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vendredi 30 septembre 2016

La victoire de l'amour

   



« La victoire de l’amour » de Philippe et Martha Kayser  

L'amour est capable de venir à bout de tous les obstacles. Philippe et Martha en font l'expérience chaque jour depuis qu'ils se sont rencontrés, lui l'infirme moteur cérébral, elle l'Irlandaise venue en France pour travailler. 

Philippe naît à Alger, en 1952, de parents ayant une incompatibilité sanguine. Or, non seulement on commet l'erreur de ne pas changer son sang, mais en plus la couveuse dans laquelle on le place tombe en panne. Résultat : Philippe sera infirme moteur cérébral (IMC) à vie et ne pourra jamais totalement contrôler ses mouvements ni son élocution. 

Philippe raconte son combat pour atteindre la plus grande autonomie possible. Jeune homme, deux rêves l'habitent: travailler et fonder une famille. Malgré sa ténacité, le premier s'écroule après son BAC. Et il est à deux doigts de croire que le second va s'effondrer lorsque celle qu'il aime renonce à se marier avec lui. Mais une jeune Irlandaise, Martha, croise son chemin. 
Tour à tour, Philippe et Martha retracent leur rencontre, le combat de Martha pour vaincre ses propres réticences puis le qu'en-dira-t-on, le mariage, leur vie de couple et de parents. Loin d'être un obstacle dans l'éducation, le handicap de Philippe se révèle comme un atout. Leurs cinq enfants, témoins d'un amour conjugal profond enraciné dans leur foi et qui dépasse les limites de l'autre, grandissent dans une famille où courage rime avec bonheur. 

Un témoignage beau et simple qui montre à quel point l'amour supporte tout, espère tout, peut tout.

Quelques extraits  

« Au milieu des turbulences de l’adolescence, je me sentais malgré tout bien intégré dans ma bande de copains « normaux ». De plus en plus, on m’appréciait, au point que j’en arrivais à oublier l’étiquette de handicapé. » 

« Pouvoir offrir les multiples souffrances de l’existence, et se dire qu’elles peuvent être fécondes, voilà une clé qui m’a permis de vivre autrement, sans me replier sur moi ni me plaindre de mon sort. » 

« Je me demande si la personne handicapé n’est pas le mieux placée pour savoir apprécier les actes élémentaires de la vie comme voir, entendre, sentir, manger, boire, respirer, marcher, se servir des ses mains, s’exprimer et être compris des autres. » 

« Je me demande souvent pourquoi nous ne remarquons que les tuiles qui nous tombent sur le coin du crâne. Que faisons-nous de tous ces petits et gros cadeaux qui parsèment nos journées ? Notre vie ne serait-elle pas radicalement changée si, chaque fois qu’il nous arrive quelque chose d’agréable, nous le remarquions en rendant grâce ? Un rayon de soleil, une belle luminosité, le passage furtif d’une mésange, un sourire, une rencontre. » 

« J’aurais eu bien tort de continuer à m’empoissonner la vie, alors qu’avec un peu de persévérance et d’ingéniosité on pouvait se la simplifier ! Pour pouvoir relever les plus grands défis, il suffit parfois d’avoir à ses côtés un ami attentif. » 

« L’amour nous touche de pleins fouet, j’aime profondément Philippe. Je viens de prononcer un premier « oui » que je sens appelé à grandir en moi, malgré le regard du monde et toutes les réactions négatives que nous n’allons pas manquer de susciter. (Martha) » 

« Mais attention : cela ne veut pas dire que nous n’aurons aucunes difficulté. Car, c’est vrai, des difficultés, nous en rencontrerons un certain nombre. Mais si nous les abordons dans la paix, en les offrant et en gardant confiance, nous serons toujours victorieux. » 

« En nous choisissant mutuellement, nous n’avons pas fait dans la dentelle ! Mais notre force est de croire en la victoire de l’amour. Aujourd’hui, nous y croyons toujours, et même plus que jamais. »   

« Le jour de notre mariage est donc pour tous les deux un véritable plongeon dans la confiance, c'est-à-dire dans la foi, mais nous savons, au fond de nous-mêmes, que le Ciel est avec nous.(Martha) » 

« Les réactions à notre égard varient beaucoup. Soit les gens comprennent tout de suite et le courant passe très bien. Soit ils sont très surpris au début puis une fois l’étonnement passé, ils intègrent notre situation. D’ailleurs, le fait de constater qu’une telle union est possible, leur montre que l’amour permet de surmonter bien des choses. (Martha) » 

« Ce qui est un peu stressant, c’est que l’on ne peut jamais prévoir les réactions des gens que nous rencontrons pour la première fois. Il peut arriver que des personnes très cultivées, des médecins notamment, se trompent lourdement à mon sujet, alors que des gens plus simples comprennent d’emblée que je suis normal intellectuellement parlant. Cela dépend de l’intelligence du cœur. » 

« Accepter d’être petit et humble n’est pas toujours facile, mais c’est ce qui permet à Dieu d’agir dans nos vies. Et je peux dire, ça vaut le coup !!! » 

« Ni Martha ni moi n’avons quelque chose d’exceptionnel, mais le lien d’amour qui nous unit, malgré nos pauvretés et nos limites, nous a été donné par Dieu pour que nous soyons des témoins de Son amour, et c’est ce qui nous fait nous dépasser. » 

« Nos deux garçons et trois filles savent que leurs parents les aiment et ils savent que leurs parents s’aiment. Le cœur ainsi comblé, je crois qu’ils commencent bien leur vie et si dans l’avenir ils rencontrent des difficultés, ce bon départ qu’ils ont pris avec nous les aidera sûrement à y faire face. » 

« Cette foi que ma maman m’a transmise et qui illumine ma vie, cette foi, ce lien d’amour direct avec Dieu, est essentiel dans mon existence. C’est la clé qui m’a permis de tenir, et d’être pleinement l’homme que je suis devenu. La foi ne m’a pas facilité la vie, elle a fait bien mieux ; elle l’a embellie. Elle m’a permis d’acquérir un équilibre que ne n’aurais pu trouver autrement. 
C’est grâce à cette foi et à la foi de Martha, que nous remportons, jour après jour, la victoire de l’amour. »


Lessecretsdezoe

jeudi 29 septembre 2016

Citations

   

"Plus que paix, le shalom rassemble toute la plénitude qui découle de l'accomplissement de la volonté divine en nous. Elle évoque l’œuvre de Dieu qui lorsqu'elle est accomplie en nous, produit des fleuves d'eau vive.
Proverbe 17.1 "Mieux vaut un morceau de pain sec, avec la paix (Shalvah), Qu'une maison pleine de viandes, avec des querelles." Dans certains versets bibliques le mot paix n'est pas traduit de l'hébreu "shalom" mais de "shalvah" qui signifie prospérité et tranquillité ; non pas de la prospérité matérielle et financière mais d'aisance et d'attitude détendue d'une personne qui sait que tout va bien parce que Dieu est au-dessus de tout, au-dessus de nous, avec nous et en nous. C'est la tranquillité de celui qui sait que chaque moment de son existence est à la disposition de Dieu, sous sa surveillance. L'adoration amorce une participation quotidienne et durable dans la prospérité (shalvah) et la paix (shalom)." Francis Bailet
 
 "Demeurerai-je dans la maison de l'Eternel toute la nuit, l'aimerai-je seulement pour qui il est et non pour les bénédictions qu'il m'apporte ? Le jour où je pourrai l'adorer au cœur même de la nuit, quand tout est assombri autour de moi, c'est alors que je saurai que c'est sa présence seule que je désire."
George Matheson

 Au 19e siècle, les meilleures filatures allemandes possédaient des pièces spéciales où s'élaboraient les dentelles les plus fines et délicates du monde. Chacune de ces pièces était sombre, éclairée seulement par un mince filet de lumière qui tombait d'une petite lucarne placée juste au dessus des mains de la dentellière. En effet, la dentelle apparait dans toute sa finesse quand la dentellière est dans l'ombre et que seul son travail est dans la lumière. De la même façon, les desseins de Dieu et sa volonté sont d'habitude révélés à travers les heures les plus sombres de notre vie. Esaïe 45.3 "Je te donnerai des trésors cachés, Des richesses enfouies, Afin que tu saches Que je suis l’Eternel qui t’appelle par ton nom, Le Dieu d’Israël." 
Bob Gass

Psaumes 25.14 (version littérale) "Le cercle d'amitié et de confidence intime de L’Éternel est pour ceux qui le craignent (le respectent) et son alliance leur donne l'instruction de qui il est par expérience."

"Je me suis façonnée de poésie, pour que ton cœur puisse me lire. Je suis devenue métaphore pour cacher ce que j'entends, mais tu arrives à me trouver n'importe où. Tu sais lire entre les lignes de mon cœur, entre les rainures de mon âme." Floriana Antonelli

"Alors que j'étais assis sur le bord d'une rivière, j'ai ramassé dans l'eau une pierre ronde que j'ai cassé en deux. Elle était parfaitement sèche, en dépit du fait qu'elle avait été immergée dans l'eau pendant des siècles. La même chose est vraie de beaucoup de gens dans le monde occidental. Pendant des siècles, ils ont été entourés par le christianisme; ils vivent immergés dans les eaux de ses avantages. Et pourtant, ils n'ont pas été pénétrés dans leur cœur; ils ne l'aiment pas. La faute n'est pas dans le christianisme, mais dans le cœur des hommes, qui ont été durcies par le matérialisme et l'intellectualisme."  Sadhu Sundar Singh


Lessecretsdezoé

mercredi 28 septembre 2016

Citations

   


"Il y a des moments dans notre vie chrétienne où quand nous ne pouvons pas voir au-delà de la prochaine étape, nous devons faire confiance à Dieu." Alistair Begg

 "La grandeur de Dieu et son omnipotence se révèlent non seulement dans ses capacités à accomplir en notre faveur tout ce qu'il décide de faire mais aussi de balayer dans ses desseins même nos demandes folles et nos mauvaises motivations. Là, Dieu se révèle dans ses activités mais aussi dans ses refus d'agir." Xavier LAVIE

 "Si nous aimons vraiment les gens, nous désirerons pour eux beaucoup plus qu'il est en notre pouvoir pour leur donner, et cela nous conduit irrémédiablement à la prière." Richard J. Foster

 "Servir ne signifie pas sacrifier l’intimité de Sa présence au profit de la mission à accomplir." anonyme



"Le sommeil est une invention de Dieu pour nous donner l'aide qu'il ne peut pas nous accorder quand nous sommes conscients et éveillés." Georges MacDonald

 "Un véritable chrétien n'est pas une personne adhérant intellectuellement à des principes moraux ou à une philosophie, il n'est pas non plus une personne qui s'est attachée sentimentalement ou émotionnellement à un message vibrant d'espoir, il est seulement et humblement un pécheur sauvé par grâce et né de nouveau grâce à l'amour de Dieu, au sacrifice de Jésus Christ et à l'action du Saint Esprit dans sa vie. Ainsi la véritable Église n'est ni un bâtiment ni un regroupement humain, mais l'assemblée de ceux qui ont spirituellement répondu à l'appel divin..." Sophie Lavie

"La prédication régulière par exposition du texte de la Bible est l'aliment de base d'une église en bonne santé." Alistair Begg

"Notre vie ressemble à une pièce de monnaie : nous pouvons la dépenser comme bon nous semble, mais nous ne pourrons la dépenser qu’une seule fois. Mais Jésus nous a déjà indiqué quelle est la plus grande des priorités de notre vie :“Cherchez premièrement le Royaume de Dieu” (Matthieu 6. 33). Soudain, tout semble bien plus clair : quoi que vous fassiez dans la vie, tout sera jugé en fonction de ce but ultime ! Ce que vous entreprendrez, les relations que vous entretiendrez, la personne que vous épouserez, ce que vous ferez de votre argent, ce que vous achèterez, ou vendrez, ou donnerez, absolument tout sera jugé en fonction de ce qui occupait la première place dans votre cœur ! Vivre selon les principes du Royaume signifie tout placer devant Son trône et sous Son autorité. Et ne pas s’accrocher aux choses éphémères ! Réfléchissez à quoi vous vous agrippez aujourd’hui. Un emploi ? Un bien immobilier ? Un proche ? Êtes-vous esclave d’une certaine image que vous vous êtes forgé ? D’une certaine renommée ? Soyons francs : si vous n’êtes pas capable de lâcher cela, c’est devenu votre priorité ! Et il est impossible d’être, à la fois esclave d’objets ou de personnes, et fidèle serviteur de Dieu. La vie vous offrira des centaines de choix bons ou mauvais ; très peu seront les meilleurs. Les paroles de Jésus “Cherchez premièrement le Royaume de Dieu” nous forcent à nous poser la question suivante : "Quelle est vraiment ma raison de vivre ?" Didier Biavat


Les secrets de Zoé

lundi 26 septembre 2016

Une musique , une histoire

 


En juillet 1741, le moral de Haendel est au plus bas. Ses opéras ne marchent plus, sa flamme créatrice s'étiole, sa solitude se creuse.
Depuis des mois, ce n'est que dégoût, sécheresse et alcool. Lui qui, depuis trente ans, a reçu toutes les faveurs des rois et des reines, est de nouveau dans la tourmente.
Il faut en effet se souvenir qu'une terrible crise d'apoplexie l'avait, quatre ans auparavant, violemment terrassé, et qu'il s'en était fallu de peu pour qu'il y laissât la peau.
Cette force de la nature parviendrait-il encore à se relever ?
Une nuit, après avoir erré sans but dans les rues londoniennes, il rentre chez lui, plus accablé que jamais.
Il y trouve une lettre : elle est signée Charles Jennens, un poète qu'il connaît bien, et elle est accompagnée d'un livret.
Jennens demande instamment à Haendel de transcrire son texte pour un oratorio, ajoutant que « Le Seigneur en a donné l'ordre »... Un oratorio ! Comment composer quoi que ce soit dans de telles dispositions ? Haendel peste, s'emporte, mais finit par lire le livret. Il est intitulé Le Messie.
On y trouve une grande diversité de passage bibliques tirés du Nouveau et de l'Ancien Testament, arrangés par Jennens de manière à former une suite cohérente.
Feuilletant distraitement les pages, Haendel tombe sur des passages qui l'émeuvent profondément et finissent par le convaincre.
Requinqué, ayant délaissé ses chagrins, il se met au travail un mois plus tard, ailé par une inspiration divine et une verve retrouvée.
Son activité devient frénétique : pendant vingt-quatre jours et vingt-quatre nuits, il écrit sans discontinuer, se ménageant à peine, ce qui n'est pas sans effrayer son domestique.
Le résultat est à la hauteur de l'effort : Haendel vient de créer l'un des plus grands chefs-d’œuvre de l'histoire de la musique.
On peut se contenter d'écouter "l’alléluia" plusieurs fois de suite, comme font la plupart des gens, mais on appréciera mieux encore ce chef d'oeuvre si on écoute le morceau qui le précède.
Quelle joie alors d'accueillir cet alléluia dans toute sa splendeur et sa force !
Ainsi sont les plus beaux textes de la bibles, ils sont bien plus cohérents et savoureux lus dans leur contexte !

Hébreux 5.13-14 et 6.1 "Celui qui continue à boire du lait, c’est un bébé. il ne peut donc pas discuter de ce qui est juste, par contre, la nourriture solide est pour les adultes. par leur expérience, ils ont entraîné leur conscience à faire la différence entre le bien et le mal. C’est pourquoi, laissons derrière nous les premières leçons sur le Christ et passons à un enseignement d’adulte."



vendredi 23 septembre 2016

prier pour une relation privée avec notre Père céleste


Psaumes 119.33‑37 "Je cours sur le chemin que tu m’ordonnes, car tu m’as ouvert l’esprit. Montre-moi, seigneur, la voie que je dois suivre, et je m’y engagerai jusqu’au bout. Fais-moi comprendre ta loi, et je la suivrai, je m’y appliquerai de tout mon cœur. Fais-moi suivre la voie que tu m’ordonnes, ce sera un plaisir pour moi. Mets en mon cœur plus d’attrait pour tes ordres que pour le profit. Détourne mon regard des affirmations creuses, et fais-moi vivre à la manière qui te plaît."

Quand nous croyons en Jésus, nous entamons une relation de toute une vie avec notre Père.
Or, nous sommes responsables d’entretenir ce rapport.
D’abord, nous devons en apprendre sur notre nouvelle famille.
L’une des composantes essentielles de la vie de famille, c’est que les membres se connaissent mutuellement. Dans la Bible, Dieu nous a fourni une description détaillée de ses attributs, de ses valeurs et de ses pensées. Depuis que Jésus est venu ici‑bas, nous pouvons mieux comprendre le caractère divin du Père puisque la vie de Christ l’a révélé.
Puis nous devrions demeurer tout près du Seigneur par la prière et l’étude de la Parole, et résister à la tentation d’accorder la priorité aux gens, au travail ou aux loisirs plutôt qu’à Dieu.
Souvenons‑nous que les relations s’épanouissent grâce à l’interaction, mais qu’elles s’étiolent si on les néglige.
Ensuite, nous devons réagir à ce qu’il nous a appris.
Il nous a procuré des instructions sur la vie et expliqué ce qui lui plaît.
Au sein des familles saines, chacun prend soin de l’autre.
Nous devons écouter les avertissements de notre Père et obéir à ses directives.
Enfin, il nous faut croître à la ressemblance de Dieu.
Si nous coopérons avec le Saint‑Esprit et son œuvre transformatrice, nous commencerons à réfléchir et à agir comme notre Père.
Le Père nous a acquis le salut par son Fils qui est mort pour nous donner la vie.
Jésus est notre exemple : il a servi avec amour et soumission durant toute sa vie.
Le Saint‑Esprit nous sanctifie (1 Pierre 1.2) ; collaborons‑nous avec lui pour entretenir notre relation avec Dieu ?

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Les secrets de Zoé

mercredi 21 septembre 2016

Instruis l'enfant

   
Proverbes 22. 6 "Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas."

Dans l’Ancien Testament, le cadre de la mise en pratique de la Parole est la famille.
Dans le Nouveau Testament, l’église et la famille sont très liées.

Deutéronome 6.6-7 "Ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants..." 
La Parole doit d'abord être dans le cœur des parents ou des moniteurs avant qu'ils l'enseignent aux enfants.
Nous ne pouvons pas bien enseigner si la Parole n’est pas déjà dans nos cœurs et si nous ne la pratiquons pas. Il y a un lien direct entre la mise en pratique et les bénédiction.(voir "La mise en pratique")


Inculquer, en hébreu = aiguiser, exciter, enseigner de façon incisive, c'est à dire profondément et de façon à toucher le cœur.

Psaumes 127.4-5 "Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la  jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois! "
Les jeunes enfants doivent être élevés sous la droiture des commandements divins, ils pourront ainsi se préparer à Son service; mais s’ils sont livrés au monde, ils sont comme des flèches que l’on ne peut plus maîtriser, il est alors trop tard pour les diriger. Ils peuvent alors se retourner contre leurs parents et leur transpercer le cœur.
Le but n’est pas d’augmenter le volume de leurs connaissances, mais bien de les aider à mettre en pratique la parole de Dieu.

Instruire, en hébreu a  la même racine que le mot "palais", la partie supérieure de la bouche. 
En Israël, les sage-femmes enduisaient le palais des bébés avec du jus de figue. 
Intrigué, le bébé amorçait un mouvement de succion, il suffisait alors de lui présenter le sein de la maman pour qu'il tête !

Instruire, c'est donc donner du goût, donner aux enfants le désir de se nourrir de la parole de Dieu ; et il doit aussi y avoir une cohérence entre nos paroles et nos actes.
Comment définir un bon enseignant ?
            - il aime son métier
            - il aime ses élèves
            - il aime sa matière

 Comment définir un bon moniteur ?
                 - il est heureux d’être chrétien
- Il aime les enfants
                                                       - Il est enthousiaste pour communiquer l’amour de Dieu

Pour en savoir plus...


Les secrets de Zoé

Instruis l'enfant (2)

    

Proverbes 22. 6 "Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas."
Pour chaque enfant, il y a un chemin différent.
Selon son tempérament, ses dons, ses talents, ses penchants, au travers de notre action, Dieu va lancer ses flèches.
C'est aussi la perspective d'un projet de vie porté par le Seigneur qui donnera son goût, sa saveur à l'existence.
Quelle grâce de pouvoir contribuer à conduire un enfant dans la découverte de ce chemin-là!
Il faut passer du temps avec les enfants pour découvrir leur personnalité et leurs dons.
Tant d'enfants ne se croient bons  à rien!
 Chacun est différent.
L'un est doué intellectuellement, l'autre est sportif, celui-ci est persévérant (on le dit têtu), celui-là est doux...
Que de blessures quand on entre avec eux dans le jeu des comparaisons ou qu'on applique une discipline identique à des personnalités différentes!

Une vraie connaissance de l'enfant ne s'acquiert que progressivement, dans la compréhension de ce que sont les phases de son développement physique, mais surtout affectif et intellectuel.

Test de tempéraments.
Test des différentes formes d'intelligence

Les enfants introvertis, intuitifs et organisés
Les enfants introvertis, sentimentaux et adaptables
Les enfants introvertis, sensuels et organisés
Les enfants extravertis, intuitifs et adaptables
Les enfants extravertis, sentimentaux et adaptables
Les enfants extravertis, sentimentaux et organisés
Les enfants extravertis, intellos et organisés

C'est en observant l'enfant que l'on apprend à le connaître (Proverbes 21.11, 12).
Ainsi, nous achevons ce qu'il a commencé en lui (Psaumes 139.13-16).
Nous pouvons corriger ses mauvais penchants (Psaumes 58.4) et nous pouvons prier pour lui.


Le dialogue avec nos enfants doit être une priorité majeure dans notre emploi du temps.
On constate souvent chez les pères un manque d'intérêt ou de savoir-faire.
Il est important d'en parler en couple.

« et quand les poils de la barbe lui pousseront, il ne s'en détournera pas »
Non, ce n'est pas seulement quand il sera vieux qu'il se souviendra de l'enseignement reçu, mais au moment de la puberté.
C'est au temps de l'adolescence, quand l'enfant structure sa vie et que peu à peu se met en place sa personnalité d'adulte, qu'il peut choisir de continuer sa vie en pleine harmonie avec Dieu.
Nous semons pour l'adolescence, pour ce temps capital de restructuration de la pensée et du système de valeurs. Quelle grâce d'avoir enseigné l'enfant dès ses premières années!
Au risque de se répéter, il faut souligner le rôle du foyer, et des parents tout particulièrement.
Il est essentiel que l'éducation qu'ils donnent à leurs enfants se fonde sur la meilleure cohérence possible entre leurs paroles et leurs actes.
Les aspects formels de l'éducation chrétienne (culte de famille et activités au sein de l'église) doivent trouver leur application dans la vie de tous les jours.
Il y a souvent chez les enfants de famille chrétienne une saturation du savoir, et parfois une irritation à devoir agir d'une certaine façon alors que les parents ne vivent pas ce qu'ils enseignent !
La valeur de l'exemple de leurs parents leur donnera le goût de devenir chrétien.


Des idées de jeux selon les tempéraments de vos enfants :

L'art de jouer ensemble



Les secrets de Zoe

mardi 20 septembre 2016

Aaaah!!! Le stress

     

 
 Matthieu 11/28: "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos."

Un jour, un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire, leva un verre d'eau et demanda:
Combien pèse ce verre d'eau?
Les réponses allèrent de 20 g jusqu'à 500 g.
Le conférencier répliqua: Le poids absolu de ce verre n'au aucune importance.
Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir...!

Si je le tiens une minute, ce n'est pas un problème.
Si je le tiens pendant une heure, j'aurai de la douleur dans mon bras droit.
Si je le tiens toute la journée, il faudra appeler une ambulance.
Dans tous les cas, c'est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd.

Il continua: Et c'est le même cas avec la gestion du stress.
Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer.
Alors vous voulez la solution....?
1 Pierre 5/7: "déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous."                                
                                                                                           

Sous l’effet d’un stress le corps produit un taux élevé d’adrénaline et d’autres hormones pour aider à répondre au défi pensé par l’agent stressant et cet afflux d’énergie est très agréable, car la douleur est supprimée et nous nous sentons plus puissants.
 
 
Nous pouvons savoir si nous sommes des drogués à l’adrénaline si nous répondons affirmativement à l’une des phrases suivantes concernant une de nos activités favorites:
 
o       Nous préférons pratiquer cette activité plutôt que de dormir.
o       La cessation de ce loisir nous rend malheureux.
o       Nous ne nous sentons bien que si nous pratiquons notre pas­sion; aux autres moments nous sommes un peu déprimé.
o       Notre activité nous aide à oublier nos problèmes.
o       Chaque fois que nous sommes déprimé, nous nous tournons vers notre « hobby » pour nous sentir mieux.
o       Nous pensons beaucoup à cette activité quand nous faisons autre chose.
 
Plus nos « oui » sont nombreux, plus la probabilité est grande pour que nous soyons « accros » à l’adrénaline que cette activité libère en nous.
 
Comme toute dépendance il y a des symptômes de l’état de manque. Ceux-ci sont faciles à reconnaître.
 
o       une forte compulsion à être toujours actif pendant les vacances ou lorsqu’on reste à la maison.
o       des pensées obsédantes au sujet des choses qu’on a laissées inachevées.
o       une sensation de culpabilité diffuse lorsqu’on se repose.
o       le fait de tourner en rond, de ne pas tenir en place, de bouger sans arrêt ses jambes ou de mâcher un chewing-gum.
o       une incapacité à se concentrer longtemps sur un loisir trop reposant.
o       des sentiments d’irritation et d’agacement.
o       un sentiment vague, quelquefois profond, de dépression cha­que fois que vous cessez une activité.
 
Une fatigue surrénale vient subitement après des montées d’adrénaline dont les symptômes sont :
 
o       une difficulté inhabituelle à trouver de l’énergie pour commencer sa journée.
o       le sentiment d’être submergé par une grande fatigue chaque fois que l’énergie nous abandonne.
o       des sensations physiques bizarres (des fourmillements de haut en bas des bras ou d’un côté à l’autre de la poitrine) ou d’étranges douleurs aux articulations et aux muscles.
o       un épuisement survenant fréquemment et sans forcer.
o       des sentiments de panique déclenchés par une activité ou un exercice physique. 

Comme remèdes contre la fatigue du stress, il est donc important de prêter attention aux symptômes de dépendance et de fatigue en prenant garde au signal d’alarme qu’il constitue.

Apprendre à se décontracter, améliorer nos habitudes de sommeil et cultiver à nouveau notre vie spirituelle.

 
 QU’EST-CE QUI NOUS STRESSE ?
   
Quantité de choses nous stressent dans la vie moderne, pas seulement les décès, changements de situation professionnelle ou privée, mais les aléas de la vie, notamment citadine avec les klaxons, les gens qui courent, le bruit de la circulation, etc. Nous appelons cela, le stress caché.
95 % de notre stress vient de notre entourage parce que nous avons besoin d’eux et que nous ne pouvons pas les fuir. Ils sont trop proches de nous. Il y a la douleur, la souffrance qui est également un agent de stress. 
Le péché est aussi un agent de stress parce qu’il viole nos conditions profondes et nos valeurs et attriste l’esprit de Dieu en nous.
Il crée une culpabilité qui élève le taux d’adrénaline qui nous rend vulnérables et déprimés à cause de nos fautes.
Cela met en état d’alarme notre intérieur et provoque une situation d’urgence dans notre corps.
 
Heureusement que la solution de Dieu pour le péché est parfaite et totale.
Il nous offre, si nous l’acceptons, tout ce dont nous avons besoin pour gérer ce stress. 
Pour contrôler notre décharge d’adrénaline, il est important de reconnaître à quel moment nous sommes en train de produire davantage d’adrénaline.
Pour cela il faut comprendre les effets de la poussée d’adrénaline sur notre corps.
Il y a plusieurs éléments auxquels nous devons faire attention, notamment une augmentation des battements du cœur, de la tension artérielle, le rétrécissement des artères et capillaires dans les mains et dans les pieds et un accroissement de la tension musculaire.
Les mains peuvent devenir froides, c’est facile à se rendre compte.
 
 COMMENT VAINCRE LE STRESS ?
Lors de pression intense :
 
1.    Rappelez-vous que vous n’êtes qu’un rouage minuscule dans un univers gigantesque.
 Si vous arrêtez de vous prendre pour le Messie, vous serez beaucoup moins abattu !
 
2. Il est vrai que la société nous récompense si nous vivons à cent à l’heure, mais le bonheur véritable et la réussite à long terme ne seront nôtres que si nous vivons une vie équilibrée.
 
 
3. Si vous sentez que vous devez réussir dans la situation qui est en face de vous, alors demandez-vous: «Est-ce que le prix que je vais payer pour connaître le succès vaut vraiment le bénéfice que j’en tirerai ? »
La réponse vous aidera sans doute à rétablir un sens de l’équilibre et vous rappeler vos buts et vos valeurs à long terme.
 
4.    Apprenez à ralentir volontairement le rythme.
 Développez votre capacité à choisir d’aller lentement quand il le faut. Qu’est-ce qui presse vraiment ? Le soleil ne se lèvera pas avant demain matin, même si vous vous hâtez. Peu d’amis, de collègues, de chefs, vous respecteront davantage parce que vous vous dépêchez. Peut-être même que la plupart auraient davantage confiance en vous si vous vous pressiez moins.
 
5. Abandonnez ces émotions qui libèrent de l’adrénaline, comme la colère, le ressentiment, la frustration, l’irritation et l’excitation.
Excusez-vous si vous avez tort. Oubliez les blessures dues à l’insensibilité des autres ou à leur cruauté.
 
6.    Reconsidérez vos objectifs de vie.
Demandez-vous : «Ce défi est-il absolument nécessaire pour atteindre mes buts ? » Je présume que Dieu a une place dans votre objectif de vie. Si oui, alors demandez-vous s’il désire que vous vous détruisiez dans votre quête du succès.
 
7.    Regardez attentivement les visages de ceux qui vous entou­rent. Que vous disent-ils ? Semblent-ils être des amis ou des ennemis ? Etes-vous en train d’oublier qu’ils sont aussi des personnes avec des droits, des désirs et des aspirations, un besoin d’être aimés? Rendez-leur service (et à vous-même) en étant moins exigeant à leur égard.
 
8. Modérez vos attentes et jouissez du monde qui vous entoure. Retrouvez votre personnalité totale et votre équilibre. Gardez en vue ce qui est vraiment important et nécessaire.
 
Il est impossible d’être anxieux si l’on croit réellement que ce que Jésus dit est vrai : « Ne vous tracassez pas sans cesse en vous demandant avec inquiétude : Qu’allons-nous manger pour vivre? Qu’allons-nous mettre pour être habillés ? La vie ne vaut-elle pas bien plus que la nourriture ? Et le corps ne vaut-il pas bien plus que les habits ?
«Voyez ces oiseaux qui volent dans les airs, jamais ils ne se préoccupent de semer ou de moissonner, ils n’amassent pas de pro­visions dans les greniers, et pourtant, votre Père céleste pourvoit à leur nourriture. »
 
A ceux dont l’esprit est inquiet, Jésus prescrit cette ordon­nance: «Regardez les oiseaux ».
Pourquoi ne laisseriez-vous pas un instant ce livre pour aller regarder les oiseaux dehors?
 
Bien entendu, il y a des moments où nous ne pouvons pas empêcher des temps d’une à deux semaines de stress, mais il est important, à ce moment là, de planifier des moments de repos.
 
Il est également important de préparer les moments fatigants, planifier nos temps de rendez-vous, de week-end, afin que tout ne soit pas en même temps.
Il y a aussi nos émotions comme l’anxiété, la culpabilité, la colère, la frustration, l’irritation, l’hostilité, le ressentiment qui sont des signaux qui nous avertissent que quelque chose ne va pas.
La colère est le sentiment le pire toutefois nous pouvons nous en préserver en suivant les conseils suivants:
 
1.    Entourez-vous de préférence d’amis non portés à la colère
Les personnes colériques s’irritent mutuellement. Si vous êtes influençable, évitez leur compagnie. Elles n’ont en général pas d’amis, car leur irascibilité est contagieuse.
 
2.    Acceptez vos défauts
Si vous êtes trop susceptibles lorsque l’on vous critique, apprenez à réagir de manière plus positive. Si vous attendez des autres qu’ils soient parfaits (parce que vous avez peur de vos propres défauts), accordez-leur le droit d’être imparfaits et acceptez-les comme ils sont.
 
3.    Cessez de croire que vous emporter est une bonne chose
La colère n’est saine que dans la mesure où elle vous avertit qu’un de vos droits a été violé. Ensuite, il vous faut réagir de manière plus constructive à la blessure qui vous a été infligée.
 
4.    Prenez davantage d’assurance face à ceux qui vous font du mal
Dites-leur qu’ils bafouent vos droits, avant de vous irriter contre eux. S’ils ne vous écoutent pas, évitez leur compagnie. Dieu nous dit de nous aimer les uns les autres, pas d’être constamment offensé ou agressé. Il y a des gens qu’il est préférable d’aimer de loin !
 
5.    Ne critiquez pas
La plupart du temps, si nous trouvons les autres déplaisants, c’est parce que nous voyons en eux nos propres défauts. Les coléreux trouvent que les autres le sont aussi, parce qu’inconsciemment ils reconnaissent en eux leur propre mauvais caractère. C’est pourquoi, si vous remarquez plutôt les qualités des autres, il y a des chances que vous les acquériez aussi.
 
La douleur est également quelque chose qui nous alerte, et il faut apprendre à réduire le stress de la douleur en essayant de ne pas y penser sans arrêt, éviter d’être anxieux, se décontracter entre deux périodes d’activité intense.
 
Extrait d'un article de Archibald Hart (de son livre "Vaincre le stress")