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mercredi 30 janvier 2013

Comment l'être humain perdit le Zoé...



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Le jardin des délices était un verger d’une beauté, d’une fraîcheur
et d’une richesse inégalée.
Il était planté d’arbres aux fruits succulents.
Il y poussait des plantes aux odeurs délicieuses tels le henné et le nard,
le safran, le laurier et la cannelle, tous les arbres à encens,
la myrrhe et l’aloès avec les parfums les plus délicats.
L’homme et la femme n’avaient qu’à tendre la main
pour se nourrir des plantes et des fruits les plus savoureux.
Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin,
l’homme et la femme pouvaient en boire l’eau pure et cristalline.
L’homme et la femme possédaient le jardin et y régnaient.
Ils y étaient en paix, car tout n’était que calme et sérénité.
Ils dominaient sur les animaux et ils jouissaient d’un amour parfait
entre eux et avec Dieu.
Tout ce que Dieu avait fixé dans leur nature profonde :
leurs possibilités et leurs limites, tout fonctionnait parfaitement
dans le meilleur des mondes.
Pourtant, l’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme:
« Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;
mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal,
car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

  Le procédé satanique qui conduit à la chute
Genèse 3 /1 à 6 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin?
La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. »


Etant formés à l’image spirituelle et morale de Dieu, l’homme et la femme eurent le pouvoir de dialoguer avec leur créateur.
Dieu ne se priva pas de cet avantage, et entra en communication avec ses créatures.
Sa première intervention consista à leur donner les consignes de ce qu’ils devaient et pouvaient faire dans leur environnement.

Ces cinq consignes encore inscrites dans l’inconscient de chaque être humain sont ce que l’on appelle aujourd’hui les instincts. (Genèse 1/28 à 30)
  •   Instinct de reproduction pour conserver et pérenniser l’espèce humaine.
  •   Instinct d’investigation pour maîtriser le milieu et les moyens de vie.
  •   Instinct de domination pour assurer la souveraineté de l’espèce dans sa zone d’influence.
  •   Instinct d’acquisition pour posséder et accroître le patrimoine ou le territoire d’influence en vue du bien être vital.
  •   Instinct de nutrition pour assurer la conservation de l’être physique.

Ces cinq consignes furent bien comprises et inscrites dans le cœur du premier couple.

L’homme et la femme vivaient en parfaite harmonie, en obéissance à la volonté de Dieu. Bien qu’ils aient étés créés libres de leurs actes et de leurs pensées, ils évoluaient dans une parfaite innocence et pureté de cœur.

L’arbre de la connaissance du bien et du mal fut placé en Eden en même temps que tous les autres arbres, il était là pour témoigner de cette liberté propre à l’être humain.
L’homme et la femme connaissaient cet arbre redoutable et savaient ce que Dieu avait dit à son sujet.

Satan a soigneusement déployé son plan trompeur en employant ces paroles :

« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Ces paroles ont obscurci la mémoire de la femme.

Quand Dieu avait parlé, la femme avait crû ce qu’elle avait entendu et n’avait aucune raison d’en douter. Dieu ne ment pas, Il dit ce qu’Il pense et Il pense ce qu’Il dit, une fois qu’Il a parlé, il n’y a plus de place pour la discussion, la négociation ou les privilèges particuliers. Dieu est souverain et Il sait, en qualité d’Etre Suprême et créateur ce qu’il y a de meilleur pour sa créature.


Avec la question de Satan, ce qui autrefois était une discussion close devint soudain ouverte à l’interprétation.

Satan agit toujours ainsi : le doute est toujours le prélude à la dénégation.
Après qu’il ait semé le doute dans le cœur de la femme, le serpent ancien contredit ouvertement les paroles de Dieu.
Alors vint la tromperie.La tromperie est le processus par lequel on rejette la vérité en faveur d’un mensonge.
Le mensonge suprême de Satan est de dire que les instructions de Dieu sont différentes de ce qu’il sait et de ce que Dieu dit qu’elles sont.
Satan s’empressa donc de parler à la place de Dieu.
Il convainquit la femme que ce qui était défendu était quelque chose auquel elle avait droit.
Le plan de Satan a marché : au bout de quelques paroles, elle se mit à regarder l’arbre de la connaissance du bien et du mal sous un autre angle.

Alors vint la désobéissance.La femme a résolument choisi de désobéir à Dieu et elle a ajouté le geste à ses pensées.

La conséquence de son geste fut qu’elle entra en rébellion ouverte contre Dieu.
L’homme, c’est évident n’a pas été séduit par Satan. Son entendement était net et il savait que le fruit que lui tendait sa compagne venait de l’arbre interdit.
Pourtant, rien ne l’a arrêté et en toute connaissance de cause, lui aussi a pêché. En fait, l’homme fut séduit par la femme qu’il aimait tant, et son amour pour elle l’a conduit à désobéir au commandement de Dieu.
Satan, le plus malin de tous les animaux des champs, savait qu’il serait plus facile de tromper la femme et que par sa chute celle-ci entraînerait l’homme.
Les hommes et les femmes ont des points forts et des faiblesses qui leur sont propres.
Satan connaissait ces caractéristiques psychologiques masculines et féminines.
Il savait que la femme est plus aisément séduite dans son intelligence et que l’homme est plus facilement séduit par ses sentiments.
La femme est curieuse dans sa nature et cherche souvent à se faire sa propre idée des choses alors que l’homme est moins enclin à changer l’ordre établi.

Si nous voulons pénétrer jusqu’au cœur du problème et comprendre où les choses ont commencé à déraper, il faut remonter à l’intention de Dieu lorsqu’il créa l’homme et la femme
 . N’oublions pas que la femme fut créée après l’homme, à partir de l’homme et pour l’homme. De par ces faits, la soumission fut implantée dans l’âme de la femme dès sa création.

La première erreur de la femme fut d’ignorer la position que Dieu lui avait donnée.

Au lieu de suivre l’homme et d’obéir à Dieu, elle a choisi de prendre des initiatives, seule et d’obéir à Satan.
En analysant cet épisode tragique de la Genèse, on peut constater que la femme a pris la direction des évènements et que l’homme, pleinement conscient de ce fait, s’est soumis à elle et a mangé du fruit défendu.

La femme a choisi l’indépendance au lieu de s’en référer à l’homme.

Elle s’est arrogée une autorité qui ne lui avait pas été donnée.
Le renversement des rôles est le facteur déterminant de la chute.
Le renversement de l’ordre hiérarchique a commencé par l’écoute du serpent qui faisait partie des bêtes sur lesquelles l’homme et la femme devaient dominer.
Ensuite, elle aurait pu renvoyer le serpent à son compagnon qui était habilité à répondre en tant que chef de famille.
Cependant, la faute était autant du côté de l’homme qui abdiqua de son rôle de responsable. Lui aussi transgressa l’ordre de Dieu.

Le cœur de la chute est surtout et avant tout l’expression d’un renversement de la structure d’autorité établie par Dieu. 

Les conséquences du péché sur ce premier couple
La première réaction de l’être humain après la chute fut liée à la perte de son innocence.
Parce qu’il conçut le péché, il connut la honte et la culpabilité. Il se couvrit le corps de feuilles de figuiers et se cacha au milieu des arbres du jardin. (Genèse 3/7 et 8)
Sa relation avec Dieu perdit instantanément de sa qualité première, elle n’était plus pure, sincère et facile. Dieu n’avait pas changé car il n’y a en lui aucune ombre de variation, mais le cœur de ses créatures était souillé, confus et meurtri par le remord.
Dieu ne se détourna pas définitivement de ses créatures et Il ne choisit pas de les exterminer de la terre mais avec beaucoup d’amour, Il choisit de rétablir le contact en les cherchant et en les appelant. Puis, dans toute sa justice, il décida de leur faire subir les conséquences de leur acte.

Parce que l’homme fut créé le premier, c’est à lui que Dieu s’adressa d’abord après la chute. Dieu rendit l’homme responsable de ce qui s’était passé et Il lui reprocha d’avoir obéi à la parole de la femme.
 (Genèse 3/9)
A cet instant, on découvre que le couple humain a perdu de son harmonie originelle.
Le péché ne les a pas rapproché dans une connivence malfaitrice, au contraire il les a tournés l’un contre l’autre. La première division au sein d’un couple apparut ici.
Sans Dieu au centre de leur couple, l’homme et la femme ne peuvent vivre en parfaite harmonie. (Genèse 3/12)
La sentence qui frappa la femme changea une simple dépendance liée à la priorité créationnelle en une domination amenant des souffrances.
Cette sentence changea aussi le déroulement de l’enfantement originellement prévu, en un moment de souffrances. (Genèse 3/16)
La bénédiction liée à l’instinct de reproduction se changea en condamnation à la douleur.
La sentence qui frappa l’homme changea sa condition confortable dans le jardin des délices en une situation de labeur difficile.
La bénédiction liée aux instincts d’investigation, de domination, d’acquisition et de nutrition furent désormais liés à la souffrance dans une nature hostile, loin du « cocon » en Eden.

L’homme et la femme perdirent là un immense trésor.
Leur corps fut condamné à la souffrance, soumis à la maladie et à la vieillesse, destiné à la mort. Leur âme perdit sa pureté pour se remplir de crainte, de honte, de haine et de toutes sortes d’impuretés. Leur esprit perdit la communion intime avec Dieu, cette communion précieuse, transparente et fusionnelle était entachée et coupée.
Sur tous les plans personnels (corps, âme, esprit), sur tous les plans instinctifs, sur tous les plans relationnels, partout et en tout la désobéissance avait créé un chaos indescriptible qui allait se répandre sur la terre à travers toute la race humaine.


Sophie LAVIE

mercredi 16 janvier 2013

Survivre sans internet, sans téléphone et sans TV

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Alors qu'on parle de plus en plus d’addiction à Internet ou au téléphone mobile, je me demande parfois comment était la vie avant que ces choses s'installent dans nos foyers.
Imaginez, plus de connexions, plus de téléphone portable ou fixe, plus de TV, plus de mails à lire, plus de surf sur nos sites préférés, plus de forum, plus de vidéos, plus de skype, plus de téléphone, de SMS... plus rien!


Alors on ferait quoi?
On écrirait des lettres qui arriveraient au mieux le lendemain au pire dans une semaine et on irait les poster avant la dernière levée.
On sortirait discuter avec nos amis à défaut de chatter ou de téléphoner pendant des heures.
Et on s’apercevrait que finalement on avait des choses à dire à notre époux (épouse) et à nos enfants.
On irait se promener dans la nature.
On redécouvrirait les saisons et ses couleurs, la mer, la campagne ou la montagne alentours.
On se surprendrait à sentir le vent dans nos cheveux, à humer la senteur des sous-bois, ou à admirer un coucher du soleil…
On ferait du jardinage ou du bricolage, on lirait un bon bouquin...
On prendrait le temps de parler avec nos enfants, de les regarder jouer, de répondre à leurs questions, de leur lire des histoires, de leur raconter notre enfance et nos expériences.
Notre imagination, qui était saturée par toutes sortes d'informations se remettrait à fonctionner, alors nos désirs créatifs ressurgiraient.
On écrirait, on dessinerait, on ferait des aménagements dans la maison.
On cuisinerait et on irait au marché acheter de la nourriture plus saine que les plats tout préparés.
On prierait plus, on lirait plus notre bible, on partagerait plus de temps avec nos frères et soeurs et on s'appliquerait davantage à faire l'oeuvre de Dieu.
On réfléchirait davantage et on se dirait peut être que notre PC, notre Iphone ou notre tablette dernier cri nous prenaient tout notre temps et qu'on passait à côté de l'essentiel.

Qu'est-ce que l'addiction à internet?
La perte de contrôle: l’internaute ne résiste pas à la tentation de se connecter en permanence et n’arrive plus à se maîtriser. Par exemple : impossible pour lui d’éteindre son ordinateur au bout d’un quart d’heure. Il a un comportement compulsif vis-à-vis d’internet.
Le temps passé sur Internet: il est très important - plusieurs heures par jour - et empêche de faire d’autres activités. Famille, études, travail, loisirs… sont relégués au second plan et le temps consacré au virtuel prend le pas sur la "vraie" vie.
La sensation de manque : les cyberdépendants ne supportent pas de ne plus avoir accès au Net ou de laisser leur ordinateur éteint. Ils ressentent un vide et cette privation joue sur leur humeur.

dimanche 6 janvier 2013

Mouvement ou monument

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Le cœur de Dieu est que nous allions de l'avant - toujours.
Que nous progressions toujours.
Une conquête cesse d'en être une des l'instant où nous cessons de gagner du terrain.
Je leur ai seulement donné cet ordre : “Écoutez-moi, alors je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple. Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous.” Mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas tendu l’oreille. Ils ont décidé de suivre leurs intentions mauvaises. Au lieu de regarder vers moi, ils m’ont tourné le dos. (Jérémie 7:23, 24 PDV)

Deux options en 2013

Aller de l'avant ou tourner le dos à Dieu.
Dieu est un mouvement. Il est le Dieu du mouvement. Il n'est pas un monument.
Celui qui écoute Dieu, marche avec Dieu. Celui qui sert Dieu est en mouvement.
Un monument : Un monument (du latin monumentum, dérivé du verbe moneō« se remémorer ») désigne à l'origine une sculpture ou ouvragearchitectural permettant de rappeler un événement ou une personne, d'où sa signification première de « tombeau ».

Nous devenons un monument des l'instant où notre passé est plus vivant que notre futur.
Un monument c'est le tombeau du passé. Il est important de garder la mémoire mais celle-ci ne doit pas devenir un tombeau.
Le mouvement est le taxi du futur.
Alors ceux qui respectent le Seigneur se sont parlé les uns aux autres. Le Seigneur les a écoutés avec attention. On a écrit devant lui les noms de ceux qui le respectent et qui l’honorent. Ensuite, le Seigneur de l’univers a dit : « Le jour où j’agirai, ils seront pour moi comme un trésor personnel. Je serai bon pour eux, comme un père est bon envers son fils qui le sert. Et vous verrez de nouveau la différence entre ceux qui m’obéissent et ceux qui ne m’obéissent pas, entre ceux qui me servent et ceux qui ne me servent pas. Mais pour vous qui respectez mon pouvoir, le soleil de justice se lèvera. Il apportera la guérison dans ses rayons. Vous sortirez en bondissant de joie, comme des veaux bien nourris. (Malachie 3:16-18, 20 PDV)

Celui qui honore Dieu, c'est celui qui obéit à Sa Parole.
Celui qui obéit à Sa Parole est celui qui suit le chemin tracé par Dieu.
Il est comme Son Dieu, en mouvement.
Ne pas obéir à Dieu, c'est choisir de devenir un monument.
"Suivez exactement le chemin que je vous montre, et tout ira bien pour vous."
Les commencements et directives de Dieu ne sont pas des fardeaux mais des dons de Sa grâce pour nous permettre d'avancer et de le suivre - l'honorer.
Obéir à Sa Parole, c'est progresser, c'est honorer Dieu. Dieu honore celui qui l'honore.

2013: ne nous contentons pas de mettre Jésus à la première place, mais laissons Lui prendre toute place.

Dans une église en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Dans une famille en bonne santé, Jésus est la personne la plus célèbre.
L'objet de toutes les attentions, le centre de toutes les discussions.

Bruno Picard