qui est en arrière et nous porter vers ce qui est en avant, courant vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
(Philippiens 3.13)
Nous devons aspirer au jour où le Seigneur nous dira : « C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. »Matthieu 25.21

Car le jour où nous franchissons la ligne d’arrivée, le Seigneur, le juste juge, nous donnera la couronne de justice. (2 Timothée 4.8)
En participant à la course de la foi, nous pouvons nous réjouir dans l’anticipation de la récompense, la couronne de justice, qu’un jour nous pourrons jeter aux pieds de Dieu comme preuve de notre amour éternel envers lui.
A ce moment-là, nous ne nous préoccuperons plus de notre course ni de notre récompense.
Nous oublierons toutes nos douleurs et les sacrifices accomplis lors de notre vie.
Tout perdra son importance à la lumière de la gloire de Dieu.

 PASTEUR Xavier Lavie  

Publié il y a 1 jour par Eglise au cœur de la ville

samedi 27 mai 2017

L'amour n'est pas tout fait




Il n’est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d’étoffe à tailler, à monter et à coudre. Il n’est pas appartement, livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir, entretenir, et souvent réparer.
Il n’est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.
Il n’est pas un solide ancrage au port du bonheur, mais levée d’ancre et voyage en pleine mer, dans la brise ou la tempête.
Il n’est pas oui triomphant, énorme point final qu’on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude de "oui" qui pointillent la vie, parmi une multitude de "non" qu’on efface en marchant.
Ainsi être fidèle, vois-tu ce n’est pas : ne pas s’égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c’est toujours se relever et toujours marcher.
C’est vouloir poursuivre jusqu’au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé. C’est faire confiance à l’autre au-delà des ombres de la nuit.
C’est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C’est avoir foi en l’Amour tout-puissant, au-delà de l’amour.

Michel Quoist

Publié par Eglise au cœur de la ville

Brille!




Brille!
Brille de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit.
Brille par ton intelligence renouvelée, 
par ta volonté de suivre ton berger
et par ton amour passionné.
Brille par ta conscience droite et purifiée,
par ton adoration et ta communion restaurée,
brille par sa parole révélée.
Brille par tes pensées, tes paroles et tes actes,
brille au quotidien, de toutes tes forces, de toute ton âme, brille!
Brille dans ce monde enveloppé d'un lourd manteau noir,
au sein de ce monde frappé de cécité et de desespoir.
Brille comme une étoile dans les ténèbres immenses,
brille de mille feux intenses.
Ranime ta flamme, laisse le Saint Esprit souffler sur toi.
Nourris-toi de la Parole, médite-la profondément
afin que son feu brûle en toi.
Brille de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit.
Brille!
 
 Sophie LAVIE

Citations



"Ce ne sont pas des observances extérieures qui peuvent entretenir la vie intérieure. C’est par la grâce seule que le cœur doit être affermi, par le Christ qui opère en nous par le saint Esprit." Andrew Murray

"Ce que Dieu a fait pour nous est un gage de ce qu’il fera en nous. Après nous avoir révélé Dieu en Christ, il nous renvoie dans la vie, avec l’assurance que l’œuvre que Dieu se propose d’accomplir en nous, par Christ, au moyen de son Esprit, sera aussi merveilleuse, aussi puissante, aussi parfaite, que celle qu’il a accomplie en Christ, pour nous. En nous ouvrant le lieu très saint, Dieu nous a donné la preuve que nous pouvions entrer dans son repos et croire qu’il rendra parfaite son œuvre en nous.
La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, peut maintenant garder nos cœurs et nos esprits en Jésus Christ. La paix, c’est-à-dire la fin de toute anxiété, de toute crainte, de toute séparation, a été proclamée. Le Dieu de paix attend de pouvoir faire son œuvre en nous." Andrew Murray

"Prenons garde ! Si nous nous contentons de nos premières expériences chrétiennes, si nous négligeons de nous consacrer entièrement à Dieu, si nous ne recherchons pas une conformité parfaite avec Jésus, si nous désirons égoïstement posséder le salut et le ciel, sans posséder l’esprit même du Christ et du ciel, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous perdrons, comme Israël, à mi-chemin entre l’Égypte et Canaan." Andrew Murray

"Considérez Jésus ! Considérez le comme Dieu, comme le fils de l’homme, considérez sa sympathie, son obéissance, ses souffrances, son sang, sa gloire souveraine. Considérez le vous ouvrant le ciel e vous amenant à Dieu, vous insufflant la loi divine et l’esprit du ciel dans votre cœur, pour que cet esprit soit votre vie même.  La plénitude de la foi voilà la clé de tout. Par la foi nous héritons de toutes les promesses." Andrew Murray

"Le contentement est une sauvegarde contre les soucis et l’amour de l’argent. Pour vivre la vie de la foi, il faut que la présence de Dieu soit devenue notre bien suprême et permanent. Il y a des rapports plus étroits que nous le pensons entre notre vie terrestre et notre vie céleste. Un intérêt trop vif, un attachement trop grand pour les choses d’ici-bas, affaiblissent inévitablement le lien qui nous unit à Dieu. D’autre part, une véritable communion avec Dieu nous met d’emblée dans une attitude normale à l’égard des choses de la terre." Andrew Murray

"Quels que soient les changements qui se produisent dans l’Église ou dans notre vie spirituelle, Dieu, lui, ne change pas et demeure toujours le même. Si notre foi s’empare de cette vérité et se repose sur Jésus, elle participera à ce caractère d’immutabilité de Jésus Christ ; comme lui, elle ne changera plus. Tout ce qui a été dans ce grand hier de l’éternité, où Jésus faisait les délices de son père, apportant et dispensant la vie et l’amour du père, il l’est aujourd’hui. Tout ce qu’il était hier, aux jours de sa chair, avec son cœur humble et doux, débordant de sympathie et de bonté, il l’est aujourd’hui.
Tout ce qu’il est, il peut l’être pour nous aujourd’hui. Jésus Christ est éternellement le même et il agit en nous en tous temps avec la même puissance qu’il a déployée lorsqu’il a donné son sang, lorsqu’il est ressuscité et qu’il est entré au ciel. Si nous n’en faisons pas l’expérience, c’est tout simplement à cause de notre incrédulité. Ouvrons nos cœurs et notre vie intérieure afin d’adorer ce Jésus, de le recevoir et de faire l’expérience de sa puissance permanente." Andrew Murray


Il y a deux choses qui doivent nous pousser très fort à prier : d’abord l’ordre de Dieu qui nous commande de prier ; ensuite la promesse par laquelle il nous assure que nous recevrons ce que nous lui demanderons." Jean Calvin 

"La figure de ce monde passe. Si tu te nourris de ses vanités, tu passeras comme elle. Mais la vérité de Dieu demeure éternellement; si tu t’en nourris, tu seras permanent comme elle…"
André-Marie Ampère (1775-1836) Physicien et mathématicien français, édifia la théorie de l’électromagnétisme. Le plus grand scientifique du XIXe siècle, botaniste distingué, minéralogiste éminent, mathématicien de génie.

 
"Après des années de vie sans Dieu, nous devons apprendre à vivre avec une conscience renouvelée par l'Esprit Saint et alimentée par la Parole de Dieu. Cette conscience qui est originellement le produit de la perte de la relation avec Dieu, au moment où l'être humain a préféré de s'attacher aux règles en abandonnant la relation d'amour pour le légalisme, agit bien souvent au dedans de nous comme un juge accusateur et non comme un arbitre nous permettant d'effectuer au mieux nos choix. Les différents états de conscience du croyants qui sont stipulés dans la Bible (faible, endurcie et mature) nous permettent de comprendre qu'elle n'est pas infaillible et ne doit pas devenir un dieu en nous car sous le règne de la conscience agissant tel un juge, le croyant vit sous la culpabilité qui le pousse à l'auto-justification en tentant de se défaire des sentiments désagréables que le coupable éprouve. Par opposition, quand Dieu règne en nous, la conscience nous conduit aux remords selon Dieu en vue d'obtenir la réconciliation et de rétablir la relation brisée. Lorsque votre conscience vous accuse cherchez-vous, en finalité, à soulager ce sentiment dérangeant en accomplissant une liste de démarches à effectuer pour espérer retrouver un état de paix intérieure ou venez-vous simplement au Seigneur dans le but d'être restauré dans la relation afin de continuer à recevoir son amour inconditionnel, son pardon, ses consolations, ses encouragements, ses directions et son aide afin que la tristesse qui est en nous soit pleinement guérie? N'oublions pas que notre conscience fait partie de la condition de vie dans un monde déchu, sous le jugement de Dieu.  Ainsi, la maturité de la conscience dans la dynamique spirituelle de son renouvellement entraîne les croyants dans une plus grande conformité aux valeurs bibliques en les aidants à déterminer avec la plus grande exactitude qu'elle est la position biblique sur leurs actions. Mais attention, tout cela ne rend pas la conscience infaillible et ne remplacera jamais la communion avec Dieu et notre écoute de sa Parole révélée par le Saint Esprit. Si notre conscience renouvelée émet des avis mais elle ne doit pas être un guide suprême au dedans de nous.  Car quand la conscience règne c'est en réalité encore nous qui régnons...! Il y a donc un véritable danger à vivre sous le règne de la conscience en abandonnant ainsi celui du Seigneur et de sa Parole." Xavier LAVIE

Publié par Eglise au cœur de la ville

mardi 23 mai 2017

Le mal et le bien existent-ils?




Vous avez peut-être entendu quelqu’un dire : « Je ne crois pas que le bien ou le mal existe vraiment. » 
Ou peut-être avez-vous entendu un professeur affirmer que les valeurs absolues n’existent pas. 
Lorsque j’entends de telles affirmations, je veux toujours demander : « En es-tu absolument certain? » 
Il faut se demander si de telles affirmations sont même logiques, car lorsque les gens affirment qu’il n’existe ni bien ni mal et que vous avez donc tort de leur imposer vos valeurs morales, ils sont en fait en train de vous imposer leurs valeurs morales comme valeurs absolues. 
Le fait est que nous savons tous distinguer le bien du mal, mais nous avons cette tendance étrange de vouloir étouffer cette connaissance lorsqu’elle entre en conflit avec notre désir de plaisir ou de gain personnel. 
 Vous pourriez facilement justifier l’adultère, si c’est vous qui le commettez, mais vous n’agiriez pas de la même façon si c’était plutôt votre conjoint qui le commettait. 
De même, vous pourriez facilement défendre votre droit de prendre un article sans permission; cependant, si quelqu’un vous dérobait un article, vous crieriez au vol. 
En fait, je ne connais personne qui, arrivant du travail pour découvrir qu’un voleur était venu vider sa maison en son absence, dirait : « N’est-ce pas merveilleux que ce voleur puisse profiter de toutes mes possessions sans me demander la permission de les prendre? 
Qui suis-je pour imposer ma définition du bien et du mal sur ce pauvre voleur? » 
Ne serait-ce pas ridicule comme réaction? Bien sûr que si! 
Même ceux qui disent que le bien et le mal n’existent pas possèdent un code moral personnel. Ils ont tout simplement choisi quelles règles suivre. 
Voici une bonne façon de distinguer entre le bien et le mal. Imaginez-vous en train de recevoir la pareille. 
Jésus a bien résumé ce concept lorsqu’il a dit : « Faites aux autres ce que vous voulez que les autres fassent pour vous. » 
Nous savons tous que c’est mal de pratiquer le meurtre, le viol, le mensonge, le vol, la torture ou l’injustice. 
Pourquoi? Parce que nous ne voudrions jamais être victimes de tels actes. 
La personne qui affirme que le bien et le mal n’existent pas n’accepterait tout de même pas de se faire violer. 
Non, lorsque nous nous imaginons victimes de tels actes, nous constatons bel et bien que Dieu a mis en nous la conscience du bien et du mal. 
Lorsque nous agissons contrairement à notre conscience, nous avons besoin de pardon. 
C’est pour cela que Dieu a envoyé Jésus sur terre : pour que nous puissions être pardonnés de toutes nos offenses.

Publié il y a 3 ans par Eglise au Cœur de la Ville

Toutes les religions mènent-elles à Dieu?




Pensons-y une minute. Pouvons-nous composer n’importe quel numéro de téléphone pour faire sonner le téléphone à la maison? Non, il faut composer le bon numéro de téléphone pour rejoindre les gens à la maison. Ce n’est pas la sincérité qui compte dans ce cas-ci, mais l’exactitude. La vérité, c’est que tous les numéros de téléphone ne me mettent pas en contact avec ma famille, tous les chemins ne mènent pas à Rome, et toutes les religions ne mènent pas à Dieu.
Tout dépend de la voie que vous suivez. Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par moi. » Je suis en train de parier de ma vie qu’il avait raison, parce que je crois que Jésus comprenait mieux la situation que moi.
La Bible affirme que nous pouvons suivre une de deux directions en route vers l’éternité : nous pouvons aller vers Jésus ou nous éloigner de lui; nous pouvons l’accueillir ou le rejeter. Nous pouvons le reconnaître comme maître de notre vie entière, la personne qui la dirige et la gère, ou nous pouvons l’appeler un menteur. C’est le seul choix devant nous.
Beaucoup de gens croient sincèrement qu’ils peuvent mériter le pardon de Dieu pour tout le mal qu’ils ont fait en faisant de bonnes choses, en observant les enseignements de l’islam ou du bouddhisme ou de l’hindouisme, par exemple. C’est qu’ils ne comprennent pas que les bonnes œuvres que nous faisons ne peuvent effacer le mal que nous avons fait. Voyez-vous, le Ciel est un lieu parfait, et seul ce qui est parfait peut y entrer. Si Dieu permettait à ce qui n’est pas parfait d’y entrer, ce ne serait plus un lieu parfait. Je ne peux pas parler pour vous, mais je peux vous affirmer que j’ai cessé d’être parfait il y a longtemps. Dieu ne me demande pas de mériter le Ciel. Cela m’est impossible. Son plan, s’était de prendre sur lui notre humanité en la personne de son Fils, Jésus-Christ. Jésus a vécu une vie parfaite et il offre de payer notre entrée au Ciel. Ce que nous cherchons à mériter, Dieu veut plutôt nous l’offrir gratuitement en Jésus-Christ.
Publié il y a 3 ans par Eglise au Cœur de la Ville

samedi 20 mai 2017

Citations


"Jésus n'a jamais rencontré une maladie qu'il ne pouvait guérir, un défaut de naissance qu'il ne pouvait changer, un démon qu'il ne pouvait pas exorciser. Mais il a rencontré des sceptiques et des pécheurs qu'il n'a pas pu convertir. Le pardon des péchés demande un acte de volonté de la part de celui qui le reçoit et certains de ceux qui ont entendu les paroles fortes de Jésus à propos de la grâce et du pardon sont repartis sans se repentir." Philip Yancey

"En dépit de leurs prières et de leurs efforts, bien des chrétiens restent faibles et chancelants parce qu’ils s’efforcent d’accomplir l’œuvre que seul Dieu peut opérer. Ils ne savent pas laisser à Dieu le soin de produire en eux, par son Esprit le vouloir et le faire, ils ne se tiennent pas à ses pieds en comptant humblement sur ses promesses, pour qu’il déploie sa puissance dans leur absolue impuissance. Reconnaître et vivre sa propre impuissance est toujours une des conditions de la vraie foi. Vidé de soi-même, dépouillé de toute confiance en soi même, nous devons nous attendre à Dieu et marcher avec lui, comme n’ayant rien et n’étant rien." Andrew Murray


"Il y a trois grandes étapes dans la vie de la foi : voir les choses invisibles, les accueillir avec joie à tel point qu'elles influences notre manière de vivre et les recevoir dans notre réalité terrestre." Andrew Murray

"La foi fait de nous des étrangers et des voyageurs ici-bas ; c’est ce qu’a été Jésus Christ et ce que nous devons être." Andrew Murray

"La foi produit en nous l’affection pour les choses célestes." Andrew Murray

"La foi véritable commence par compter sur ce que Dieu a promis ; mais elle n’en reste pas là : elle conduit à la pleine possession et à la jouissance, par la puissance de Dieu, de ce qu’elle avait d’abord salué de loin et accueilli comme devant lui appartenir. Elle compte sur la fidélité de Dieu : ce qu’il a dit, sa main l’exécutera. " Andrew Murray

"La foi ne s’arrête pas à la personne qui croit, elle englobe sa maison et ses enfants.
Comment des parents chrétiens peuvent ils assurer à leurs enfants la bénédiction attendue ?
Par la foi. Il faut que leur vie soit réellement une vie de foi ; il faut que les choses invisibles, ou plutôt que le Dieu invisible soit leur vie." Andrew Murray

"C’est dans la mesure où Dieu aura sa place dans notre vie de famille que son influence secrète s’exercera sur nos enfants, ce qui est déjà beaucoup ; le plus important, c’est la place qu’on donne à Dieu dans la vie de tous les jours." Andrew Murray

"Ceux qui se fient et se livrent aux choses visibles et passagères mènent une vie terrestre et charnelle. Ceux qui recherchent les choses invisibles et éternelles et s’y adonnent vivent une vie divine et céleste. La foi est donc constamment appelée à faire son choix. Plus elle se prononcera délibérément et énergiquement pour l’invisible, plus grandes seront sa force et sa récompense. La principale difficulté de ce choix provient de ce que, en conséquence de la chute, nos yeux ont été aveuglés au point que nous attachons une valeur et une importance extrêmes aux choses qui passent, tout en sachant que les choses éternelles sont infiniment plus précieuses." Andrew Murray

"La foi considère tout à la lumière de l’éternité ; elle juge de tout comme on le fera lorsque le jour du jugement sera passé et que la gloire aura commencé ; elle apprécie tout selon sa véritable valeur ; sacrifices, souffrances, pertes, épreuves sont accueillis par elle, comme le moyen de parvenir à la décision joyeuse, à la volonté ferme et forte, et à la victoire de la foi. Si de nos jours, la foi est faible, c’est qu’il n’y a pas de séparation avec le monde." Andrew Murray

"Toute épreuve a un double but : nous donner l’occasion de glorifier Dieu par notre confiance en lui et fournir à Dieu l’occasion de montrer sa fidèle sollicitude pour les siens. Sans les épreuves, il n’y aurait ni école de foi ni croissance spirituelle ni force de volonté se soumettant à Dieu et s’attachant à lui. Une autre leçon qui ressort de cette série d’exploits de la foi, c’est l’utilité générale ou collective de la foi individuelle ; tous ces héros de la foi vivaient pour la cause de Dieu et pour le bien de tous. L’égoïsme tue la foi. Qui dit foi dit obstacles à surmonter ; mais pas d’obstacles que la foi ne puisse surmonter." Andrew Murray

"Un des plus grands dangers qui menacent la vie chrétienne, c’est de rester stationnaire, de se contenter des premières expériences de la vie en Christ.
Ce relâchement conduit presque inévitablement au recul et au péché.
Aussi, après la foi, c’est la persévérance que cette épitre cherche à inculquer à ses lecteurs.
L’auteur recommande la persévérance, sans laquelle personne ne peut résister aux épreuves que la vie réserve, ni à la tentation de se décourager qui accompagne souvent l’épreuve.
Pour courir dans la carrière, une des premières précautions à prendre c’est de se débarrasser de tout ce qui nuit à notre course." Andrew Murray


"Les trois éléments du succès dans un parcours de coureurs sont : le renoncement à soi même qui rejette toute entrave, l’esprit résolu qui s’élance dans l’arène et la persévérance grâce à laquelle, jour après jour, on continue la course ave"Toujours et en toutes circonstances, gardons le regard fixé sur Jésus pour voir qui il est, écouter ce qu’il dit, faire ce qu’il ordonne, le suivre où qu’il nous conduise, et nous attendre à recevoir tout ce qu’il est prêt à nous donner.
Les regards sur lui et sur son amour jusqu’à ce que cet amour embrase nos cœurs, jusqu’à ce que nos yeux rencontrent les siens et que nous ayons pleinement conscience qu’il veille sur nous.
Regard de foi puisqu’en lui seul est notre salut, regard d’amour puisqu’il peut satisfaire nos cœurs, regard de désir intense dans notre soif de le connaître mieux, regard de consécration et d’obéissance n’attendent qu’un signe qui nous indique sa volonté, regard d’allégresse puisqu’il nous aime et que nous le savons, regard d’adoration et d’émerveillement puisqu’il est la splendeur de la gloire de son père, notre seigneur et notre Dieu." Andrew Murrayc un nouvel élan." Andrew Murray


"On oppose souvent la vie chrétienne pratique à la piété contemplative, comme si elles étaient incompatibles. Pourtant elles devraient être parfaitement harmonisées. Courir est un exercice violent du corps et de l’âme et avoir les regards sur Jésus est l’attitude spirituelle d’un cœur qui cherche en Jésus, dans son exemple et sa vie, la force et l’inspiration. Jésus est notre guide, le précurseur qui est entré pour nous au-delà du voile, en nous frayant un chemin pour qu’on le suive. Il est le guide de notre foi. Il nous conduit dans le chemin de la foi où il a marché lui-même. Il l’a ouvert pour nous, il nous y attire et il nous aide. Il est le consommateur de notre foi parce qu’il en a gravi la plus haute cime. Il rend aussi la foi parfaite en nous parce qu’il devient lui-même l’objet de notre foi et qu’il peut nous transformer à son image et faire de la foi en lui, le secret de la perfection chrétienne." Andrew Murray 

 "Regardons à Jésus et à sa souffrance, ainsi qu’à la patience avec laquelle il l’a supportée.
Si Jésus n’a pas pu être élevé à la perfection autrement que par la souffrance, combien moins le pourrions-nous ! Et si la souffrance a été pour lui une telle bénédiction, elle le sera pour nous aussi.
Contemplons l’homme de douleur et nous aurons la consolation de sa sympathie, le courage que nous inspirera sa victoire, le bonheur de connaître la conformité avec lui dans ses souffrances.
Ne pas savoir discerner la main de Dieu, ne pas accepter l’épreuve comme étant véritablement la discipline de Dieu, c’est nous priver de l’enseignement et de la bénédiction qu’elle était destinée nous apporter. Ne perdons pas courage, ne soyons pas abattus comme si le châtiment était trop lourd ou trop sévère pour que nous soyons capables de le supporter. Par-dessus toutes choses, prenons garde d’abandonner notre assurance, de devenir impatients, de perdre courage. Ce sont les épreuves, les soucis, les déceptions, l’anxiété, la persécution ou l’opprobre qui sont souvent la cause du découragement. Apprenons le secret de ne jamais permettre aux souffrances d’être une perte quelconque pour notre âme, mais faisons de nos souffrances, la source de notre plus grand bien spirituel. Ce secret, c’est de rattacher ces souffrances à Dieu et à Jésus.  C’est Dieu qui les envoie.
Il les a envoyées à Jésus et par leur moyen, il l’a élevé à la perfection. Il nous les envoie avec le même amour, et il en fera pour nous le plus puissant enrichissement." Andrew Murray


"La souffrance est une messagère de Dieu chargée de nous façonner et de nous mettre en harmonie avec le lieu très saint et de nous unir intimement à Dieu qui y réside. Pour la chair qui juge d’après les sens et le moment présent, le châtiment est souvent terrible et pénible, mais la foi, qui vit dans l’avenir et l’invisible, se réjouit dans l’assurance de la délivrance et de la bénédiction céleste qui est le fruit du châtiment." Andrew Murray 

Regarde au bon endroit et à la bonne personne !
Psaume 34.5 "Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, et le visage ne se couvre pas de honte." 
Il est important de diriger ses regards au bon endroit... Beaucoup de personnes regardent aux autres et finalement vivent dans l'envie ou la critique. Et finalement, ils se servent des autres pour se justifier à tord dans leurs pratiques: si les autres le font alors pourquoi pas moi? D'autres regardent à eux-même, à leurs problèmes, leurs difficultés, leurs faiblesses et finissent dans l'orgueil ou le découragement !
Dans les deux cas nous tournons en rond et fatalement nous stagnons. Quand nous nous ressaisissons par la foi et que nous tournons vers le Seigneur Jésus, c'est alors que nous changeons et recevons ainsi une juste perspective sur les autres et sur nous-même. De plus se tourner vers Jésus rétablit l'espoir en nous et pour les autres.  Ainsi, celui qui se tourne vers Jésus est rayonnant de joie !  Vers qui es-tu tourné actuellement ?  Xavier LAVIE

“Avant la création du monde, Dieu nous avait déjà choisis pour être siens en Christ.” Ephésiens 1. 4
"Nous devons comprendre à quel moment Dieu nous a choisis, afin d’apprécier à sa juste valeur notre position d’enfant de Dieu. Comprendre que ce choix a été fait “avant la création du monde” nous aidera à accepter certaines épreuves ou à prendre des décisions difficiles concernant notre avenir. “Bien avant que nous connaissions Christ, Dieu nous avait choisis, selon son plan…” (Ep 1. 11). Vous avez été choisi personnellement par Dieu ! Vous arrivez sur cette terre avec un rôle à y jouer, un rôle qu’Il a Lui-même décidé de vous confier. Si vous avez survécu aux orages de la vie jusqu’à aujourd’hui, c’est parce qu’Il tient à ce que vous accomplissiez votre destinée ! Voilà pourquoi vous avez survécu aux attaques de l’ennemi, qui ne cherche qu’à vous détruire, car il connaît votre importance aux yeux de Dieu. Vous devez bien comprendre cette vérité pour deux raisons : 1- Si vous vous imaginez que Dieu vous a choisi pour telle ou telle tâche en fonction de vos longues heures de prière ou de lecture de Sa Parole ou en fonction de votre caractère formidable, dès que vous flancherez, l’ennemi sera là pour essayer de vous convaincre que Dieu vous a abandonné, que vous n’êtes plus “choisi” ! N’acceptez pas ce mensonge ! 2- Connaître votre véritable statut dans la famille de Dieu vous permettra de dire, le jour venu : “Même si je Lui ai été infidèle et désobéissant, je sais que je peux toujours revenir à Lui, parce qu’Il m’a choisi malgré mes fautes.” L’ennemi fera tout son possible pour détruire cette certitude et vous faire douter de votre statut dans la famille de Dieu, car il sait que cette certitude vous permettra d’aller loin dans la vie. Le fils prodigue avait cette certitude au fond de lui-même. Il a dit : “Même si je suis dans une mauvaise passe, même si je pue comme les cochons qui m’entourent, je sais que je peux retourner dans la maison de mon père. Malgré mes mauvais choix, il est toujours mon père et il m’aime.” Vous aussi pouvez affirmer la même chose !" Bob Gass