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samedi 21 mai 2016

priez pour avoir la patience



Psaume 27.14
Notre société favorise l’instantané.
Les ordinateurs et les micro-ondes, par exemple, nous ont habitués aux résultats immédiats.
Une cadence rapide n’est pas nécessairement répréhensible, mais nous devrions nous méfier de vouloir tout obtenir promptement et à tout prix, sans nous soumettre au programme divin.
Ce problème existait bien avant l’ère électronique.
En Genèse 15.4,5, Dieu a révélé à Abram que, bien que lui et sa femme, Saraï, aient été trop âgés pour avoir des enfants, une grande nation serait issue d’eux.
Abram a cru Dieu, mais à la longue, il est intervenu.
Espérant avoir d’elle le fils promis, il est allé vers la servante de Saraï, Agar (Genèse 16).
Abram a probablement tenté de justifier sa décision et ses actes, mais il a quand même désobéi.
Il a dû subir les conséquences de ses choix, y compris la jalousie et le ressentiment qu’éprouvaient Saraï et Agar l’une pour l’autre.
Or, ces problèmes ont généré toutes sortes d’autres difficultés à court terme et durant toute l’Histoire.
L’Éternel a été fidèle à sa promesse : 14 ans plus tard, Sara a donné naissance à un fils nommé Isaac. Pourtant, les effets de la hâte d’Abraham demeurent.
Ses deux fils sont devenus les pères de nations qui sont toujours en conflit, même de nos jours.
Comme Abraham, nous pouvons croire aux promesses divines, mais préférer des résultats immédiats.
Ou encore, nous voudrions que les choses fonctionnent à notre manière.
Demandons plutôt au Père de nous diriger, puis attendons‑nous à lui.
Ses voies diffèrent peut‑être des nôtres, mais elles sont toujours les meilleures.

Abram n’a pas attendu que le Seigneur lui donne un fils, mais qu’il a pris les choses en main.
Il n’a attendu ni la méthode ni le moment divins; or, cela nous révèle certains de ses traits.
D'abord, il a été impatient. Ensuite, il a douté de Dieu.
Bien qu’il ait cru que celui‑ci lui accorderait un fils, le temps qui s’écoulait lui a donné l’impression que ce bonheur lui échappait.
Puis il s’est montré orgueilleux. Abram voulait respecter son propre échéancier et a pensé que sa méthode conviendrait. Enfin, il a été égoïste.
En ne se laissant pas diriger par le Seigneur, Abram a estimé que Dieu devait lui soumettre son plan.
En fait, il a agi sans tenir compte de la volonté de l’Éternel.
Quand nous manipulons les circonstances ou le programme de Dieu, nous présentons les mêmes défauts. Nous devrions plutôt nous attendre au Seigneur et à ses desseins, qui découlent de son amour et de sa sagesse.
Il sait ce qu’il y a de mieux pour nous; cherchons sa direction et dépendons de lui.
Parfois, nous savons quel but le Seigneur vise sans toutefois connaître le moment où il interviendra.
D'autres fois, nous ignorons l’issue de la situation.
Peu importe ce qui se passe, nous pouvons être assurés de l’amour et de la puissance de Dieu.
Mieux nous le comprendrons, plus nous pourrons lui faire confiance, ce qui nous incitera à attendre son moment parfait.
Dieu fait une promesse, la foi y croit, l’espoir l’anticipe et la patience attend sa réalisation. 
Faites‑vous assez confiance à Dieu pour attendre qu’il agisse en son temps et à sa manière?
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