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mercredi 29 mai 2013

Les moments enseignables



D'après un article de Carol Kauffman

Deutéronome 6.7 (Parole de Vie)
"Tu les enseigneras à tes enfants. Tu en parleras quand tu seras assis chez toi, quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras."


En d’autres termes, les moments enseignables peuvent surgir n’importe quand, n’importe où, et en tant que parents, notre responsabilité est d’être alertes et sensibles autant aux clins d’œil du Saint-Esprit qu’aux occasions qui se présentent, ainsi que de garder une oreille attentive pour recevoir une réponse inspirée de Dieu.
Je ne peux pas exagérer l’importance du fait d’être attentif à la réponse de Dieu plutôt qu’à la première idée qui pourrait jaillir dans nos têtes comme pont de dialogue possible avec nos enfants.
De plus, je crois que nous ne conduisons que rarement la conversation pendant nos moments enseignables à ce niveau de relation où nous réfléchissons intentionnellement à ce que le moment enseignable nous apprend du caractère de Dieu.
Souvenez-vous, il y a une grosse différence entre nos opinions et des références aux attributs de Dieu.
Le plus important dans tout cela, c’est que, en tant que parents, nous connaissions la parole de Dieu pour nous-mêmes comme notre ressource éternelle.


Le Psaume 103 :7 nous dit que Dieu a fait connaître ses voies à Moïse et ses hauts faits au peuple d’Israël.
Souvenez-vous en : ses voies et ses hauts faits !
Le verset 8 nous rappelle que « l’Eternel est compatissant et il fait grâce, il est lent à la colère et riche en bienveillance. »
Nous devons connaître de tels versets comme nous connaissons notre alphabet, afin de les avoir à l’esprit, comme des ressources préparées pour enseigner nos enfants non seulement sur les hauts faits de Dieu, ou les histoires de la Bible qu’ils ont l’habitude d’entendre – mais qu’ils en viennent aussi à connaître Dieu et ses voies – qui il est et la façon dont il interagit avec nous.


Soyons plus pratiques avec une illustration tirée de la vie de notre fils.
Joshua avait deux ans quand nous avons déménagé à Hawaii et, un jour où mon mari et moi faisions de la plongée dans une endroit très profond de l’océan, nous avons regardé au-dessus de nous et avons aperçu notre fils dans son gilet de sauvetage orange gigoter et se débattre dans l’eau !
Les adultes auxquels nous l’avions confié ne l’avaient pas surveillé très attentivement, le petit voilier où il se trouvait étant attaché le long du quai.
Ils n’avaient pas remarqué ni entendu quand il était tombé par-dessus bord dans l’océan.


Heureusement, Dieu, que le Psaume 121 décrit comme ne sommeillant et ne dormant jamais, a vu chaque détail et a envoyé les anges personnels de Joshua pour le protéger et le sauver d’une mort précoce tragique.
C’était réellement un moment enseignable!
En tant que parents, nous aurions pu répondre de diverses manières à cette situation, y compris en nous fâchant contre les adultes négligents qui n’avaient pas tenu leur promesse de veilleur sur notre fils.
Nous aurions simplement pu dire à Joshua :
  1. Combien il avait été chanceux de na pas couler
  2. Combien il est important de toujours porter un gilet de sauvetage quand on est sur un bateau
  3. Nous aurions pu dire à Josué que Dieu avait envoyé des anges pour le protéger
 
Mais combien il était important pour lui de mieux connaître Dieu au travers de cette expérience.
Nous avons donc rassuré Joshua en lui parlant de combien Dieu est digne de confiance, en lui enseignant ce que la Bible dit de la nature protectrice de Dieu comme il nous l’enseigne dans les Psaumes 121 et 91 pour n’en citer que deux parmi de nombreux autres.
Nous avons renforcé ce moment enseignable en rappelant à notre fils un chant qu’il avait appris cette même semaine dans son jardin d’enfant, chant intitulé Jéhovah Jireh, qui parlait des anges envoyés pour prendre soin de nous.
 
  
Deutéronome 6.7 nous rappelle que certains des meilleurs moments enseignables arrivent quand il est l’heure d’aller se coucher, que des histoires sont racontées ou des incidents de la journée remémorés.
J’aimais demander à mes enfants pendant jusqu’à leur adolescence : « Y a-t-il quelque chose de bon ou de mauvais, de doux ou de triste, qui te sois arrivé aujourd’hui et dont tu aimerais parler ou prier ? »


Que tous vos moments enseignables soient conduits par le Saint-Esprit qui aime « nous guider dans toute la vérité ». Jean 14.17
 


mardi 28 mai 2013

A CHACUN SON CHATEAU...


 Un petit garçon était sur la plage.
Il tassait du sable mouillée dans un seau rouge vif avec sa petite pelle en plastique. Puis il retourna le seau et peu à peu bâtit un château de sable...

Un homme en complet ve...ston, était debout dans un vaste bureau. Il empilait des dossiers sur le bord de sa table, téléphonait à sa secrétaire, signait un contrat et de vastes sommes d'argent changeaient de mains....

Deux bâtisseurs, deux châteaux....!
Ils ne voyaient rien de tangible, mais créaient chacun quelque chose de réel.
Mais pour chacun d'entre eux, la marée va monter et anéantir leur travail.
Là se termine la similitude entre les deux.
Car l'enfant va voir la fin de son rêve approcher, tandis que l'homme l'ignore, trop absorbé qu'il est dans ses affaires.

Observez l'enfant à mesure que le crépuscule approche.
Il regarde les vagues grignoter peu à peu l'espace qui sépare son château de la mer et dans sa sagesse ne peut s'empêcher de battre des mains.
Aucune peur, aucun regret, aucune larme.
Il savait dès le début que cela se terminerait ainsi.
Il n'est pas surpris le moins du monde.
Et quand la vague enfin s'abat sur son chef d'oeuvre et l'engloutit dans la marée montante, il sourit, ramasse ses outils met la main dans celle de son père et rentre chez lui.

L'homme dans son bureau n'est pas aussi sage.
A mesure que les vagues des années qui passent s'abattent sur les châteaux qu'il a élaborés, il succombe à la terreur.
Il fait tout pour protéger ses châteaux de sable.
Il tente de bâtir, un mur pour les protéger.
Trempé par les embruns et grelottant de froid il hurle encore à la marée montante: "C'est mon château" mais l'océan ne répond pas, car lui sait à qui appartient le sable des plages ! Les enfants aussi. Observez-les et prenez-en de la graine.

Oui vous pouvez bâtir vos châteaux, mais bâtissez-les avec un coeur d'enfant.
Quand le soleil se couchera et que la marée montera, applaudissez.

Respectez la vie qui change,
Puis mettez votre main dans celle de votre Père
Et laissez-Le vous ramenez à la maison !

Ecclésiaste 2:18 "J’ai détesté toute la peine que j’avais prise ici-bas, puisque je devrai abandonner mes réalisations à celui qui me succédera."
 

samedi 25 mai 2013

Celui qui ouvre et personne ne fermera




L'église de Philadelphie:
Apocalypse 3/7 à 13: "Ecris à l’ange de l’Eglise de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira: Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises!"                       

Après le tumulte des guerres et des rivalités politiques, un accord intervint entre deux frères, respectivement roi de Pergame et roi de Lydie. C'est sur cette réconciliation que Philadelphie fut fondée en 189 avant Jésus-Christ par le roi Eumène II de Pergame (197-160 av. J.-C.), qui la nomma par affection pour son frère (et successeur) Attale II (159-138 avant J.-C.), à qui la loyauté avait valu le surnom de Philadelphos (Philadephe), c’est-à-dire celui qui aime son frère.
Dès sa naissance cette ville subit fortement l'influence grecque.
Elle prospéra pendant environ deux siècles.
En l'an 17 de l'ère chrétienne, un tremblement de terre la détruisit entièrement.
Mais l'empereur Tibère ordonna sa reconstruction et la baptisa Nouvelle Césarée.
Comme elle se trouvait dans un district viticole, ses habitants invoquèrent dès lors sur eux la protection de Dionysos ou Bacchus pour les romains, le dieu du vin.
Ce dieu était aussi le père de la comédie et de la tragédie (du grec trágos qui veut dire aussi « bouc »).
Ce bouc était un symbole de fécondité, lunaire et nocturne.
Il fut selon la mythologie immolé par le dieu Bacchus dans la Grèce antique.
Il y a là encore enchevêtrement mythologique puisque le bouc immolé par Bacchus n'est autre que le bouc de Mendes en Egypte plus connu sous le nom de "Baphomet" ou  "Banebdjedet" que nous retrouvons dans la mythologie égyptienne comme dieu de la fécondité et de la génération.
"Baphomet" est aussi la représentation de Satan dans les cultes sataniques dont on dit que les templiers rendaient un culte "démoniaque".
De toute évidence le culte de Dionysos ou Bacchus à Philadelphie instaurait la présence d'une synagogue de Satan.
Dionysos, dieu de l'ivresse et de l'extase était celui qui permettait à ses fidèles de dépasser la mort.  Le vin était censé aider à conquérir l'immortalité.
Les satyres, associés aux ménades, formaient le «cortège dionysiaque», qui accompagne le dieu Dionysos.
On ne sait rien des débuts de l'église chrétienne de Philadelphie; mais la profonde influence chrétienne qui caractérisait cette ville s'est fait sentir pendant très longtemps.
On en retrouve des traces jusqu'au 14ème siècle, époque où Philadelphie fut conquise par les Turcs.
Ce que l'on sait c'est que dès son origine, l'église de Philadelphie rencontra une forte opposition de la part des Israélites établis dans cette région de l'Asie Mineure.
Mais cette opposition pour ne pas dire adversité conduisit l'église à se refugier en Christ.
L'ennemi lui dressait des embûches, mais la pression de l'opposition devint pour elle le secret de la puissance.
Les croyants comprirent que le Seigneur permettait ces épreuves pour les envoyer vers les païens.
Dès lors un zèle missionnaire s'empara d'eux, et ils sortirent de leur ville pour évangéliser, profitant sans doute de leur position géostratégique pour porter au loin le message du salut.
L'église de Philadelphie est l'église en temps de réveil.
L’église de Philadelphie représente prophétiquement  celle qui a marqué le 19ème et le 20ème siècle, celui des grands réveils évangéliques, celui où des villes entières ont vu leur mode de vie changer radicalement par la seule puissance de l’évangile.
Repoussant l'humanisme et les rejetons qui sortent de son tronc, les chrétiens annoncèrent le message authentique de la foi avec un zèle ardent. Ils partirent au loin franchissant les frontières des nations pour répandre la semence de vie dans les cœurs. Ils furent conscients que rien ne pouvait changer le monde à l'exception d'une action de l'Esprit de Dieu dans la vie des personnes qui acceptent le Christ au travers de l'évangile annoncé! Remettre le message de l'évangile en avant devenait leur priorité! 
La porte ouverte décrite dans cette lettre est sans nul doute à comprendre dans un sens "missionnaire".
Cette église qui se trouvait dans une cité située à 45 kilomètres au Sud de Sardes, dans l’ancien royaume de la Lydie ne jouissait pas des mêmes prérogatives que celle de Sardes.
Elle était pauvre et n’avait aucune prestance humaine.
Cependant, elle avait su conserver la parole du Seigneur.
L'Eglise de Philadelphie n'a qu'une "petite" puissance  que l'on traduit littéralement de "Michros" qui signifie: microscopique, mais la "grande" puissance de Dieu agissait en elle.
Ce qui pourrait être pris pour un handicap, mais qui, aux yeux du Seigneur, n’en est pas un, est l’état de faiblesse apparente dans lequel se trouve l’Eglise de Philadelphie.
Si le Seigneur parle de faiblesse à propos de Philadelphie, c’est plutôt au regard des puissances du monde qu’il le fait. Ce que le Seigneur dit ici est qu’il connaît la situation de minorité dans laquelle se trouvent les chrétiens de Philadelphie. Il sait à quel point, à cause peut-être de leur petit nombre ou de l’absence de personnes d’influence en elle, l’Eglise paraît comme un groupuscule insignifiant aux yeux du monde.
La porte ouverte devant l'église de Philadelphie prophétise l'immense effort d'évangélisation en direction du monde entier. Le 19ème et 20ème siècles ont connu de beaux réveils spirituels.
Cette pensée que tous les peuples entendent la prédication de l'Evangile, avant que le Seigneur ne revienne, doit être au centre de l'église fidèle car cette mission n'est pas encore achevée.
Si maintenant, elles sont en train de se fermer, ne serait-ce pas l'indication que le temps de la grâce va prendre fin; et que les jugements sont proches?
C'est encore une fois une invitation à veiller et à prier, afin que ce jour ne nous surprenne pas.
La merveilleuse promesse faite à Philadelphie parce qu’elle garde la Parole, c’est que Christ la gardera aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre.
Malheureusement, la version Louis Segond traduit par "à l’heure de la tentation," ce qui donne un sens différent à la phrase. Mais le texte original dit: "de l’heure".
Pour mieux illustrer la différence, prenons le cas de deux hommes de l’Ancien Testament, et leur position par rapport au déluge, ENOCH et NOE.
Énoch a été enlevé au ciel; il a donc été gardé de l’heure du Jugement qui s’est abattu sur le monde.
Noé lui, a survécu au déluge; il a été gardé à l’heure du Jugement.
Ces deux hommes préfigurent à mon sens les choses qui doivent arriver.
ENOCH préfigure l’église (Corps de Christ) et Noé préfigure le peuple d’Israël.
Notez l'expression: "Je viens bientôt" est comme une annonce prophétique pour l'église de Philadelphie de cette fin des temps afin qu'elle prenne courage et ne se relâche pas comme les autres! 
Cela est une réelle allusion au second avènement.  
Comme avec l’église de Thyatire, le Seigneur n’impose rien, sinon de tenir ferme ce qu’ils ont. Le mot couronne, signifie la couronne du vainqueur "stephanos" plutôt que la couronne royale "diadema", donc il leur dit de tenir la couronne pour que nul ne prenne leur victoire.
Cela signifie sans doute que les fidèles de l'Eglise de Philadelphie devaient retenir ce qu'ils avaient à savoir la consécration fidèle, afin que leur récompense (non pas leur salut) ne soit pas perdue.
Les habitants de Philadelphie pouvaient comprendre l'allusion que le Seigneur faisait puisqu'en l'an 17 après Jésus-Christ un tremblement de terre détruisit la ville, les habitants eurent tellement peur, qu'ils restèrent 3 ans autour de la ville en ruine à habiter sous des tentes de peur qu'une nouvelle catastrophe ne se produise.
Mais nous, nous recevons un " royaume inébranlable" comme le dit l'apôtre à l'Epître aux hébreux chapitre 12 et verset 28.
" J'écris sur lui le nom de mon Dieu" est une allusion à un autre fait historique.
En 20, Tibère (Romain) envoya les moyens de reconstruire la ville de Philadelphie.
En reconnaissance, elle prit le nom de Néokasareia: nouvelle Césarée en rapport à César qui avait été bon pour cette ville.
Parmi les figures de l’Eglise de Philadelphie, on pourrait citer de grands noms aujourd’hui respectés, mais qui, en leur temps, furent méconnus: Hudson Taylor, le conte de Zinzendorf, l’écossais Robert Haldane, Félix Neff: l’apôtre des Hautes-Alpes, William Booth fondateur de l'Armée du salut, Charles et John Wesley, Georges Müller le père des orphelins, Jacob Spener (les piétistes), Charles Spurgeon…
 


Message de Xavier Lavie
L'église de Philadelphie:
Apocalypse 3/7 à 13: "Ecris à l’ange de l’Eglise de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira: Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises!"                       

Après le tumulte des guerres et des rivalités politiques, un accord intervint entre deux frères, respectivement roi de Pergame et roi de Lydie. C'est sur cette réconciliation que Philadelphie fut fondée en 189 avant Jésus-Christ par le roi Eumène II de Pergame (197-160 av. J.-C.), qui la nomma par affection pour son frère (et successeur) Attale II (159-138 avant J.-C.), à qui la loyauté avait valu le surnom de Philadelphos (Philadephe), c’est-à-dire celui qui aime son frère.
Dès sa naissance cette ville subit fortement l'influence grecque.
Elle prospéra pendant environ deux siècles.
En l'an 17 de l'ère chrétienne, un tremblement de terre la détruisit entièrement.
Mais l'empereur Tibère ordonna sa reconstruction et la baptisa Nouvelle Césarée.
Comme elle se trouvait dans un district viticole, ses habitants invoquèrent dès lors sur eux la protection de Dionysos ou Bacchus pour les romains, le dieu du vin.
Ce dieu était aussi le père de la comédie et de la tragédie (du grec trágos qui veut dire aussi « bouc »).
Ce bouc était un symbole de fécondité, lunaire et nocturne.
Il fut selon la mythologie immolé par le dieu Bacchus dans la Grèce antique.
Il y a là encore enchevêtrement mythologique puisque le bouc immolé par Bacchus n'est autre que le bouc de Mendes en Egypte plus connu sous le nom de "Baphomet" ou  "Banebdjedet" que nous retrouvons dans la mythologie égyptienne comme dieu de la fécondité et de la génération.
"Baphomet" est aussi la représentation de Satan dans les cultes sataniques dont on dit que les templiers rendaient un culte "démoniaque".
De toute évidence le culte de Dionysos ou Bacchus à Philadelphie instaurait la présence d'une synagogue de Satan.
Dionysos, dieu de l'ivresse et de l'extase était celui qui permettait à ses fidèles de dépasser la mort.  Le vin était censé aider à conquérir l'immortalité.
Les satyres, associés aux ménades, formaient le «cortège dionysiaque», qui accompagne le dieu Dionysos.
On ne sait rien des débuts de l'église chrétienne de Philadelphie; mais la profonde influence chrétienne qui caractérisait cette ville s'est fait sentir pendant très longtemps.
On en retrouve des traces jusqu'au 14ème siècle, époque où Philadelphie fut conquise par les Turcs.
Ce que l'on sait c'est que dès son origine, l'église de Philadelphie rencontra une forte opposition de la part des Israélites établis dans cette région de l'Asie Mineure.
Mais cette opposition pour ne pas dire adversité conduisit l'église à se refugier en Christ.
L'ennemi lui dressait des embûches, mais la pression de l'opposition devint pour elle le secret de la puissance.
Les croyants comprirent que le Seigneur permettait ces épreuves pour les envoyer vers les païens.
Dès lors un zèle missionnaire s'empara d'eux, et ils sortirent de leur ville pour évangéliser, profitant sans doute de leur position géostratégique pour porter au loin le message du salut.
L'église de Philadelphie est l'église en temps de réveil.
L’église de Philadelphie représente prophétiquement  celle qui a marqué le 19ème et le 20ème siècle, celui des grands réveils évangéliques, celui où des villes entières ont vu leur mode de vie changer radicalement par la seule puissance de l’évangile.
Repoussant l'humanisme et les rejetons qui sortent de son tronc, les chrétiens annoncèrent le message authentique de la foi avec un zèle ardent. Ils partirent au loin franchissant les frontières des nations pour répandre la semence de vie dans les cœurs. Ils furent conscients que rien ne pouvait changer le monde à l'exception d'une action de l'Esprit de Dieu dans la vie des personnes qui acceptent le Christ au travers de l'évangile annoncé! Remettre le message de l'évangile en avant devenait leur priorité! 
La porte ouverte décrite dans cette lettre est sans nul doute à comprendre dans un sens "missionnaire".
Cette église qui se trouvait dans une cité située à 45 kilomètres au Sud de Sardes, dans l’ancien royaume de la Lydie ne jouissait pas des mêmes prérogatives que celle de Sardes.
Elle était pauvre et n’avait aucune prestance humaine.
Cependant, elle avait su conserver la parole du Seigneur.
L'Eglise de Philadelphie n'a qu'une "petite" puissance  que l'on traduit littéralement de "Michros" qui signifie: microscopique, mais la "grande" puissance de Dieu agissait en elle.
Ce qui pourrait être pris pour un handicap, mais qui, aux yeux du Seigneur, n’en est pas un, est l’état de faiblesse apparente dans lequel se trouve l’Eglise de Philadelphie.
Si le Seigneur parle de faiblesse à propos de Philadelphie, c’est plutôt au regard des puissances du monde qu’il le fait. Ce que le Seigneur dit ici est qu’il connaît la situation de minorité dans laquelle se trouvent les chrétiens de Philadelphie. Il sait à quel point, à cause peut-être de leur petit nombre ou de l’absence de personnes d’influence en elle, l’Eglise paraît comme un groupuscule insignifiant aux yeux du monde.
La porte ouverte devant l'église de Philadelphie prophétise l'immense effort d'évangélisation en direction du monde entier. Le 19ème et 20ème siècles ont connu de beaux réveils spirituels.
Cette pensée que tous les peuples entendent la prédication de l'Evangile, avant que le Seigneur ne revienne, doit être au centre de l'église fidèle car cette mission n'est pas encore achevée.
Si maintenant, elles sont en train de se fermer, ne serait-ce pas l'indication que le temps de la grâce va prendre fin; et que les jugements sont proches?
C'est encore une fois une invitation à veiller et à prier, afin que ce jour ne nous surprenne pas.
La merveilleuse promesse faite à Philadelphie parce qu’elle garde la Parole, c’est que Christ la gardera aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre.
Malheureusement, la version Louis Segond traduit par "à l’heure de la tentation," ce qui donne un sens différent à la phrase. Mais le texte original dit: "de l’heure".
Pour mieux illustrer la différence, prenons le cas de deux hommes de l’Ancien Testament, et leur position par rapport au déluge, ENOCH et NOE.
Énoch a été enlevé au ciel; il a donc été gardé de l’heure du Jugement qui s’est abattu sur le monde.
Noé lui, a survécu au déluge; il a été gardé à l’heure du Jugement.
Ces deux hommes préfigurent à mon sens les choses qui doivent arriver.
ENOCH préfigure l’église (Corps de Christ) et Noé préfigure le peuple d’Israël.
Notez l'expression: "Je viens bientôt" est comme une annonce prophétique pour l'église de Philadelphie de cette fin des temps afin qu'elle prenne courage et ne se relâche pas comme les autres! 
Cela est une réelle allusion au second avènement.  
Comme avec l’église de Thyatire, le Seigneur n’impose rien, sinon de tenir ferme ce qu’ils ont. Le mot couronne, signifie la couronne du vainqueur "stephanos" plutôt que la couronne royale "diadema", donc il leur dit de tenir la couronne pour que nul ne prenne leur victoire.
Cela signifie sans doute que les fidèles de l'Eglise de Philadelphie devaient retenir ce qu'ils avaient à savoir la consécration fidèle, afin que leur récompense (non pas leur salut) ne soit pas perdue.
Les habitants de Philadelphie pouvaient comprendre l'allusion que le Seigneur faisait puisqu'en l'an 17 après Jésus-Christ un tremblement de terre détruisit la ville, les habitants eurent tellement peur, qu'ils restèrent 3 ans autour de la ville en ruine à habiter sous des tentes de peur qu'une nouvelle catastrophe ne se produise.
Mais nous, nous recevons un " royaume inébranlable" comme le dit l'apôtre à l'Epître aux hébreux chapitre 12 et verset 28.
" J'écris sur lui le nom de mon Dieu" est une allusion à un autre fait historique.
En 20, Tibère (Romain) envoya les moyens de reconstruire la ville de Philadelphie.
En reconnaissance, elle prit le nom de Néokasareia: nouvelle Césarée en rapport à César qui avait été bon pour cette ville.
Parmi les figures de l’Eglise de Philadelphie, on pourrait citer de grands noms aujourd’hui respectés, mais qui, en leur temps, furent méconnus: Hudson Taylor, le conte de Zinzendorf, l’écossais Robert Haldane, Félix Neff: l’apôtre des Hautes-Alpes, William Booth fondateur de l'Armée du salut, Charles et John Wesley, Georges Müller le père des orphelins, Jacob Spener (les piétistes), Charles Spurgeon…
 
Message de Xavier Lavie
L'église de Philadelphie:
Apocalypse 3/7 à 13: "Ecris à l’ange de l’Eglise de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira: Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises!"                       

Après le tumulte des guerres et des rivalités politiques, un accord intervint entre deux frères, respectivement roi de Pergame et roi de Lydie. C'est sur cette réconciliation que Philadelphie fut fondée en 189 avant Jésus-Christ par le roi Eumène II de Pergame (197-160 av. J.-C.), qui la nomma par affection pour son frère (et successeur) Attale II (159-138 avant J.-C.), à qui la loyauté avait valu le surnom de Philadelphos (Philadephe), c’est-à-dire celui qui aime son frère.
Dès sa naissance cette ville subit fortement l'influence grecque.
Elle prospéra pendant environ deux siècles.
En l'an 17 de l'ère chrétienne, un tremblement de terre la détruisit entièrement.
Mais l'empereur Tibère ordonna sa reconstruction et la baptisa Nouvelle Césarée.
Comme elle se trouvait dans un district viticole, ses habitants invoquèrent dès lors sur eux la protection de Dionysos ou Bacchus pour les romains, le dieu du vin.
Ce dieu était aussi le père de la comédie et de la tragédie (du grec trágos qui veut dire aussi « bouc »).
Ce bouc était un symbole de fécondité, lunaire et nocturne.
Il fut selon la mythologie immolé par le dieu Bacchus dans la Grèce antique.
Il y a là encore enchevêtrement mythologique puisque le bouc immolé par Bacchus n'est autre que le bouc de Mendes en Egypte plus connu sous le nom de "Baphomet" ou  "Banebdjedet" que nous retrouvons dans la mythologie égyptienne comme dieu de la fécondité et de la génération.
"Baphomet" est aussi la représentation de Satan dans les cultes sataniques dont on dit que les templiers rendaient un culte "démoniaque".
De toute évidence le culte de Dionysos ou Bacchus à Philadelphie instaurait la présence d'une synagogue de Satan.
Dionysos, dieu de l'ivresse et de l'extase était celui qui permettait à ses fidèles de dépasser la mort.  Le vin était censé aider à conquérir l'immortalité.
Les satyres, associés aux ménades, formaient le «cortège dionysiaque», qui accompagne le dieu Dionysos.
On ne sait rien des débuts de l'église chrétienne de Philadelphie; mais la profonde influence chrétienne qui caractérisait cette ville s'est fait sentir pendant très longtemps.
On en retrouve des traces jusqu'au 14ème siècle, époque où Philadelphie fut conquise par les Turcs.
Ce que l'on sait c'est que dès son origine, l'église de Philadelphie rencontra une forte opposition de la part des Israélites établis dans cette région de l'Asie Mineure.
Mais cette opposition pour ne pas dire adversité conduisit l'église à se refugier en Christ.
L'ennemi lui dressait des embûches, mais la pression de l'opposition devint pour elle le secret de la puissance.
Les croyants comprirent que le Seigneur permettait ces épreuves pour les envoyer vers les païens.
Dès lors un zèle missionnaire s'empara d'eux, et ils sortirent de leur ville pour évangéliser, profitant sans doute de leur position géostratégique pour porter au loin le message du salut.
L'église de Philadelphie est l'église en temps de réveil.
L’église de Philadelphie représente prophétiquement  celle qui a marqué le 19ème et le 20ème siècle, celui des grands réveils évangéliques, celui où des villes entières ont vu leur mode de vie changer radicalement par la seule puissance de l’évangile.
Repoussant l'humanisme et les rejetons qui sortent de son tronc, les chrétiens annoncèrent le message authentique de la foi avec un zèle ardent. Ils partirent au loin franchissant les frontières des nations pour répandre la semence de vie dans les cœurs. Ils furent conscients que rien ne pouvait changer le monde à l'exception d'une action de l'Esprit de Dieu dans la vie des personnes qui acceptent le Christ au travers de l'évangile annoncé! Remettre le message de l'évangile en avant devenait leur priorité! 
La porte ouverte décrite dans cette lettre est sans nul doute à comprendre dans un sens "missionnaire".
Cette église qui se trouvait dans une cité située à 45 kilomètres au Sud de Sardes, dans l’ancien royaume de la Lydie ne jouissait pas des mêmes prérogatives que celle de Sardes.
Elle était pauvre et n’avait aucune prestance humaine.
Cependant, elle avait su conserver la parole du Seigneur.
L'Eglise de Philadelphie n'a qu'une "petite" puissance  que l'on traduit littéralement de "Michros" qui signifie: microscopique, mais la "grande" puissance de Dieu agissait en elle.
Ce qui pourrait être pris pour un handicap, mais qui, aux yeux du Seigneur, n’en est pas un, est l’état de faiblesse apparente dans lequel se trouve l’Eglise de Philadelphie.
Si le Seigneur parle de faiblesse à propos de Philadelphie, c’est plutôt au regard des puissances du monde qu’il le fait. Ce que le Seigneur dit ici est qu’il connaît la situation de minorité dans laquelle se trouvent les chrétiens de Philadelphie. Il sait à quel point, à cause peut-être de leur petit nombre ou de l’absence de personnes d’influence en elle, l’Eglise paraît comme un groupuscule insignifiant aux yeux du monde.
La porte ouverte devant l'église de Philadelphie prophétise l'immense effort d'évangélisation en direction du monde entier. Le 19ème et 20ème siècles ont connu de beaux réveils spirituels.
Cette pensée que tous les peuples entendent la prédication de l'Evangile, avant que le Seigneur ne revienne, doit être au centre de l'église fidèle car cette mission n'est pas encore achevée.
Si maintenant, elles sont en train de se fermer, ne serait-ce pas l'indication que le temps de la grâce va prendre fin; et que les jugements sont proches?
C'est encore une fois une invitation à veiller et à prier, afin que ce jour ne nous surprenne pas.
La merveilleuse promesse faite à Philadelphie parce qu’elle garde la Parole, c’est que Christ la gardera aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre.
Malheureusement, la version Louis Segond traduit par "à l’heure de la tentation," ce qui donne un sens différent à la phrase. Mais le texte original dit: "de l’heure".
Pour mieux illustrer la différence, prenons le cas de deux hommes de l’Ancien Testament, et leur position par rapport au déluge, ENOCH et NOE.
Énoch a été enlevé au ciel; il a donc été gardé de l’heure du Jugement qui s’est abattu sur le monde.
Noé lui, a survécu au déluge; il a été gardé à l’heure du Jugement.
Ces deux hommes préfigurent à mon sens les choses qui doivent arriver.
ENOCH préfigure l’église (Corps de Christ) et Noé préfigure le peuple d’Israël.
Notez l'expression: "Je viens bientôt" est comme une annonce prophétique pour l'église de Philadelphie de cette fin des temps afin qu'elle prenne courage et ne se relâche pas comme les autres! 
Cela est une réelle allusion au second avènement.  
Comme avec l’église de Thyatire, le Seigneur n’impose rien, sinon de tenir ferme ce qu’ils ont. Le mot couronne, signifie la couronne du vainqueur "stephanos" plutôt que la couronne royale "diadema", donc il leur dit de tenir la couronne pour que nul ne prenne leur victoire.
Cela signifie sans doute que les fidèles de l'Eglise de Philadelphie devaient retenir ce qu'ils avaient à savoir la consécration fidèle, afin que leur récompense (non pas leur salut) ne soit pas perdue.
Les habitants de Philadelphie pouvaient comprendre l'allusion que le Seigneur faisait puisqu'en l'an 17 après Jésus-Christ un tremblement de terre détruisit la ville, les habitants eurent tellement peur, qu'ils restèrent 3 ans autour de la ville en ruine à habiter sous des tentes de peur qu'une nouvelle catastrophe ne se produise.
Mais nous, nous recevons un " royaume inébranlable" comme le dit l'apôtre à l'Epître aux hébreux chapitre 12 et verset 28.
" J'écris sur lui le nom de mon Dieu" est une allusion à un autre fait historique.
En 20, Tibère (Romain) envoya les moyens de reconstruire la ville de Philadelphie.
En reconnaissance, elle prit le nom de Néokasareia: nouvelle Césarée en rapport à César qui avait été bon pour cette ville.
Parmi les figures de l’Eglise de Philadelphie, on pourrait citer de grands noms aujourd’hui respectés, mais qui, en leur temps, furent méconnus: Hudson Taylor, le conte de Zinzendorf, l’écossais Robert Haldane, Félix Neff: l’apôtre des Hautes-Alpes, William Booth fondateur de l'Armée du salut, Charles et John Wesley, Georges Müller le père des orphelins, Jacob Spener (les piétistes), Charles Spurgeon…
 
Message de Xavier Lavie


mercredi 22 mai 2013

Veille sur ta flamme!




Alors que notre groupe d'intercession était réuni dans la prière (Vendredi 29 juin 2012 vers 22h) , Dieu nous a dit:
 
Parce que les ténèbres s'épaississent sur ce monde et que l'ennemi de vos âmes envoie des tempêtes pour tenter d'éteindre les lumignons qui fument encore, vous devez attentivement veiller sur vos flammes.
Dieu a fait de vous des lampes à huile.
Vous étiez de simples vases d'argile vides et fragiles, mais Dieu vous a remplis de son huile sainte (de son Esprit) et a allumé un feu dans vos coeurs afin que vous puissiez briller dans l'obscurité.
Veillez et priez afin de ne pas finir comme les vierges folles dont les lampes étaient vides.
Veillez sur votre flamme comme sur un trésor et connectez-vous toujours à la source qui vous approvisionne en huile: la communion intime avec Dieu dans la prière et la lecture de la parole vivante de Dieu (Christ est aussi la parole)...
 
Dieu nous a approuvés et encouragés à persévérer dans notre quête de sa présence, en ajoutant que nous étions entrés dans un processus de bénédiction et qu'il ne fallait pas nous relâcher.
Notre soif de Dieu était attisée, notre humilité était là, nous nous voyions impuissants et tellement médiocres face à notre nature charnelle et aux besoins envirronnants...
Sans lui nous ne pouvons rien faire alors nous soupirons jour après jour après sa présence et réclamons avec insistance sa toute puissance!
 
La première étape de ce processus est une reconnaissance de nos incapacités et du désert qui nous entoure.
Cela entraine la deuxième étape qui est une soif intense de Dieu et de sa puissance.
Cela entraine la troisième étape qui est la prière d'intercession, le jeûne et la méditation de la parole de Dieu. (C'est là où nous en sommes)
Cela entraîne la quatrième étape qui commence pour nous, une vie spirituelle qui se remplit peu à peu d'huile d'onction et qui brille de plus en plus fort.
Voilà le processus qui nous amènera, si on persévère, à entrer dans la dimension de la toute puissance divine!
 
Encore un conseil que Dieu nous a partagé hier soir:
Lorsque nous pèchons ou lorsque nous dépensons notre huile dans des actions que Dieu ne nous a pas demandées de faire; bref si nous agissons par la chair et non par l'esprit, nous nous vidons de notre huile et risquons rapidement de nous retrouver à sec; un peu comme des vases félés (qui agissent en insensés!)...
Mais si nous marchons par l'Esprit, ô miracle notre vase va se remplir au fur et à mesure de notre marche, grâce au principe divin: celui qui donne reçoit!
 
Veillons donc sur notre huile, combustible de notre lampe et veillons sur notre flamme en l'abritant par la foi des vents contraires envoyés par l'ennemi.
 
Je finirai par un verset dans la version parole vivante ;) 

Luc 12/35 à 37: "Restez en tenue de travail. Gardez vos lampes allumées. Soyez comme des serviteurs qui attendent leur maître à son retour d’une noce. Dès qu’il arrive et qu’il frappe à la porte, ils sont prêts à l’accueillir.  Heureux ces serviteurs que le maître, en arrivant, trouvera en train de veiller! Vraiment, je vous l’assure, c’est lui qui se mettra en tenue de travail; il les fera asseoir à table et, passant de l’un à l’autre, il les servira."
 
Dieu prend plaisir à ce que nous fassions de lui nos délices ;)


Sophie Lavie


samedi 11 mai 2013

Vie de Couple



Savez vous qu'il est possible de passer à côté de la volonté de Dieu, voir même de notre destinée ! Dieu nous fait des promesses, mais entre la révélation et l'accomplissement notre imagination fertile voudrait bien écrire le scénario. Autrement dit : nous avons parfois des idées toutes faites sur la façon dont Dieu devrait " raisonnablement " réaliser ses plans !
Connaissez-vous l'histoire de Naaman ? C'est ce qui a bien failli lui arriver : il était sûr que la prière d'Elisée serait exaucée, sinon il n'aurait pas entrepris un aussi long voyage, mais il avait une idée très précise quant au cérémonial à observer (il avait dû voir " les 10 commandements " !) Il voulait vraiment la guérison, mais pour l'obtenir il fallait que le prophète fasse à sa manière ! Alors là, attention car il y a 99,9% de chance pour que Dieu ait une tout autre façon d'organiser le déroulement !

Enfant, j'ai cru dur comme fer au Père Noël, à la " petite souris ", un peu à Merlin l'Enchanteur donc vous ne serez pas étonné si je vous dis que plus tard j'ai rêvé aussi du " Prince charmant ". (Je ne l'appelais pas comme ça, bien sûr, cela faisait trop vieux jeu et ridicule !)

Oh, je disais ne pas avoir de choix arrêté. C'était certain, je voulais faire la VOLONTE DE DIEU, mais J'avais quelques petites idées, un petit listing pour le Seigneur : " Un beau grand brun aux yeux noisettes, aimant Dieu, son service, la musique, bien ancré dans sa foi, à l'aise dans sa peau, équilibré " etc.…Un idéal masculin très " biblique ", très sage, qui s'inspire de David ou Moïse (là c'est moi qui ai vu les " 10 commandements "). Hélas, ces rêves rendent vulnérables et les jeune filles tombent souvent amoureuses du même jeune homme : le musicien le plus doué, le stagiaire du Pasteur, le moniteur d'un camp de vacances (c'était mon option)… Et bien sur l' " Elu " ne prête aucune attention à vous, ne donne aucun signe de vie, malgré la persévérance de vos prières. (Bénies soient les mères et les meilleures amies pour leur patience et leur compréhension dans ces moments là). Mais, Dieu est sans réponse car ce n'est pas son plan !

Dans tout les Walt Disney, c'est dans la forêt que l'héroïne rencontre son Prince : c'est donc là que tout a commencé ! Après, une réunion de jeunes, je m'étais assise sur un gros tronc d'arbre dans une clairière pour parler à Dieu de mon chagrin. " Seigneur envoie moi celui que tu veux pour moi " (là je résume).
Oh, je ne me suis pas mise à chanter comme un pinson, si je l'avais fait le son aurait plutôt été celui d'une " corne de brume ou d'un gong " ! Je n'avais pas non plus de mésanges perchées sur mes mains, pas de lapins ou de biches ébahis d'admiration à mes pieds. Les arbres ne se sont pas écartés, il n'y a pas eu de vapeur étincelante, ni de cheval hennissant, mais quelqu'un est arrivé à pied sur le chemin: un jeune homme…de mon église…Malgré le cadre romantique et notre conversation très intéressante, je n'ai pas vu en lui, ce jour là, la réponse de Dieu. J'avais prié, mais ma peine me rendait aveugle.(il faut dire qu'il était plutôt blond aux yeux bleus, pas musicien du tout….)

Lorsque notre cœur est abattu, que nos espoirs sont déçus, notre vision spirituelle est affectée, voire faussée. Rappelez-vous les disciples d'Emmaüs. Ils tournaient le dos à la destinée que Dieu avait pour eux. Leurs rêves avaient volé en éclat, ils étaient accablés. Après avoir vu des choses extraordinaires et vécu près du Fils de Dieu, ils retournaient à une vie ordinaire, ils ne reconnurent même pas Jésus tout de suite ! Oh, ils avaient le cœur qui s'était remis à brûler en l'écoutant parler, mais c'est lorsqu'ils l'ont vu rompre le pain qu'ils l'ont reconnu : une chose banale en somme, mais qu'ils lui avaient vu faire si souvent ! Dieu a pour chacun de nous une façon de se faire reconnaître ou de faire connaître son opinion. Comment vous a-t-il parlé la dernière fois ? Etait-ce par sa Parole, votre entourage (comme Naaman), une prédication ou bien par son silence assourdissant ! Moi, parfois c'est ce silence qui m'alerte et j'ai dû l'admettre : je faisais fausse route avec ce moniteur. Et si ce garçon, dans la clairière…?

Il a fallu un constat d'accident à l'amiable, (j'avais embouti sa voiture), plusieurs conversations intéressantes, un malaise cardiaque (nous avions fait une course à vélo avec plusieurs jeunes et mon cœur, un peu malmené sans doute, n'a pas aimé !), pour que je commence enfin à me dire " Et si c'était lui… " Car, lui, avait l'air de tenir à moi ! C'était assez simple en fait !
Il est mon " Prince charmant " depuis plus de 28 ans ! Nous vivons heureux, mais pas sans épreuves ou sans difficultés. Nous avons la joie d'avoir trois enfants mais pas sans soucis, ni sans larmes. Nous avons une Belle-fille et un petit-fils, là c'est que du bonheur !

Ecclésiaste 4:12 :
" Un homme seul est facilement maîtrisé par un adversaire, mais à deux ils pourront tenir tête à celui-ci. Et une corde à triple brin n'est pas vite rompue."

Ps : " Le vrai Prince charmant, c'est celui dont Dieu est le Père, donc le ROI!"


Servane Pruvost

Une prière profonde!


Philippiens 1/ 9 à 11: "Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ, remplis du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu."

 




 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Introduction:



Les épîtres de Paul sont de véritables joyaux pour notre vie chrétienne. Ils sont une source infinie de conseils, d'encouragements et de principes de conduite spirituelle.

Lorsque Paul écrit l'épître aux Philippiens, il est en prison à Rome ou plus exactement, il est en résidence surveillée dans une maison qu'il loue (Actes28/30).

Le but de cette épître était d'accuser réception d'un don que l'église de Philippes avait fait transmettre à Paul par l'intermédiaire d'un de ses membres nommé Epaphrodite (Philippiens 4/10 à 18).

Cette église de Philippes manifestait beaucoup d'amour pour celui qui avait été le missionnaire et le fondateur de cette œuvre.

C'est dans cette ville de Philippes que la première personne Européenne se convertit au christianisme: Lydie la marchande de pourpre.

Puis il y eut aussi le geôlier avec toute sa famille que Paul rencontra en prison après avoir été arrêté pour avoir délivré une femme possédée d'un esprit de python.

 

L'église de Philippes s'était établie et la preuve en est donnée par la phrase de Paul dans Philippiens 1/1: "Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres". Dans ce verset il fait ressortir qu'une organisation est mise en place au sein de cette communauté.

 

Paul a alors toutes les raisons de se réjouir de l'œuvre de Dieu au milieu des chrétiens de Philippes au point de dire: Philippiens 1/6: " Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ."

L'église allait de l'avant et s'affermissait dans l'enseignement de la parole.

Mais dans cette épître, nous découvrons que l'apôtre ne se contente pas de ces bonnes nouvelles qui lui parviennent. Il va continuer à pousser l'église dans l'excellence, à la tirer vers le haut!

Voyons ensemble comment il va s'y prendre pour communiquer dans le cœur de ces croyants une raison suffisante pour leur donner l'envie d'aller plus loin.

 

Avez-vous vous aussi l'envie d'aller plus loin?

- Plus loin dans votre vie avec Dieu?

- Plus loin dans l'expérience de votre foi?

- Plus loin dans les résultats que doit produire votre vie livrée au Christ?  

 

 

Paul va partager une partie de son intimité avec Dieu pour donner aux Philippiens la raison qui va les pousser à aller plus loin.

Paul va dévoiler un de ses sujets de prière en faveur de l'église de Philippes.

Il dira: " Et ce que je demande dans mes prières..."

 

Pouvons nous croire que la prière de Paul contenait à elle seule la vision dans laquelle l'église se devait d'entrer?

En tout cas si elle n'était pas la révélation de Dieu pour l'église de Philippes, elle donnait la route à suivre pour l'atteindre.

 

Cette route est encore pour nous d'actualité aujourd'hui. Faisons de cette prière de l'apôtre Paul notre objectif premier!

 

La prière de Paul se résume ainsi:

 

1. Il prie pour une augmentation de l'amour.

Philippiens 1/9: " Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus"

 

Quelle magnifique prière Paul fait monter vers Dieu en faveur des frères et sœurs de cette église. Pourtant, il semblait que ces chrétiens ne manquaient pas d'amour et qu'ils accomplissaient par des gestes palpables les sentiments qui les animaient.

 

Devons-nous être satisfait de notre état?

 

En matière d'amour nous avons encore des progrès à faire tout comme les croyants de Philippes en avaient aussi. 

L'amour n'est pas un acquis immuable!  Pour qu'il puisse perdurer, il est important de continuer à l'alimenter quotidiennement.

Pour cela, la parole de Dieu nous enseigne l'attitude à adopter. L'amour dans la bible va bien au-delà des sentiments. L'amour ne doit pas subir de fluctuation en fonction des ressentis ou des circonstances; des atomes crochus ou des répulsions; des dispositions du cœur ou des froideurs charnelles.

 

Paul donnera aux Corinthiens la voie par excellence:

1 Corinthiens 12/31: "Et je vais encore vous montrer une voie par excellence." 

1 Corinthiens 13/4-8: "L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est point envieux; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point sont intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne périt jamais."

 

L'amour doit être entretenu et l'apôtre le savait. Son sujet de prière avait donc toutes les raisons d'être.

Il faut se réjouir de progresser mais, il ne faut jamais se satisfaire de son état au risque de sombrer dans l'autosatisfaction qui entraîne toujours l'immobilisme et la stagnation.

 

Matthieu 24/12: "Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l'amour du plus grand nombre se refroidira."

Attention à l'iniquité, à l'injustice,...., C'est à cause de cela que l'amour se refroidit!

 

Apocalypse 2/4: "Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour."

Pour l'église d'Ephèse; ni les œuvres, ni la persévérance dans la souffrance et dans la doctrine n'ont été suffisants pour conserver l'amour dans leurs cœurs.

Attention de ne pas se contenter de n'avoir plus qu'à remplir des conditions pour satisfaire à notre vie chrétienne sans se préoccuper de l'engagement profond et de la sincère motivation notre cœur. Le cœur qui demeure dans l'amour est celui qui vient constamment au contact de l'Esprit de Dieu pour recevoir de ses sources infinies l'amour sans limites que Dieu désire voir en nous.

      

 

2. Il prie pour que l'amour augmente en connaissance et en pleine intelligence.

Il arrive parfois que notre amour soit mal exprimé et fatalement mal perçu!

Dans ce cas beaucoup se disent: "à quoi bon continuer d'aimer?!"

Mais peu nombreux sont ceux et celles qui se remettent en doute sur leurs capacités à aimer  correctement.

Si Paul prie pour que l'amour des chrétiens de Philippes augmente, il prie pour qu'il augmente dans la connaissance et dans une pleine intelligence.

L'amour que Dieu met dans nos cœurs est capable d'actes de "folie" mais il n'est jamais fou!

En tant que croyant vous devez aimer indépendamment de ce que vous ressentez mais vous devez aimer avec une connaissance et une intelligence spirituelle. Ces deux mots ne sont pas tout à fait synonymes: le premier exprime surtout la perception claire et nette de la vérité que l'on pourrait appeler discernement. Le second est ce sens délicat, ce tact moral qui sert de guide dans la vie pratique.

Nous avons là quelque chose de purement spirituel que personne ne peut posséder par ses qualités naturelles. Voilà pourquoi, il est essentiel pour L'apôtre Paul de prier pour que le Seigneur intervienne dans la vie des croyants dans le domaine de l'amour.

 

Avec votre amour personnel, les bons sentiments qui sont en vous, vous pourrez accomplir certaines choses que la Bible enseigne mais bien vite vous buterez sur vos propres limitations, vous tournerez autour de vos blessures comme étant des raisons suffisantes pour vous excuser de ne pas poursuivre vos efforts.

 

Nous devons aimer parce que la Bible l'enseigne: Galates 5/14: "Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci: Tu aimeras ton prochain comme toi-même."

 

Mais la manifestation de l'amour doit se faire dans l'exercice d'un grand discernement et sur des principes d'équités et de sainteté. Sinon nous risquerons de par notre nature humaine de communiquer de l'amour dans lequel se trouvera parfois de l'injustice, du favoritisme, de l'indulgence et parfois même une touche d'orgueil personnel!

 

 
Le résultat que l’apôtre Paul attend de ces dons en relation avec l'amour est indiqué dans la suite au verset 10

 

3. Il prie pour le fruit de l'amour.

L'amour est un plan parfait duquel doit aussi sortir des fruits tout autant parfaits!

Lorsque nous commençons à manifester l'amour qui découle de notre attachement à l'Esprit de Dieu alors comme la sève se répand dans le tronc, l'Esprit de Dieu nous envahit et va produire en nous un fruit excellent qui ravira tous ceux qui viendront y goûter.

 

Paul priait pour que jaillisse de la manifestation de l'amour que l'Esprit communiquait aux chrétiens:

 

a) Un discernement des choses les meilleurs

Le mot grec "dokimazo" a les deux sens, qui, dans la pratique, se réduisent à un seul; car, avoir le discernement de ce qui est bien, conforme à la vérité et à la volonté de Dieu, c’est aussi discerner ce qui y est opposé, soit dans la doctrine, soit dans la vie.

Romains 12/2: "Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."

Rien de plus rare parmi les chrétiens que ce discernement!

Aussi nous devrions comme Paul, sentir le besoin d’adresser sans cesse à Dieu cette prière, chacun pour soi et les uns pour les autres.

 

b) Une pureté

Purs ne signifie pas seulement, dans ce verset, exempts de souillure, mais sincères, sans alliage, sans mélange.

Du grec : "heilikrines": pur, sincère, non souillé ou trouvé pur lors de l'examen à la lumière du soleil

 

c) Une irréprochabilité

Du grec: "aproskopos" qui signifie aussi sans achoppement, faux pas, chute, peut avoir un sens passif en se rapportant à nous-mêmes et signifie alors: sans broncher, ni tomber; ou un sens plus actif: sans causer de scandale et être pour d’autres une occasion de chute.   

 

Paul dira que de toute cette attitude purement spirituelle nous verrons la preuve évidente dans la vie de chacun.

 

 

4. Il prie pour la preuve évidente de l'amour.

La preuve évidente de la présence de l'amour dans la vie d'un chrétien est manifestée au travers d'un fruit excellent!

Afin que vous soyez: "remplis du fruit de justice"

 

 

Connaissez-vous le fruit de justice?

L'avez-vous goûté?

En êtes-vous remplis?

 

Si vous voulez savoir quel est ce fruit magnifique, il faut que vous alliez dans votre Bible dans l'Ancien Testament où il nous est révélé dans sa définition concrète.

 

Esaïe 32/17: "L’oeuvre de la justice sera la paix, Et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours.

L'apôtre Jacques a écrit dans Jacques 3/18 que: "Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix."

 

Ce fruit ne pousse que dans la paix!

Dans l'inquiétude, dans la peur, dans l'excitation et l'énervement il ne peut parvenir à éclore…

Pour que le fruit de l'amour vienne à maturité il faut le laisser pousser dans le terrain de la paix!

Ce fruit c'est le repos et la sécurité!

 

Lorsque la justice est en vous parce que vous avez manifesté l'amour du Seigneur dans tous ces moindres commandements  alors vous êtes envahi d'un sentiment de paix dans lequel vous sentez jaillir un grand repos et un grand sentiment de sécurité.

 

 

Conclusion:     

Si vous le souhaitez j'aimerais comme l'apôtre Paul l'a fait pour les Philippiens, il y a bien des années, prier pour vous afin que l'amour dans votre vie augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ, remplis du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.




Pasteur Xavier Lavie