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jeudi 11 mai 2017

J'ai bien mangé





 Jean 6.27 "Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau."

Aujourd'hui, on parle beaucoup de mal bouffe et de la nécessité de rééduquer les comportements alimentaires, d'inciter les individus à retrouver le chemin des plaisirs culinaires tout en insistant sur l'intérêt de manger sain et équilibré.

Ainsi, entre l'organisation de la semaine du goût, les émissions de cuisine et les campagnes publicitaires pour encourager la consommation de 5 fruits et légumes pas jour,  il y a de quoi faire.

Mais, vous vous doutez bien que je ne vais pas vous entretenir sur le contenu de vos assiettes. 
Même si je partage l'intérêt commun de devoir vivre en bonne santé en favorisant une bonne alimentation, mon objectif avec ce message, portera essentiellement sur votre nourriture spirituelle.

Permettez-moi pour commencer de vous questionner sur votre alimentation spirituelle.
Mangez-vous à votre faim...?
Pensez-vous manger équilibré...?
Comment choisissez-vous votre nourriture...?
Ou encore quelles sont vos habitudes alimentaires et leurs fréquences...?

Toutes ces questions doivent nous amener à réfléchir sur certaines réalités de notre vie spirituelle.

Quand Jésus nous dit dans Jean 6.27 qu'au lieu de travailler pour une nourriture périssable, nous devons concentrer nos efforts sur celle qui dure jusque dans la vie éternelle, que dit-il exactement...? 
Quel genre d'attitude ou quel choix de vie devrions-nous faire à l'écoute d'une telle déclaration...?

Lorsque nous considérons à notre alimentation et à nos habitudes alimentaires spirituelles, je réalise qu'il y a aujourd'hui beaucoup de progrès à faire...!

En effet, nombre de chrétiens constatent des difficultés dans leurs vies quotidiennes telles que des épuisements, des surmenages, des tensions et en tirent la conclusion que leur hygiène de vie n'est pas bonne et que leur alimentation est soit déficiente, soit mal adaptée. 
D'autres pensent que les circonstances qui les entourent polluent leur vie et ils rêvent d'en changer. 

Sans minimiser les efforts et les améliorations que nous devrions concrétiser dans le domaine alimentaire de nos corps et dans la gestion de notre capital physique, je souhaite particulièrement insister sur notre alimentation spirituelle.         

Dans Matthieu 4.4, Jésus a dit "Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu."

Cette déclaration de Jésus a pour but de nous amener à prendre en compte nos besoins alimentaires spirituels et elle nous communique la source à laquelle nous devons aller pour trouver cette nourriture de l'âme: "Elle sort directement de la bouche de Dieu"

Combien de chrétiens manquent de force pour affronter leur quotidien et abordent chaque journée sans avoir pris le temps de se nourrir à la bouche de Dieu...?

Ils partent à l'assaut de leur journée en étant à jeun spirituellement. 
Ainsi, ils se privent des forces vitalisantes de l'âme et ils se retrouvent exténués, désemparés, en proie à des réactions charnelles devant puiser leurs forces au cœur de leur caractère personnel, de leurs stratégies de défense et de leur énergie humaine et épuisable. 
Ils puisent dans l'émotionnel ce qu'ils devraient avoir grâce au spirituel...!

Et à force de puiser, ils s'épuisent...!

Les prétextes utilisés pour excuser ce genre d'abstinence sont classiques et tellement faciles: Je manque de temps, je suis déjà fatigué alors s'il me fallait me lever plus tôt ou me coucher plus tard....!
Sincèrement, de telles excuses ne sont pas réellement fondées!

La réalité témoigne plutôt d'un manque d'amour pour Dieu, d'un orgueil démesuré qui nous laisse croire que nous pouvons nous passer de Dieu et que nous pouvons aborder nos journées et nos semaines sans faire l'effort de venir nous alimenter à sa bouche.

En plus, c'est étrange de voir combien de temps est consacré à des activités inutiles ou utiles à peu de choses. Je n'ai pas le temps de prier mais j'en ai toujours assez pour le sport,...etc...! 

1 Timothée 4.8 "L’exercice physique a son utilité, certes, mais elle est limitée. S’attacher à Dieu, par contre, s’entraîner à vivre sa foi, voilà qui est essentiel: cela te sera utile à tout et en toutes circonstances. En effet, l’attachement à Dieu détient à la fois les promesses pour la vie présente et celles pour la vie future."

De plus les carences spirituelles et les carences alimentaires agissent de la même façon. 
C'est-à-dire que ce n'est pas en sautant forcement un repas que vous vous en rendrez compte de votre manque...! Seulement, peu à peu, vous perdrez vos forces, votre humeur va être altérée, la confusion va gagner votre esprit et des sensations de troubles et de vertiges vont se manifester.          

Combien de chrétiens sont victimes de ce genre de malaise spirituel...?

D'autres ne sont pas totalement à jeun mais ils prennent chaque jour un petit message vitaminé pour la journée. Ainsi, ils se content d'une gélule énergisante, d'un extrait de synthèse d'une méditation pastorale dispensée sur internet ou dans des livres de méditations quotidiennes avec chaque jour une demi-page à lire.
En agissant ainsi, on fait l'économie de devoir venir à la bouche de Dieu et on se donne bonne conscience en ayant quand même satisfait à une certaine forme de spiritualité.      

Ces croyants sont facilement reconnaissables par leurs déséquilibres et leur standardisation.
Standardisation car ce qui est étrange, comme pour l'horoscope, c'est que Dieu parle à tous le monde le même jour avec les mêmes paroles. 

Où se trouve l'individualité, le personnel, l'adapté à votre vie..?

Si Dieu peut parler à tous le monde d'une manière globale et générale, pensez-vous qu'il puisse avoir aussi une parole particulière ne concernant que vous à vous communiquer...?

Se privant de la bouche de Dieu, ils s'alimentent uniquement à la bouche de l'homme et finissent par tous parler le même langage, avoir la même mentalité et finissent par se satisfaire les uns les autres étant heureux d'appartenir à la caste des hyper-vitaminés pleins d'une énergie qui n'a de spirituelle que le nom...!    

Ils vivent dans la vision, la réalité et la spiritualité des autres.
Ils ne reçoivent jamais eux-mêmes apprenant toujours sans jamais arriver à la connaissance de la vérité. 2 Timothée 3.7 

Votre vie spirituelle réclame que vous vous en occupiez, que vous la preniez en compte et que vous gériez les besoins.
Jésus a dit "travaillez", non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste. 

Pour obtenir la nourriture, il nous faut donc travailler (en grec: acquérir par le travail), c’est-à-dire, qu'il faut se rendre apte à la recevoir ce que Dieu a pour nous en nous consacrant, en renonçant et en fournissant des efforts sérieux de la volonté pour contraindre notre chair qui s'opposera toujours à cette pratique. 
Nous devons lutter contre les erreurs et les préjugés de l’homme naturel, pour venir à celui qui seul donne la vie. 


Il y a aussi les croyants qui sont au régime.
En matière de nourriture spirituelle, eux contrôlent tout et choisissent uniquement ce qui les intéresse. 
Ils sont attirés par les contenus extra-light, les pensées édulcorées, les plats sans matières grasses. Ils évitent donc les passages qui les remettent en question ou sortent rapidement de la présence de Dieu quand ils sentent qu'il commence à leur envoyer du lourd!

D'autres ne sont intéressés que par une seule thématique.
On a aujourd'hui des chrétiens alimentés et spécialisés au leadership spirituel, d'autres à la louange, d'autres à la question d'Israël, d'autre à la fin des temps, d'autres à la relation d'aide....

Choisissez votre menu la maison s'adaptera à vos goûts...!

Qui a la légitimité de dire et de savoir ce qu'il nous convient de manger chaque jour...? 
Seul le Père connait vos besoins et peut vous garantir une alimentation équilibrée et en correspondance à vos besoins.

Savez-vous ce que Dieu veut vous servir chaque jour...? 
David disait au Psaumes 63.6 "Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents, et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera."   

Nous sommes bien loin du petit en-cas consommé par une généralité de chrétiens.

Il y a aussi les chrétiens qui marchent à trois repas la semaine, d'autres à deux et même certains ne carburent plus qu'à un repas...! Ils battent les records de faible consommation...! 
Présents à l'église lors des réunions, ils se délectent d'un repas frugale quand le pasteur a bien préparé son plat, mais vite ils sont victimes d'indigestion, de lourdeurs et même parfois d'endormissements. 

Comment en effet, supporter un sermon alors que toute la semaine je ne me nourris que d'une feuille de salade!

Beaucoup de chrétiens se retrouvent à l'église comme nous le sommes dans les grands repas lors des cérémonies. 
Peu habitués à manger autant, aussi richement et pendant autant de temps que nous finissons pas souhaiter que cela ne se reproduise pas tous les week-end....!    

Depuis combien de temps n'es-tu pas venu à la bouche de Dieu...?
Depuis combien temps manges-tu au fast-food...ou ingères-tu tes gélules spirituelles...? 

Cette nourriture qui fait défaut à ton âme, qui met en souffrance ton couple et ta famille, cette manne qui te manque lorsque tu témoignes et qui te comble intérieurement tout en apaisant ton cœur c'est le Fils de l’homme qui te la donnera. 
Il est la bouche de Dieu qui veut te parler, il est celui qui t'ouvre le garde-manger du céleste, qui répand dans ta vie la substance divine en faisant descendre le pain du ciel. 

Bien sûr le Sauveur n’interdit pas de travailler pour la nourriture terrestre, mais il ne veut pas que cette nourriture et les biens d'en bas deviennent le but essentiel de ta vie. 
Il veut nous dire de ne pas manifester une trop grande anxiété pour la nourriture du corps, pour la nourriture qui périt avec le temps, mais de rechercher plutôt "celle qui subsiste pour la vie éternelle". La nourriture de l’âme; le Pain de Vie.

Jésus dira à ses disciples dans Jean 4.32 "J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas."

Et toi, connais-tu réellement cette nourriture...?
Celui qui en a mangé, qui l'a goûté,  ne peut que retourner en chercher!

Jésus poursuivra dans Jean 4.34 "Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d’accomplir son œuvre."

Et toi, quelle est ta nourriture..?
Avec quoi ou de quoi remplis-tu ton âme...?

La bouche de Dieu parle encore aujourd'hui, elle distribue un repas à celui qui a faim de Dieu et qui sait que sans lui il ne peut rien faire! 
Réalisons qu'il faut manger l'aliment spirituel pour vivre spirituellement...!

Cesse, comme le fils prodigue, de reluquer sur les carouges que mangent les pourceaux et rappelle-toi qu'à la table du Père il y a du pain en abondance. Luc 15.16

Pour terminer je citerai ce passage du prophète Aggée qui caractérise une période tellement en ressemblance avec la notre....!

Aggée 1.6 "Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, vous mangez, et vous n’êtes pas rassasiés, vous buvez, et vous n’êtes pas désaltérés, vous êtes vêtus, et vous n’avez pas chaud; le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé."



Quelle en fut la raison...? Elle est simple...!                                   

A cette époque, l’égoïsme de la nation et son indifférence pour le service de Dieu était tel qu'ils souffrirent une détresse touchant le pays tout entier: les récoltes furent insuffisantes et le peuple souffrit de toutes les privations.
Aggée 1.9 "Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu; vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi? dit l’Eternel des armées. A cause de ma maison, qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison."

Que fallait-il faire...?
La colère de Dieu était-elle incontournable...?

Dieu parla par son prophète en ces mots:
Aggée 1.7-8 "Ainsi parle l’Eternel des armées: Considérez attentivement vos voies! Montez sur la montagne, apportez du bois, et bâtissez la maison: J’en aurai de la joie, et je serai glorifié, dit l’Eternel."

Considérons nos voies, montons à la montagne de Dieu en pénétrant dans le sanctuaire divin, apportons le bois du sacrifice, de la croix et édifions nos vies comme un temple saint.
Voilà en quoi consiste venir à la bouche de Dieu pour prendre sa nourriture.

Et Dieu dit: "J’en aurai de la joie, et je serai glorifié"

PASTEUR  Xavier LAVIE

Citations

"La grâce ne ferme pas les yeux sur le péché. Plus nous sommes privilégiés plus nous sommes responsables. " Andrew Murray

"Si nous cultivons les mauvaises pensées, les fausses croyances et des déclarations pessimistes nous ne récolterons que des doutes, des craintes, de la confusion, des tristesses et des problèmes de toutes sortes. C'est pourquoi il est vital de confesser la Vérité et de professer notre foi fermement établie sur la parole de Dieu." Sophie Lavie

"Si mon roi ou mon père venait frapper à ma porte, je ne pourrais lui faire un plus grand affront que de lui fermer la porte à la figure. S'ils venaient à moi avec un message ou un don d'amour pour soulager ma misère, les renvoyer serait les outrager. L'esprit vient, comme Esprit de grâce, pour convaincre de péché, pour stimuler à la prière et conduire à Jésus. Fermer la porte et refuser de se soumettre, pour ouvrir son cœur à l'esprit de ce monde au lieu de lui ouvrir à lui, c'est mépriser l'esprit de grâce, c'est fouler le fils aux pieds, c'est tenir le sang pour profane, quel effroyable péché !" Andrew Murray

2 Corinthiens 10:5 "Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ." 
"Amenons chacune de nos pensées à l'unisson avec la pensée de Christ; nos confessions doivent être en harmonie avec sa parole. Si nous proclamons la défaite, nous donnons la victoire à Satan qui nous maintient alors en esclavage ou dans la maladie, tout en détruisant notre foi.  Confessons que Jésus a pris nos infirmités et qu'il s'est chargé à la croix de nos maladies! Confesser c'est à la fois avouer nos fautes et témoigner de la vérité." Sophie  Lavie

Il faut une révélation divine pour nous faire connaitre le jugement qu'exige la justice de Dieu. 
C'est le sang de Christ qui vient se placer entre la sentence du jugement et son exécution. Dans la mesure où nous croyons au jugement, nous honorons ce sang ; dans la mesure où nous croyons au sang, nous prenons au sérieux le jugement." Andrew Murray

" La confession de nos lèvres dictée par la foi de notre cœur remporte la victoire sur Satan dans chacun de nos combats." KH

Proverbes 4.20-22 "Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l’oreille à mes discours.Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux; Garde-les dans le fond de ton cœur; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, C’est la santé pour tout leur corps."
"Nos regards et nos oreilles ne doivent pas se disperser sur nos circonstances, nos soucis, les obstacles sur notre chemin, les appuis humains, nos douleurs et les symptômes de nos maladies, les remèdes, les manques, les frustrations, le monde et ses convoitises.... Nous devons être focalisés sur la parole de Dieu !" KH

Hébreux 4.14-16 "Demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins."
"Cessons de faire de mauvaises déclarations et remplaçons les par les paroles de Dieu. La version originale grecque dit : "Tenons fermement la HOMOLOGIA c'est à dire la parole à l'unisson"
Autrement dit : Soyons fermement en cohérence avec la parole !" Sophie Lavie

"Notre foi ne dépassera jamais les paroles que nous prononçons avec notre cœur." KH

"Nous sommes placés entre deux mondes qui, en conflit incessant, nous offrent tous deux leurs biens, afin de s’assurer la domination sur nos cœurs. L’un a une supériorité immense sur l’autre, étant seul en mesure de nous satisfaire pleinement et pour toujours. Mais l’autre a pour lui deux avantages redoutables : il est visible et il répond à nos désirs charnels.  L’esprit de ce monde est comme inné dans notre cœur. Aussi est-ce le plus souvent lui qui triomphe et les biens éphémères l’emportent sur les biens qui ne passent pas. Les biens, les plaisirs, les occupations légitimes de ce monde, sa littérature et sa culture, menacent sans cesse de miner insidieusement l’influence des biens meilleurs et qui durent toujours. L’influence contraire du monde est plus grande que nous nous en doutons, parce qu’il s’agit de choses qui sont visibles, près de nous et toujours en activité.  Rien ne saurait nous préserver de ce danger sinon une vie de foi vécue dans le sanctuaire, l’action puissante de notre souverain sacrificateur. Ce n’est qu’en lui qui demeure à toujours que nous pourrons demeurer fermes jusqu’à la fin." Andrew Murray 

"Je ne dois pas me fier dans mes forces mais en Dieu qui est ma force. " KH
Philippiens 4.13 "Je puis tout par celui qui me fortifie."

"Il faut, avec la foi, la persévérance pour hériter de la promesse. Entre la foi qui s’en empare et la possession expérimentale complète, il peut se passer des années d’apprentissage douloureux, mais nécessaire. Faire la volonté de Dieu, voilà le moyen d’obtenir ce qui a été promis, et voilà ce qui doit remplir le temps de l’attente. Si nous veillons à exécuter la volonté de Dieu, il veillera à nous faire entrer en possession de ses promesses. Que notre mot d’ordre soit donc de jour en jour d’accomplir avec persévérance la volonté de Dieu." Andrew Murray

"Le doute et la crainte vont de pair alors que la foi et l'amour vont de pair." KH
1 Jean 4:18 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l‘amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.

"Si nous étions réellement convaincus que la prière change la manière dont Dieu agit et que Dieu change réellement les choses en réponde à la prière, comme l'écriture l'enseigne à maintes reprises, alors nous prierions beaucoup plus que nous le faisons". Wayne Grudem

Il faut, avec la foi, la persévérance pour hériter de la promesse. Entre la foi qui s’en empare et la possession expérimentale complète, il peut se passer des années d’apprentissage douloureux, mais nécessaire. Faire la volonté de Dieu, voilà le moyen d’obtenir ce qui a été promis, et voilà ce qui doit remplir le temps de l’attente. Si nous veillons à exécuter la volonté de Dieu, il veillera à nous faire entrer en possession de ses promesses. Que notre mot d’ordre soit donc de jour en jour d’accomplir avec persévérance la volonté de Dieu." Andrew Murray

De même que nos sens nous mettent en relation avec le monde physique, la foi nous met en relation avec le monde spirituel. Et comme la vue et l’ouïe ne nous servent que lorsqu’il y a de la lumière et un son, ainsi la foi ne possède d’autre pouvoir que celui de percevoir des impressions produites par les choses éternelles. C’est comme un vase vide qui aspire à être rempli d’un contenu invisible. 
Ce n’est que lorsque les réalités éternelles s’approchent de nous et nous font sentir leur action souveraine, que la foi devient et qu’elle est la substance des choses espérées, le fondement que celles-ci posent dans l’âme, la démonstration des choses qu’on ne voit pas encore, la puissance de conviction grâce à laquelle leur existence surnaturelle devient pour nous parfaitement évidente.
Ainsi à l’état latent, la foi est ce qui en nous est capable de recevoir une révélation divine ; éveillée et mise en activité, elle n’agit qu’en réponse à l’intervention du Dieu invisible." Andrew Murray


  
Publié il y a  par 

Dieu est là


 2 ROIS 6.15‑17 

Si quelqu'un cherchait à savoir si vous êtes conscient de la présence de Dieu, vous lui répondriez que oui, car vous fréquentez l’église, lisez la Bible et priez régulièrement.
Cependant, s’il vous demandait si vous êtes conscient de la présence et de l’intervention de Dieu dans votre quotidien, que lui diriez‑vous?
Voilà que la question devient plus personnelle.
Dans mon quotidien, ici, toujours?
Nous aimerions être sans cesse conscients de la présence divine, mais ce n’est habituellement pas le cas.
Quand nous sommes tout à coup mis à rude épreuve, nous nous sentons souvent perdus et nous nous demandons pourquoi le Seigneur nous a abandonnés.
Dans ces conditions, il est possible que nous priions encore plus et plus longtemps.
Nous implorons l’aide du Tout‑Puissant, mais sans résultats.
Nous nous écrions : « Aide‑moi! », « Donne‑moi ta force! » ou « Je crois tes promesses! » Or, toutes ces invocations ont un facteur commun : moi.
Même en priant, il arrive que nous ne soyons conscients que de nous‑mêmes et que nous laissions le Seigneur à l’écart de toute la situation.
Nous découvrons alors que nous ne parlons pas au Père, mais à nous. Peut‑être nous concentrons‑nous sur le problème et souhaitons‑nous être en mesure de le régler.
Nous pouvons devenir complètement aveuglés et ne pas discerner l’intervention de Dieu.
Nous voyons en 2 Rois 6.15‑17 une belle image de ce qui peut se passer quand nous enlevons nos œillères pour considérer l’œuvre de Dieu.
Ouvrez les yeux. Comme le serviteur d’Élisée, vous serez étonné de découvrir ce que Dieu a déjà fait pour vous.

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Publié il y a deux jours par Eglise au cœur de la ville  La Ciotat

lundi 8 mai 2017

Reprendre espoir





ROMAINS 5.1‑5
Christ est non seulement la source de l’espoir véritable, mais il redonne aussi espoir.
À moins que nous veillions à garder nos pensées, nous perdrons confiance au fil des épreuves.
Or, les principes bibliques constituent la meilleure défense contre le découragement.
Quand les difficultés s’abattent impitoyablement sur nous, la vie peut nous paraître dépourvue de joie et de sens.
Romains 5.1‑5 accorde toutefois une grande valeur au malheur.
Nous souhaitons simplement que Dieu règle notre problème ou qu’il nous soulage, mais il vise un but : affiner notre caractère, ce qui nous redonnera espoir au lieu de nous démoraliser.
Les échecs personnels peuvent aussi décevoir nos espoirs.
 Il arrive que nous nous découragions quand nous ne répondons pas à nos propres attentes.
 Il est possible que nous nous soyons confiés en nos compétences plutôt que de nous appuyer sur le Seigneur. Rappelons‑nous que « notre capacité […] vient de Dieu » (2 Corinthiens 3.5).
De plus, il arrive que, malgré nos meilleurs efforts, nous ne puissions vivre une vie victorieuse.
Notre chair semble gagner la partie.
Pourtant, si le problème naît en nous, la solution s’y trouve également, grâce à la présence du Saint‑Esprit.
Si nous nous abandonnons à son autorité et que nous dépendons de lui, il commencera à nous transformer de l’intérieur.
Le désespoir aveugle les croyants. Il n’y a qu’un remède : se concentrer sur Jésus‑Christ par la louange, la prière et la lecture de la Bible.
Ceux qui, malgré leur abattement, acceptent de considérer la vie selon la perspective de Dieu reprendront espoir.

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Publié il y a 2 jours par Eglise au cœur de la ville


samedi 6 mai 2017

Un coeur reconnaissant






Le cœur reconnaissant voit la meilleure partie de chaque situation.
En effet, chaque situation ou accomplissement en cours de réalisation peut être l'objet de critiques et de plaintes ou de reconnaissances et de prémices du changement.
Ainsi le cœur reconnaissant préfère voir les problèmes et les faiblesses comme des opportunités, les luttes comme des outils de raffinage, et les pécheurs comme des saints en cours.
L'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein révèle en réalité comment vous regardez les choses.
Choisissez donc aujourd'hui de regarder avec les yeux de Dieu, non avec une analyse critique qui décourage ou avec l'insatisfaction qui trop souvent qui ruine la foi.
Le fait de savoir que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8:28 ) devrait changer toutes vos perspectives et toutes vos analyses.
Pasteur Xavier LAVIE

Dieu se révèle


Hébreux 1.1-4

Les gens nourrissent toutes sortes de fausses impressions relativement à Dieu. 
Il en résulte que leur concept de la vie est erroné; ils peuvent croire, par exemple, que la vie est simplement guidée par le destin. Le Seigneur de l’univers ne laisse toutefois rien au hasard.
Puisque Dieu veut que notre approche de la vie soit juste, il nous fournit dans sa Parole une image exacte de lui-même. Il se sert entre autres du monde matériel pour se révéler à nous. La Bible affirme que les cieux « racontent la gloire de Dieu » et manifestent l’œuvre des mains du Créateur (Psaumes 19.2,3).
Ils racontent sa force et sa magnificence. Le vent, les vagues et les désastres naturels démontrent également la puissance grandiose de notre Dieu.
De même, les cycles de la nature, avec leurs couleurs vives et leurs changements, proclament le génie créatif de notre Dieu.
Dieu se révèle aussi par l’entremise de la conscience de l’homme.
Même les personnes qui n’ont jamais entendu parler des lois divines savent d’instinct ce qui est bien et ce qui est mal (Romains 2.11-15).
Certains athées ne mentiraient, ne déroberaient et ne tueraient jamais.
Cette norme leur vient de Dieu, qui a donné un sens moral à tous.
De nombreuses personnes obéissent à leur conscience sans pourtant croire en Dieu ou reconnaître qu’elles devront lui rendre des comptes.
L’incrédulité n’annule pas notre responsabilité envers le Seigneur.
Si l’évidence de son existence est indéniable, il ne force personne à croire en lui. Chacun doit choisir : Adorerai-je le dieu que je me suis créé ou le Dieu qui m’a créé?
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Publié  par Eglise au Cœur de la Ville

En toutes saisons




Il était une fois un homme âgé qui avait quatre fils. 
Il voulait que ses fils apprennent à juger les choses pas trop rapidement.
Il envoya chacun d’eux à un temps différent pour voir un pommier situé à une grande distance de leur maison.  
Le premier fils y alla en hiver.
Le deuxième fils y alla au printemps.
Le troisième fils durant l’été.
Le quatrième fils en automne.
Quand ils furent tous allés et qu’ils soient revenus, il les appela ensemble pour décrire ce qu’ils avaient vu.
  1. Le 1er fils dit que l’arbre était laid, courbé et tordu.
  2. Le 2e fils dit que l’arbre était couvert de bourgeons et remplis de promesses.
  3. Le 3e fils n’était pas d’accord. Il dit que l’arbre était tout en fleurs et leur parfum remplissait l’air. C’était la plus belle chose qu’il n’avait jamais vu.
  4. Le 4e n’était pas d’accord avec les 3 autres. Il dit que l’arbre était plein de fruits et que ses fruits étaient mûrs et qu’il était plein de vie.
◊ Puis l’homme répliqua à ses fils qu’ils avaient tous raison, parce que chacun avait vu l’arbre dans une saison différente. 
◊ Il leur dit qu’on ne peut pas juger un arbre ou une personne d’après une seule saison.
Qui ils sont ne peut être jugé qu’à la fin quand toutes les saisons de la vie seront terminées. 
◊ Si vous abandonnez durant la saison froide (hiver), vous manquerez la promesse de votre printemps, la beauté de votre été et l’accomplissement de votre automne. 
◊ Ne jugez pas une personne par une saison difficile.
◊ Persévérez durant les temps difficiles et des temps meilleurs viendront.
◊ Aspirez à inspirer les autres avant d’expirer.
◊ Vivez simplement. Aimez généreusement. Prenez bien soin des autres. Parlez gentiment. 
   Et laissez le reste dans les mains de Dieu.
◊ La joie vous rend gentil.  La persécution vous rend fort.
◊ La tristesse vous rend humain. L’échec vous rend humble.
◊ Le succès vous fait grandir, mais seul Dieu peut vous faire continuer.

Auteur inconnu

jeudi 4 mai 2017

L'incompétence


2 Corinthiens 2.15-17

La plupart d’entre nous présument que le sentiment d’incompétence est un ennemi à conquérir plutôt qu’un ami dont profiter. Dans certains cas, un tel sentiment peut nous préparer à faire de grandes choses. C’est ce que l’apôtre Paul a découvert quand il a commencé à prêcher l’Évangile à toute la création. Malgré ses connaissances impressionnantes et ses dons variés, Paul a reconnu ne pas être à la hauteur de la tâche pour servir le Seigneur. En adoptant cette attitude, il a pu se dépasser, puisqu'il s’est alimenté à la source de la puissance surnaturelle.
À maintes reprises, nous ne persévérons pas, car nous cédons à notre sentiment d’incompétence. Nous pouvons nous en servir pour justifier notre décision de nous soustraire à un travail ardu. Nous dirons trop souvent: « J’en suis incapable » ou « Je ne veux pas accepter cette responsabilité » quand Dieu nous demande de servir. Nos excuses sont néanmoins inacceptables parce que le Saint-Esprit nous fournira toute la puissance nécessaire aux tâches que le Seigneur nous confie.
À moins de tirer notre force de la puissance surnaturelle de Dieu, nous échouerons à répétition. Tout d’abord, la joie, la paix et le contentement que Dieu donne à ceux qui lui répondent par la foi pour accomplir « l’impossible » nous échapperont, et nous ne pourrons le voir à l’action. De plus, notre hésitation privera peut-être autrui des bienfaits de nos services.
Vous croyez possiblement que vous n’avez pas grand-chose à offrir, mais si vous êtes un enfant de Dieu, il vous a accordé tout le nécessaire pour le servir.
Ne sous-estimons jamais l’influence d’une personne qui a appris à dépendre de la toute-suffisance du Dieu Tout-Puissant.

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Citations



"L'évangile ne nous donne pas seulement une ombre ou une description des choses célestes, mais leur exacte représentation, si bien que nous pouvons les posséder et en jouir. Quand l'ombre s'évanouit, la vue fait place à la foi et alors on a une conception plus claire des bénédictions divines et célestes. Enfin, la foi se transforme en expérience et possession, et, sous l'action du Saint Esprit, la puissance de la rédemption et de la vie céleste deviennent en nous une glorieuse réalité. Bien des chrétiens n'arrivent jamais au-delà des figures et des ombres, d'autres vont plus loin et croient aux biens spirituels qui leur sont offerts ; heureux ceux qui poursuivent la course jusqu'au bout, jusqu'à la possession complète de ce qu'ils avaient saisi par la foi." Andrew Murray

"Comme il y a un abîme de misère sans fond à ne compter que sur soi-même, il y a un abîme sans fond de consolation et d’espérance à ne compter que sur Dieu." Adolphe Monod.

 "Le mystère de l'incarnation c'est que la divinité ait voulu se revêtir d'un corps. Le mystère de l'expiation, c'est l'offrande unique du corps de Christ. Le mystère de la rédemption c'est que le Saint Esprit habite dans notre corps et le sanctifie parfaitement. " Andrew Murray

"L'idée d'atteindre le 'bien' sans le Christ (Jésus) est basée sur une double erreur. Tout d'abord, nous ne pouvons le faire; et ensuite, en ayant pour but final de 'faire le bien', nous passons à côté de l'essentiel de notre existence. La morale est une montagne que nous ne pouvons escalader de nos propres forces; et si nous le pouvions, nous ne ferions que périr dans la glace et l'air irrespirable du sommet, n'ayant ces ailes sans lesquelles il est impossible d'accomplir la fin du voyage.
Car c'est là que commence l'ascension proprement dite. Les cordes et piolets disparaissent, et il ne nous reste plus qu'à voler." C.S. Lewis

 "Si l'on désire vraiment savoir ce que c'est d'être sanctifié et amené à la perfection par l'offrande du corps de Jésus, il faut s'approprier dans sa plénitude les mots de David "Tu m'a formé un corps".
C'est par le corps que le péché est entré dans le monde, c'est donc par le corps et par lui qu'il déploie son pouvoir tyrannique, soit par des convoitises, soit par l'impudicité, soit par la mort.
Mais c'est aussi dans le corps que règnera et triomphera la grâce : le corps a été racheté ; il devient un temple du saint Esprit et un membre du corps de Christ. Et il sera un jour semblable à son corps glorieux.  C'est dans l'emploi du corps que se trouve le chemin de la perfection, tant pour Christ que pour tous ceux qui sont sanctifiés en lui.  Et cependant que de chrétiens pour qui le corps est le principal obstacle ! C'est qu'ils n'ont pas appris de Christ le but suprême en vue duquel ce corps a été formé. Au lieu de l'offrir à Dieu en sacrifice vivant et saint, au lieu d'offrir à Dieu leurs membres comme des instruments de justice, de faire mourir par l'Esprit les actions du corps (c'est-à-dire charnelles) et de le tenir assujetti, de le discipliner, ils laissent libre cours à se passions et à ses convoitises et deviennent ses esclaves." Andrew Murray

 "Christ nous a purifiés et arrachés au domaine et à la domination du péché et du monde pour nous amener dans la présence même de Dieu. Christ nous communique sa propre nature humaine amenée à la perfection pour que nous la revêtions et en vivions. Sa perfection est à nous pour toujours et par la foi nous savons que notre vie a été préparée par Dieu en vue de l'achèvement de son œuvre en nous.
C'est par sa mort, par son sang, par son sacrifice, que nous avons été sanctifiés et amenés à la perfection. C'est par une offrande unique, divine, suffisante et éternelle. Christ est notre perfection : demeurer en lui continuellement, c'est là le secret de la perfection. Le suivre nous fait entrer dans le lieu très saint, dans la présence et la communion même de Dieu." Andrew Murray

"C'est seulement avec un cœur sincère, c’est-à-dire avec un cœur vrai que nous pouvons nous approcher de Dieu. Il ne désire pas une piété avec des devoirs religieux à heures fixes que l'on accomplit avec un soupir de soulagement pour rapidement retourner à nos préoccupations et à nos affaires ! Si le cœur n'y est pas, ce n'est pas un culte vrai et sincère. Une piété intellectuelle ou faite par devoir n'a rien à voir avec la piété inspirée par l’Esprit." Andrew Murray

"Il nous faut nous approcher de Dieu dans la plénitude de la foi pour nous emparer de ce que Dieu nous a préparé et nous a promis et le cœur purifié par le sang de Jésus. Qu'on ne puisse pas, à cause de notre incrédulité, accuser le sang de Jésus de manquer d'efficacité." Andrew Murray

"Proclamons notre espérance car affirmer c'est affermir ! Ce que nous exprimons devient plus précis à nos yeux, plus réel et plus évident. Confesser notre espérance glorifie Dieu et encourage nos frères. Notre espérance en sera plus vraiment nôtre, par le seul fait que nous l'aurons déclarée nôtre devant témoins. " Andrew Murray

"Notre vie spirituelle dépend de l'accueil que ses promesses trouvent dans notre cœur. Si nous savons les rattacher à celui qui les a faites, et si nous nous rappelons sa fidélité, notre espérance ne pourra être que triomphante par Jésus Christ notre Seigneur. " Andrew Murray
 
"La plénitude de la foi et la plénitude de l'espérance sont deux dispositions caractéristiques du cœur sincère. Comme il nous faut désespérer de nous-mêmes pour que Dieu soit tout et fasse tout, nous ne devons plus avoir d'autre attitude intérieure que celle de l'espérance qui attend tout de lui et reçoit tout de lui." Andrew Murray

vendredi 28 avril 2017

Regarde-moi



PSAUME 103
Nous serions tentés de croire que notre relation avec notre Père céleste sert à nos intérêts.
Cependant, en entretenant un rapport avec nous, Dieu a pour but de se révéler.
Dans une relation où l’amour règne, chacun cherche à toujours mieux connaître l’autre.
Les chrétiens sont parfois coupables d’égoïsme et oublient que Dieu mérite toute leur attention.
Dans ce cas, ils se rendent à l’église ou lisent leur Bible afin d’être inspirés, motivés ou encouragés.
Cela arrive en partie parce que nous voulons pratiquer notre foi de la façon la plus sécuritaire possible.
Il est facile d’étudier la Parole, de prier et de fréquenter l’église en comparaison d’agir par la foi ou de souffrir la persécution.
Connaître Dieu ne se limite pas à l’aspect intellectuel.
Nous n’avons pas vraiment compris une vérité au sujet du Seigneur jusqu'à ce qu’il l’ait intégré dans notre expérience.
Notre Père veut que nous comprenions ses actes, et la seule façon d’y parvenir, c’est de lui permettre de se révéler à nous.
Nous devons donc être prêts à souffrir et à être éprouvés, même si nous préférons vivre heureux et en paix.
On peut lire dans l’Écriture que le Saint‑Esprit est notre consolateur, mais cette vérité ne sera pas nôtre aussi longtemps que nous n’aurons pas eu besoin de son réconfort.
Les chrétiens ne devraient pas vivre simplement pour être heureux et profiter des bienfaits de Dieu, mais pour goûter la relation intime qu’il veut entretenir avec chacun des siens.
C’est ainsi qu’il révèle de plus en plus de vérités à ses enfants qui ont soif d’en apprendre plus sur lui.
Quel privilège!

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dimanche 23 avril 2017

Les faibles dans la foi...



Romains 14.1-3 "Accueillez celui qui n’a pas une foi solide, ne critiquez pas ce qu’il pense. Par exemple, quelqu'un croit qu’il peut manger de tout, mais quelqu’un d’autre qui n’a pas une foi solide mange seulement des légumes. Celui qui mange de tout ne doit pas mépriser celui qui ne mange pas certains aliments. Et celui qui ne mange pas certains aliments ne doit pas juger celui qui mange de tout, car Dieu l’a accueilli."

Introduction: 
L'observation de certaines problématiques spirituelles rejoint de près certaines de nos problématiques corporelles.

L'analogie faite entre l'alimentation corporelle et l'alimentation spirituelle a été particulièrement utilisée par l'apôtre Paul.

Il aurait pu faire sien ce proverbe :  "Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es…?"

Dans notre texte d'introduction, l'Apôtre Paul parle d'alimentation et il relève deux types d'alimentations. Il y a celui qui mange de tout et celui qui ne mange que des légumes.

Dans ce passage, l'alimentation est mise en relation avec la spiritualité et en particulier avec la foi. D'un côté, il y a ceux qui ont une foi faible qui se nourrissent de légumes et de l'autre ceux qui croient avoir une foi forte qui se nourrissent de tout.

Nous pourrions être conduits à interpréter essentiellement ce passage de l'épître aux Romains comme une tentative de l'Apôtre d'harmoniser les croyants en ce qui concerne les habitudes alimentaires en rapport notamment avec la consommation de viande et plus particulièrement des viandes sacrifiées aux idoles. Sans doute des problèmes existaient à ce niveau dans l'église de Rome. Mais, je pense que les propos de Paul ne reposaient pas uniquement sur le terrain des pratiques culinaires et s'il fallait oui ou non être végétarien ou observer les jours comme mentionné dans ce chapitre.    

Un sujet de fond était soulevé par l'apôtre sur la nécessité de ne pas critiquer, de ne pas mépriser et de ne pas juger l'autre en rapport notamment à son niveau de foi. 
 
Paul, donnera l'argument principal sur lequel il appelle les croyants à mieux s'accueillir par le simple fait que Dieu accueille chacun d'eux unanimement.  

Ainsi, dans la suite de son chapitre, et comme pour appuyer son argumentaire, Paul replacera chacun dans sa condition de serviteur. Il poussera ainsi sa réflexion en disant dans Romains 14.4 "Qui es-tu, toi, pour juger le serviteur d’un autre? Qu’il tienne bon ou qu’il tombe, c’est l’affaire de son maître. Mais il tiendra bon car le Seigneur, son maître, a le pouvoir de le faire tenir."   

Si le chrétien fort avait tendance à mépriser le faible et que le chrétien faible avait tendance à juger le fort, il ne fallait pas que les choses demeurent ainsi.
Chacun dans sa condition de serviteur, devait ainsi accepter celui que son maître avait lui-même accepté. Agir différemment remettait en question la décision du maître dans le fait d'avoir choisi l'autre.

Quel serviteur pouvait, en effet, se permettre de remettre en question son maître?
Aucun serviteur ne se serait permis un tel affront..!

Nous voyons que le problème soulevé dans ce passage est au-delà de ce qui entre dans la bouche ou de ce qui par manque de maturité n'a pas encore été totalement remis en question à un certain stade de progression dans la vie spirituelle.

Paul tente ici de faire réaliser aux chrétiens de Rome qu'il y a des points secondaires à la foi, sur lesquels il ne faut pas nécessairement pointer, comme s'ils étaient des points principaux.
Il n'est donc pas question ici d'une altération des fondements chrétiens sur lesquels s'édifie notre foi, mais d'une règle d'harmonie et d'intégration de l'autre dans l'église, reposant sur la nature même de notre acceptation en Christ.    

Combien de croyants se sont critiqués et méprisés en se jugeant sur des points secondaires dans la foi, mettant en péril leur témoignage, et portant souvent atteinte aux plus faibles.

La différenciation entre les points principaux et les points secondaires de la foi devrait être claire dans l'esprit de tous car une confusion à ce niveau est souvent cause de divergences, de dissensions, et plus tristement de divisions.

L'argumentation théologique de l'apôtre deviendra encore plus forte aux versets suivants lorsqu'il dira: Romains 14.9-13 "En effet, le Christ est mort et il est revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants. Et toi, pourquoi condamnes-tu ton frère? 
Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? Ne devons-nous pas tous comparaître devant le tribunal de Dieu? Car il est écrit: Aussi vrai que je vis, dit le Seigneur, tout genou ploiera devant moi et toute langue me reconnaîtra comme Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même Cessons donc de nous condamner les uns les autres. Prenez plutôt la décision de ne rien mettre en travers du chemin d’un frère qui puisse le faire trébucher ou tomber." 

Paul établit clairement la domination du Christ sur les deux évènements que sont sa mort rédemptrice et la résurrection, faisant de Jésus le Seigneur des morts et des vivants.
C'est en confrontation avec cette domination qui assigne chaque croyant au tribunal de Dieu, devant lequel nous devrons répondre pour nous-même, que nous devons réaliser le caractère infondé et présomptueux de tous jugements concernant nos frères et sœurs en la foi.

Mais gardons-nous cependant de noyer des points principaux de la foi aux milieux des points secondaires dans le but d'alléger la pratique de notre foi selon une logique libérale ou de l'alourdir en passant des points secondaires au niveau des points principaux selon une logique légaliste.  

Lisons maintenant ensemble 1 Corinthiens 3.1-4 PVV "Cependant, frères, il ne m’a pas été possible de vous communiquer ces vérités spirituelles, car je n’ai pas pu m’adresser à vous comme à des hommes remplis de l’esprit. J’ai dû vous traiter en êtres dominés par les réalités terrestres et vous parler sur un plan purement humain parce que, dans vos relations avec le Christ, vous en étiez encore au stade de nourrissons. C’est pourquoi je vous ai donné du “lait” et non de la nourriture solide; car vous n’auriez pas pu l’assimiler alors. Que dis-je? Aujourd’hui même, vous êtes encore incapables de la supporter. Pourquoi? Parce que vous vivez toujours sur un plan essentiellement terrestre, obéissant aux impulsions de votre être naturel. Qu’est-ce que j’entends par là? Lorsque vous vous jalousez les uns les autres et que vous vous fractionnez en partis opposés, ne montrez-vous pas que vous vivez comme des hommes livrés à eux-mêmes? Tant qu’il y aura parmi vous des rivalités, des dissensions et des querelles, n’est-ce pas la preuve que vous vous comportez comme tout le monde, comme des hommes irrégénérés?"

Dans ce passage, l'apôtre Paul s'adresse aux chrétiens de Corinthe auxquels il s'efforce d'expliquer le niveau de spiritualité qui était et semble être encore le leur…

Vivant encore au stade des réalités terrestres et des convoitises charnelles, ils en étaient encore à se nourrir du "lait spirituel" sans être passés encore à la nourriture solide que Paul appelle "vérités spirituelles".

L’apôtre ne leur avait transmis que des vérités élémentaires concernant le Christ en vue du salut, ce qu’il décrit comme étant le lait du nourrisson. Ce lait, plein d'éléments nutritifs propices au développement d'un nourrisson, serait source de carences, s'il demeurait l'alimentation de base d'un homme adulte.

Les Corinthiens n’en étaient pas encore  arrivés au stade de la nourriture solide, à cause de leur manque de maturité. C’est dans ce même esprit que le Seigneur avait déclaré à ses disciples: Jean 16.12 "J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant".

Le drame avec les Corinthiens, c’est qu’ils n’étaient toujours pas assez avancés pour accepter un enseignement plus poussé de l’apôtre. Paul notait donc un réel retard de croissance qu'il jugea bon de mettre en relief dans son épître.      

Romains 14 et 1 Corinthiens 3 semblent être dans la même veine théologique…

Mais, Paul n'est-il pas en train de critiquer ou de juger d'une certaine façon les Corinthiens encore "faibles" tandis qu'il disait aux Romains de ne pas le faire…? 

Quelles différences établissez-vous entre les "faibles Romains" et les "faibles Corinthiens"…?  

Les Romains étaient faibles de par leur nouvelle adhésion à la foi chrétienne alors que pour les Corinthiens, Paul pointait dans leurs vies, un problème de croissance spirituelle.

Ils devraient être matures depuis longtemps alors qu'ils étaient encore des bébés spirituels.

Dans les deux cas, la maturité n'était pas présente, mais nous comprenons que pour les uns cela était normal alors que pour les autres, ce manque révélait un dysfonctionnement : Ils étaient encore charnels.

Deux types de croyants faibles sont ainsi abordés par l'apôtre Paul dans ses épîtres.
Les croyants nouveaux nés spirituellement et les vieux croyants en retard de croissance qui continuent à se comporter comme des nouveaux nés.

Paul, nous amène à faire la différence entre les deux sortes de  chrétiens "faibles" au lieu de la faire entre les chrétiens "forts" et les chrétiens "faibles".

L'amalgame qui est parfois fait entre les deux sortes de chrétiens faibles ne rend service ni aux uns ni aux autres. Cela revient à traiter deux choses différentes de la même façon parce qu'elles se ressemblent alors qu'elles n'ont pas les mêmes présupposés.  

Si les faibles de Rome jugeaient essentiellement les forts parce qu'ils mangeaient de tout, les faibles de Corinthe se jalousaient entre eux, se divisaient, vivaient dans des rivalités, des dissensions et des querelles les uns avec les autres.
En observant, nous en déduisons que la cause de l'immaturité spirituelle est commune à ces deux types de chrétiens faibles, mais si elle est d'une certaine manière justifiable pour les uns, elle ne l'est plus pour les autres.

De même, les manifestations de cette immaturité ne sont pas comparables entres elles pour autant qu'il soit possible d'établir une échelle de gravité aux péchés…!

Notons cependant que pour ces deux types de chrétiens faibles, il appelle les uns à la retenue, et les autres à une sorte de mise à niveau avant que le jugement ne vienne révéler les œuvres de chacun.

Au point où nous en sommes, ce qui est intéressant de noter c'est dans quelle direction Paul va pousser ces deux types de chrétiens faibles afin d'amener chacun à vivre les changements nécessaires et en rapport à leur état.

Pour les chrétiens faibles de Rome, Paul les entraînera dans la dimension du service et du lien avec leur maître comme raison et réponse suffisante au fait de ne plus juger.
Pour les chrétiens de Corinthe, Paul les entraînera aussi dans la dimension du service et du lien avec leur maître.

Lisons dans 1 Corinthiens 3.23 "Mais vous, vous appartenez au Christ et le Christ appartient à Dieu."


Nous pouvons donc tirer la conclusion suivante de ces deux passages.
Reconnaître son appartenance au Christ, sa souveraineté sur nos vies et notre nécessaire soumission à sa personne et à sa Parole sont les moyens le plus pertinents pour atteindre la maturité spirituelle et ainsi en finir avec les manifestations charnelles en rapport avec une immaturité entretenue ou pour faire croître les enfants spirituels en rapport de la foi.

La notion de service qui est pourtant tellement contournée par certains les maintenant dans une réelle stagnation spirituelle a été prévu et pourvu pour l'avancée de notre foi.
Ce remède à l'immaturité spirituelle, Paul l'a lui-même pratiqué dans sa propre vie pour laquelle il déclara dans 2 Corinthiens 12.10 "aussi je trouve ma joie dans les souffrances, les infirmités, les insultes, les détresses, les privations, les persécutions et les angoisses, puisque c’est au service du Christ et pour lui que je les endure. C’est lorsque je me sens faible que je suis réellement fort."

Voyez-vous apparaître clairement le lien qui s'établit entre le service et la communication de forces spirituelles accompagnant la croissance…? 

Un autre passage dans les Corinthiens nous invite aussi à entrer dans cette dimension afin de manifester une détermination sans faille dans 1 Corinthiens 15.58  "C’est pourquoi, mes chers frères, soyez fermes, ne vous laissez pas ébranler, travaillez sans relâche pour le Seigneur, sachant que la peine que vous vous donnez au service du Seigneur n’est jamais inutile."
PASTEUR  Xavier LAVIE 

Eglise au cœur de la ville

Citations


 
"Tout est accompli, l'œuvre est parfaite, il n'y a plus rien à y ajouter.
Christ a aboli le péché, il l'a effacé de la mémoire même de Dieu, il l'a ôté de nous et lui a arraché son pouvoir ; il nous en a affranchis et a écrit la loi divine dans nos cœurs.
Alors pourquoi si peu de croyants vivent dans la plénitude de ces affirmations divines ?
Parce que leur connaissance bornée limite leur foi et par là même leurs expériences de la vie spirituelle. Ils limitent Dieu en retenant ses paroles dans des formules humaines vides de sens et de puissance. Pourtant la parole de Dieu dépasse infiniment notre capacité d'assimilation et nous sollicite toujours de tendre vers la perfection, c'est-à-dire le parfait accomplissement et la plénitude de ce que Christ a accompli. La parole de Dieu nous invite à découvrir des vérités plus hautes et plus profondes que celles que nous avons pu voir jusqu'à maintenant." Andrew Murray

 "Le péché, dans son essence, consiste en ce que l'homme s'est détourné vers lui-même ; il a rejeté Dieu pour chercher sa propre satisfaction. Du désert jusqu'à Gethsémané, Satan s'est constamment efforcé de détourner Jésus de la volonté du père ; mais le fils n'a jamais désobéi. Il a ainsi triomphé du péché et en a brisé pour toujours son pouvoir. Il a préféré mourir que succomber à la tentation et il a subi la mort comme le juste salaire du péché ; c'est ainsi que sa mort au péché a pu aussi être une mort pour le péché et que nous sommes rendus participants de cette double victoire.
Jésus nous a délivrés de la tyrannie de ce despote à condition que nous marchions par l'esprit et non par la chair. A nous de choisir si nous voulons sacrifier notre chair (notre moi) et plaire à Dieu ou vivre pour nous même et nos plaisirs." Andrew Murray
Galates 5.17 "Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez."
Galates 6.8 "Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle."


 "Beaucoup comptent les trophées mais peu comptent les cicatrices." Xavier LAVIE

 "La joie est l'amour de la reconnaissance, la paix est l'amour du repos ( en Christ), la patience est l'amour qui endure, la bonté est le vrai toucher de l'amour, la douceur est l'amour de l'oubli de soi, la maîtrise de soi est l'amour contrôlant les attitudes." Donald G. Barnhouse

 "Dieu aura toujours des longueurs d'avance sur nous. Il ne sert donc à rien de vouloir le devancer, le mieux est sans doute de vivre au bénéfice de cette avance divine." Xavier LAVIE

 "L'intimité avec Dieu précède la vision, la passion envers Dieu précède le but. Rechercher une relation étroite avec Dieu dans le lieu secret n'est pas seulement la chose la plus intelligente que vous puissiez faire, c'est aussi l'une des plus grandes clés pour découvrir votre haute destinée en Dieu"
Bob Sorge

 "Dieu voit nos possibilités dans nos faiblesses tandis que nous nous efforçons sans cesse de les chercher dans nos forces." Xavier LAVIE

 "Quand le gazon semble plus vert chez le voisin, c'est le St-Esprit qui te dit qu'il est temps d'arroser le gazon sur lequel tu te tiens" Eugene Cho


Publié il y a 3 jours par Eglise au cœur de la ville

Ne crains pas crois seulement




Une crainte active nait du dérèglement de notre façon de croire.
De même que l'obscurité est l'absence de lumière, croire à l'envers équivaut à n'avoir aucune foi.
Qu'arrive-t-il à un individu qui ne met pas sa foi en action, qui ne croit pas correctement, qui laisse son esprit aller à la dérive et qui coopère avec tout ce qui est négatif ?
Semez du blé et vous récolterez du blé, ne semez rien et vous récolterez de l'ivraie.
Si vous alimentez votre foi de paroles et de promesses divines, des bénédictions célestes descendront sur vous, mais si vous vous laissez envahir par le doute et la crainte, le malheur s'abattra sur vous.
Chaque semence produit un fruit selon son espèce.
Mettez le cap de votre foi dans la direction où vous voulez aller et elle vous y conduira.

La crainte et le doute dans la vie de Zacharie.
Luc 1.11-12
Quand Zacharie voit l'ange, il est troublé et saisi de crainte.
L'ange est pourtant venu le visiter pour répondre à sa prière et lui annoncer de merveilleuses et glorieuses promesses.
Zacharie doute des paroles de l'ange.
Luc 1.18
Il doute de la véracité de ses propos et de la possibilité de recevoir la bénédiction qu'il attendait pourtant depuis de nombreuses années.
Il pense être trop vieux pour avoir un fils, il pense à la stérilité de son couple, il pense qu'il est trop tard... peut être pense-t-il que la bénédiction promise par l'ange est trop grande pour lui et qu'il n'en est pas digne.

N'est-ce pas aussi l'attitude que nous avons quelques fois face aux promesses divines ?
De quelles promesses doutons nous et pourquoi?

Malgré les doutes de Zacharie la promesse s'est accomplie au moment voulu et Élisabeth, sa femme est devenue enceinte alors qu'elle était âgée. Comme l'ange l'avait annoncé, elle eut un fils neuf mois plus tard.
Seulement, Zacharie a subi les conséquences de ses doutes et de ses craintes et il est devenu muet jusqu'à ce que son fils naisse et qu'il déclare son nom à ses voisins.

Rempli du Saint Esprit, Zacharie confesse que son fils sera prophète et qu'il marchera devant le Seigneur pour préparer son chemin et annoncer le salut.
Il confesse la promesse faite par les prophètes et faite par l'ange Gabriel.

Zacharie ne se montra pas trop fier pour admettre qu'il avait eu peur et avait douté ; il a reconnu qu'il avait déraillé dans l'exercice de sa foi et n'a pas rejeté la faute de ses malheurs sur Dieu ou sur sa femme. Il a été assez honnête pour comprendre la source de ses malheurs qui étaient ses craintes et ses doutes injustifiés.
En subissant son mutisme, sa foi fut éprouvée afin qu'il ouvre les yeux sur la grandeur de Dieu et sur les dysfonctionnements de son cœur incrédule.
L'épreuve qu'il subit affina sa foi comme l'or au creuset.
Pendant les neuf mois de grossesse de sa femme, il commença à croire vraiment en Dieu et en ses promesses.
Loin d'en vouloir à Dieu ou de se morfondre de son mutisme, la louange commença à prendre place dans son cœur ; il confessa la fidélité, la bonté et la puissance du Dieu qui sauve, qui libère et purifie.

Relisez la prophétie de Zacharie dans Luc 1. 68 à 79.

Croyez vous dans toutes les affirmations de Zacharie ?
Quels sont vos doutes ou vos fausses croyances ?

Repérez-les et confessez-les afin que votre foi soit bien dirigée et qu'elle vous conduise aux bénédictions que Dieu a préparées pour vous !

Publié il y a 2 jours par Eglise au cœur de la ville

mercredi 12 avril 2017

Traverser la tempête avec Jésus


MATTHIEU 14.22‑33
C’était une nuit d’encre. Le vent s’était levé, les vagues mugissaient et l’on n’y voyait rien.
Pour les disciples, naviguant sur la mer dans une petite embarcation, la situation s’était transformée en crise.
De plus, Jésus ne se trouvait pas avec eux, car il était en prière sur la montagne.
Après un certain temps, les disciples ont peut‑être cru que Jésus les avait oubliés.
Celui‑ci savait cependant où ils étaient et ce qu’ils vivaient.
Même si nous ne voyons pas Jésus, il est omniscient, et il sait où nous nous trouvons en tout temps.
Les ténèbres et nos épreuves ne peuvent nous dérober à sa vue.
Il nous voit, nous connaît et nous comprend toujours!
Ayant terminé sa prière, Jésus est parti rejoindre ses disciples.
Ceux‑ci ne l’ont toutefois pas reconnu, car il est allé à leur rencontre en marchant sur l’eau.
Il arrive souvent que Jésus ne vienne pas à notre secours de la manière prévue.
Nos idées préconçues quant à la façon dont il devrait intervenir nous portent à nous demander où il se trouve, même s’il est tout près de nous.
Nous apprenons des leçons précieuses quand nous goûtons la présence de Jésus durant les moments difficiles.
Au cours d’une tempête précédente, les disciples avaient pu constater tant la confiance de Jésus en son Dieu que son autorité sur les éléments (Matthieu 8.23‑26).
Celle‑ci leur permettait de voir le Seigneur marcher sur la mer et même un des leurs aller à sa rencontre!
Quand nous sommes éprouvés, demandons à Dieu d’ouvrir nos yeux à sa présence.
Puis écoutons sa voix et obéissons‑lui (Jean 10.27).

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Publié par Église au Cœur de la Ville

samedi 8 avril 2017

Citations


"Le saint Esprit est appelé saint parce qu'il se manifeste à nous surtout comme l'esprit de la sainteté, nous communiquant la sainteté de Dieu. Il est donc naturel qu'il y ait un rapport étroit entre le lieu très saint et le saint Esprit. C'était la mission du saint Esprit qui était l'inspirateur et l'organisateur de tout le plan et de toute l'organisation du tabernacle, de faire comprendre aux israélites que le chemin du lieu très saint n'était pas encore ouvert. C'est lui qui avait fermé d'un voile (18m de haut et 12 cm d'épaisseur) l'accès du lieu très saint. C'est lui qui en annonçait aussi prophétiquement l'ouverture puisqu'une fois par an le souverain sacrificateur y pénétrait ; c'est lui qui conçut un corps au fils de Dieu afin qu'il nous fraye la route à travers ce voile, par son sanglant sacrifice.
C'est lui encore qui a ressuscité Christ d'entre les morts (Romains 1.4) et l'a élevé au trône de Dieu. C'est lui aussi qui vint à la Pentecôte remplir les cœurs des disciples, leur communiquant la vie et la puissance du Christ glorifié. C'est lui encore, qui aujourd'hui nous entraine dans le lieu très saint, qui nous en révèle le mystère spirituel, renouvelant notre intelligence et nous faisant connaitre par expérience la puissance vivifiante de cette vérité." Andrew Murray


 “Plus jeune je m’imaginais que les dons de Dieu se trouvaient alignés sur des étagères devant nous, l’une au dessus de l’autre et qu’à mesure que nous grandissions nous pouvions atteindre des étagères de plus en plus hautes. Aujourd’hui j’ai compris qu’ils se trouvent sur des étagères en dessous les unes des autres et que l’important n’est pas de se hausser vers les étagères élevées, mais au contraire de s’abaisser pour atteindre les plus basses !” FB Meyer

 "Bien des croyants en restent à ce qu'on pourrait appeler l'expérience du lieu saint : ils ont reçu le pardon de leurs péchés, ils cherchent à plaire à Dieu mais ignorent la douceur d'une vie vécue dans l'intimité de Dieu ; ils ne se doutent même pas qu'elle soit possible. Il faut que le saint Esprit leur fasse découvrir l'existence du lieu très saint et de ce voile qu'est leur propre nature charnelle, qui leur ferme l'entrée. Si le saint Esprit nous montre que nous sommes en deçà du voile, il nous révèlera aussi le moyen d'aller au-delà, éveillant en nous le désir ardent d'entrer dans la présence de Dieu et d'y demeurer. Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. C'est le saint Esprit en nous, dans la mesure que nous lui obéissons, qui nous communiquera pour toujours la vie céleste et la présence permanente du Christ glorifié." Andrew Murray

Romains 8.9 "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas."
"Christ est entré une fois pour toutes, ayant obtenu une rédemption éternelle. Sa demeure et la demeure de l'homme n'en font plus qu'une. Ce n'est pas seulement la réhabilitation acquise par le pardon, mais l'entrée libre et pour toujours dans le cœur du Père. Le saint Esprit prend possession de l'adorateur et lui communique cette vie supérieure dans laquelle le fils est entré. C'est une réalité spirituelle et céleste." Andrew Murray

 "La conscience est ce qui dans notre for intérieur nous dit ce que nous sommes, c'est elle qui se prononce sur ce qui est mal ou bien et qui nous révèle dans quel état de droiture nous sommes. Quand notre conscience est purifiée par le sang de Christ, elle est délivrée de la duplicité, et d'un manque de sincérité. Si notre conscience est pure, notre cœur lui aussi sera pur. " Andrew Murray

 "Le sang de Jésus est assez puissant pour satisfaire Dieu et il est suffisant pour répondre à ce que réclament nos cœurs et nos vies ; c'est le sang de l'alliance. Les trois grandes promesses de l'alliance : le pardon et la paix que Dieu donne en effaçant nos péchés ; la pureté et la puissance que procure la loi de vie dans nos cœurs ; la présence de Dieu qui nous est rendue accessible ; toutes ces promesses ne sont pas seulement assurées par le sang, mais le sang participe à la communication qui nous en est faite. Par la puissance du Saint Esprit le sang effectue une purification puissante, divine, pleine de vie et d'énergie célestes. L'Esprit qui était en Christ quand il a répandu son sang, nous rend participants de la puissance de ce sang. La participation à la victoire de Christ sur le péché, à son obéissance parfaite, à son accès auprès du père, telle est la bénédiction dont profite pleinement celui qui connait par expérience la puissance purificatrice de ce sang." Andrew Murray

"De même que Christ est la manifestation visible du Dieu invisible, de même le Saint Esprit est la manifestation en nous de la vie et de la rédemption du Christ devenu invisible. Cet Esprit est la puissance capable d'agir sur notre vie intérieure, même jusqu'au tréfonds pour nous inaccessible de notre âme, et de faire en sorte que le sang de Jésus ne cesse jamais d'y exercer son pouvoir purificateur et vivifiant." Andrew Murray

"La marche chrétienne ressemble souvent à celle d'un homme qui munie d'une simple bougie avancerait précautionneusement dans un hangar plongé dans les ténèbres au milieu duquel se trouvent entassées des caisses de dynamites, des bidons d'essence et des bottes de paille." Xavier LAVIE

"L'Esprit nous met au bénéfice du sang et nous en révèle la signification spirituelle. Ce qui en fait le prix ce n'est pas la souffrance et la mort de la victime mais la vie intérieure et la disposition de cœur de celui qui a répandu son sang, en se donnant lui-même et en faisant le sacrifice de lui-même. Christ était l'incarnation de la douceur, de l'humilité et de l'obéissance au père, tandis que c'est notre orgueil et notre volonté propre qui sont les racines du péché en nous. Dès que nous sommes lavés dans le sang de Christ, son Esprit d'humilité, de douceur et de soumission au père commence à faire son œuvre en nous. C'est ainsi que notre conscience est purifiée des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant." Andrew Murray

"Les chrétiens sont les seules personnes qui prennent du poids en jeûnant...!" Xavier LAVIE

"La purification par le sang de Christ n'est pas le but dernier de la rédemption ; elle n'est que le moyen indispensable de nous rendre aptes à servir le Dieu vivant : elle ne fait que rendre possible la communion avec celui qui est la vie et donne la vie. Le sang nous purifie des œuvres mortes et serviles du moi, de nos propres efforts, et nous rattache au Dieu vivant par un lien vivant. Le but dernier de la rédemption, c'est Dieu lui-même, la communion avec Dieu, la vie vécue dans son amour, dans son service et en sa présence." Andrew Murray

 "Connaître le Dieu vivant, ce n'est pas seulement mettre notre Dieu en opposition aux idoles qui ne sont pas vivantes, mais c'est le fondement d'une foi vivante, d'une communion vivante et d'un service vivant." Andrew Murray

 "En Israël, les sacrificateurs étaient mis à part au moyen de l'aspersion du sang (Exode 29.19-20), afin de se tenir devant Dieu pour le servir. Toute l'organisation sacerdotale n'avait d'autre but que de mettre à part des hommes qui pouvaient se tenir devant l’Éternel pour le servir et sortir ensuite pour bénir leurs semblables. C'est aussi ce qu'a accompli Christ pour nous. Ne soyons donc pas des chrétiens du parvis qui reçoivent le pardon en contemplant le calvaire, mais qui ne connaissent rien de l'accès auprès de Dieu. Soyons au contraire des sacrificateurs pour Dieu le père, entièrement à sa disposition et mis à part pour qu'il se serve de nous comme des instruments de bénédiction. Le service des œuvres mortes a peu de puissance et ne nécessite pas la communion de Dieu, mais le vrai service spirituel s'accomplit au-delà du voile dans la présence du Dieu vivant, alors que nous sommes purifiés par le sang de Christ, mis à part pour le servir selon ses forces, ses capacités et sa volonté." Andrew Murray

"Jésus, héritier de toutes choses, a tout abandonné dans sa mort, afin que nous puissions prendre sa place et hériter de tout. Nous pouvons donc avec hardiesse nous emparer de la promesse de l'héritage éternel. Celui qui a fait le testament est mort, mais il est ressuscité pour nous mettre en pleine possession de l'héritage et pour en être lui-même le trésor le plus précieux. Il vit comme ministre du sanctuaire pour nous maintenir dans la présence de Dieu et nous maintenir dans la pleine jouissance de toutes les bénédictions de cette alliance." Andrew Murray






Publié par Église au cœur de la ville La Ciotat

Connaître Dieu



DEUTÉRONOME 4.29
Nous voulons tous être compris.
Nous pourrions avoir un grand cercle d’amis, mais en réalité, nous souhaitons être connus à fond de ceux que nous aimons le plus, car Dieu nous a créés à son image.
Les relations importent pour lui, et il désire que ses enfants apprennent à mieux le connaître et le comprendre.
De même que personne ne veut être connu de manière superficielle, il ne suffit pas de savoir seulement certaines choses du Seigneur.
Il veut que nous apprenions comment il se sent et il réfléchit, ce qui compte pour lui et quels sont ses desseins.
Bien sûr, l’humanité ne connaîtra jamais pleinement la pensée du Créateur de l’univers.
Nous lisons en Ésaïe 55.9 : « Autant les cieux sont élevés au‑dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au‑dessus de vos voies, et mes pensées au‑dessus de vos pensées.» 
 
Impossible de saisir l’essence de Dieu.
Nous pouvons toutefois mieux comprendre son cœur et son caractère en le cherchant et en lisant chaque jour la Bible.
Comme c’est en passant du temps avec nos amis que nous en venons à mieux les connaître, nous connaîtrons Dieu de plus en plus au fil de notre marche avec lui et de nos méditations sur sa Parole.
Dieu veut que nous le cherchions de tout notre cœur; d’ailleurs, il nous promet que, le cas échéant, nous le trouverons (Jérémie 29.13).
La prochaine fois que vous souhaiterez être mieux compris, tournez‑vous vers celui qui vous connaît parfaitement.
Plus que tout, demandez‑lui de vous aider à mieux le connaître.

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